Objectif : Renforcer la prévention et la lutte contre les violences physiques, morales et les discriminations dans les établissements d’activités physiques ou sportives.
Obligation : À partir du 19 novembre 2025, les établissements sportifs doivent afficher dans un lieu visible de toutes et tous une information sur les dispositifs permettant :
De signaler des faits de violence ou de maltraitance.
D’orienter et accompagner les victimes ou témoins.
Modalités d’affichage :
Les coordonnées de Signal-Sports*, la cellule nationale dédiée aux signalements dans le sport.
Les contacts des dispositifs d’accompagnement des victimes ou témoins de violences physiques, psychiques ou psychologiques.
*Signal-sports, la cellule nationale de traitement des signalements de violences dans le sport ; de dispositifs d'accompagnement des victimes ou des témoins de violences physiques, psychiques ou psychologiques.
Plus d'infos ICI !
Accéder au Kit de communication ICI !
Du 29 septembre au 1er octobre 2025, l’UFOLEP nationale a organisé à Paris un rassemblement inédit réunissant plus de 150 formateur·ice·s venu·e·s de toute la France. Trois jours d’échanges, de formation et de sensibilisation autour de deux piliers essentiels de l’engagement associatif : le secourisme et la santé mentale.
🔄 Trois sessions pour renforcer les compétences
Ce temps fort s’est articulé autour de trois sessions complémentaires :
🧠 Santé mentale : une dynamique nationale en marche
Ce rassemblement s’inscrit pleinement dans la mobilisation autour de la Grande cause 2025 : la santé mentale. Le module « Sensibilisation à la santé mentale » a déjà été déployé dans plusieurs territoires entre juillet et septembre, témoignant de l’engagement croissant des comités sur ce sujet crucial.
📆 Et après ?
Les prochaines échéances incluront :
🤝 Une mobilisation à l’image des valeurs UFOLEP
Ces journées incarnent parfaitement les valeurs portées par l’UFOLEP : formation, solidarité, innovation et engagement au service de toutes et tous. Elles renforcent le maillage territorial et la capacité du réseau à répondre aux enjeux de demain.
📍 Pour en savoir plus : www.ufolep.org
Le droit à l’image dans le sport et le mouvement associatif est encadré par plusieurs principes juridiques en France, visant à protéger la vie privée et les droits des personnes représentées. Voici les règles essentielles à connaître :
⚖️ Principes généraux du droit à l’image
🏃♂️Dans le cadre sportif
🏛️ Dans les associations
Ainsi cette autorisation doit spécifier clairement :
🚨 Sanctions possibles
📰 Exception pour les photos à caractère journalistique
Cela s’applique notamment :
📷 Cas pratiques
L’Ufolep sera présente du 18 au 20 novembre au Salon des sports et des parasports organisé à Paris, Stand D102, Pavillon 6, porte de Versailles, en parallèle du Salon des Maires et des Collectivités locales.
À quelques mois des élections municipales de mars 2026, la direction nationale fera stand commun avec le comité d’Île-de-France. La question du financement du sport sera centrale, entre ambitions d’héritage des Jeux et restrictions budgétaires drastiques.
A noter notre conférence « Favoriser le mouvement dès les 1000 premiers jours de l’enfant : un enjeu de santé publique ! » 💡 La sédentarité s’installe dès les premiers mois de l’enfant, pourtant les 0-3 ans sont rarement ciblé.e.s par les campagnes d’activité physique. Pour y remédier, l’UFOLEP propose un dispositif pour accompagner les parents et stimuler la motricité des tout-petit.e.s
➡️ Rendez-vous le 18 novembre à 16h !
« Ça ne tient plus ! » C’est le message que le Mouvement associatif, dont l’Ufolep et la Ligue de l’enseignement sont membres, lance pour alerter sur la baisse préoccupante des subventions aux associations : « En 15 ans, la part des subventions a baissé de 41 % dans le budget des associations et près d’un tiers d’entre elles déclarent revoir leurs activités à la baisse pour survivre. »
Parallèlement au lancement du deuxième volet de son enquête menée auprès des associations sur leur santé financière, le Mouvement associatif invite donc celles-ci à se mobiliser le 11 octobre.
L’Ufolep s’engage dans une dynamique de transformation numérique et de renforcement de ses capacités internes au plan juridique. Pour accompagner cette évolution, nous créons deux comités d'expert.e.s et faisons appel à nos bénévoles : vos talents sont précieux !
Nous recherchons des personnes ayant des compétences dans les domaines suivants informatique, transition numérique et aspects juridiques dans le droit qu'il soit social, commercial, droit des assurances et plus globalement droit du sport et relatif au monde associatif.
💻 Informatique
🌐 Transition numérique
⚖️ Droit
👉 Pourquoi répondre à cet appel ?
Cette démarche montre une volonté d’adaptation aux enjeux contemporains, tout en valorisant les talents déjà présents dans le réseau bénévole. Si vous faites partie de l’Ufolep ou que vous connaissez des bénévoles compétents dans ces domaines, c’est peut-être le moment de vous manifester 😉
📬 Intéressé(e) ?
Si vous connaissez des personnes avec ces domaines d'expertise, merci de nous transmettre leurs coordonnées :
Merci pour vos engagements et votre énergie !
Dans le cadre de son développement territorial et de la valorisation du sport associatif, l’Ufolep lance une campagne de recrutement d’ambassadeur.rice.s. Ce dispositif s’adresse à des personnes déjà investies dans le réseau Ufolep ou pas, désireuses de porter haut les couleurs du sport pour toutes et tous.
Une ambition : incarner les valeurs de l’Ufolep — citoyenneté, solidarité, éducation populaire — et contribuer à leur rayonnement local et national.
🎯 Missions principales
🧭 Profil recherché
🌍 Impact territorial
Les ambassadeur.rice.s peuvent intervenir à l’échelle locale, régionale ou nationale, selon les besoins et les événements. Ils sont souvent associés à des campagnes de mobilisation, des formations ou des projets de développement.
🌐 Pourquoi le digital est essentiel
Le digital joue un rôle fondamental pour les ambassadeur.rice.s de l’UFOLEP pour :
📣 Intéressé·e ? Rejoignez le mouvement et devenez ambassadeur.rice de l’Ufolep !
Plus d’infos 👉 contact@ufolep.org
Le nouveau numéro de la revue En Jeu Ufolep est arrivé ! Ce mois-ci, la gouvernance associative est au cœur de nos réflexions : comment mieux répartir les tâches, renforcer la démocratie interne et éviter l’épuisement des bénévoles ? La co-présidence, expérimentée dans plusieurs comités, apparaît comme une piste d’avenir pour une fédération toujours plus inclusive et solidaire.
Également au sommaire !
La revue En Jeu Ufolep – Octobre 2025 est disponible dès maintenant en version papier dans vos comités et en ligne sur le site officiel www.ufolep.org À lire, à partager, à faire vivre !
Chef du pôle Haut Niveau à l’Insep, passionné de prospective et co-animateur du blog « Le sport de demain », Patrick Roult a lancé en février l’Université populaire du sport.
Patrick Roult, pourquoi avoir lancé en février dernier l’Université populaire du sport, que vous présidez ?
L’idée de cette Université populaire du sport remonte à une dizaine d’années. Elle est née d’échanges avec mon collègue Benjamin Pichery, qui a produit à l’Insep1 de grands entretiens autour du sport – philosophie, sociologie, anthropologie… –, diffusés d’abord sous forme de DVD puis déclinés en livres. Mais ce corpus n’a pas dépassé le cercle des experts. Les Jeux olympiques et paralympiques de Paris ont été l’aiguillon pour donner vie à ce projet d’université tournée vers le grand public et pensée comme notre contribution, notre « legs », aux Jeux de Paris et à la Grande Cause nationale 2024. Depuis la leçon inaugurale, en février dernier, nous proposons des rendez-vous mensuels ouverts à tous et retransmis en streaming, puis consultables sur notre site. À titre d’exemple, le prochain rendez-vous est fixé au 4 octobre, où des acteurs interprèteront des textes littéraires choisis par le journaliste Pierre-Louis Basse. Le 18, le sociologue David Le Breton parlera ensuite « marche et vélo ». Puis, le 8 novembre, l’universitaire suisse Anne Marcellini interviendra sur le paralympisme et les pratiques physiques adaptées. Ces conférences se déroulent à l’Insep, mais d’autres seront prochainement délocalisées.
L’Université du sport est-elle une approche complémentaire du blog de prospective « Le sport de demain » que vous animez avec François Bellanger ?
François Bellanger est prospectiviste et travaille avec de grandes entreprises. Il y a une quinzaine d’années, il m’a contacté, convaincu que le sport et le corps seraient des clés de compréhension du XXIe siècle. Nous avons alors entamé une conversation qui se poursuit aujourd’hui et a donné lieu à la création des Rencontres de la Prospective Sportive et des Rencontres Sport Equipement Stratégie, tournées vers les collectivités locales et organisées avec Patrick Bayeux, spécialiste du sujet et animateur de la plateforme Décideurs du sport. Avec François Bellanger, nous avons ensuite créé, avec des financements privés, un Observatoire des imaginaires sportifs qui a produit un document de 500 pages à la veille de Paris 2024. Celui-ci n’a malheureusement pas été publié, nos financeurs n’ayant pas été satisfaits par les conclusions de notre travail… L’Université populaire relève d’une autre démarche, celle de la mise à disposition de connaissances. Tandis que Prospective Sport Lab, qui regroupe les activités menées avec François Bellanger et Patrick Bayeux, est le lieu où nous partageons nos réflexions.
Vous alimentez aussi le débat avec des posts sur LinkedIn. Récemment, vous évoquiez l’idée d’un « nouveau contrat social » pour le sport de haut niveau comme pour le sport dans son ensemble, au nom de la dignité de la personne, de l’intérêt général et de la justice sociale : parce que le sport d’aujourd’hui s’écarte de ces principes fondamentaux ?
J’ai écrit également un post sur les 50 ans de la Loi Mazeaud, qui en 1975 a fondé l’organisation du sport en France avec l’idée d’un sport intérêt général, incarné par l’action de l’État. Or on tend aujourd’hui à s’éloigner de cet intérêt général, avec pour conséquence la crise de sens que vit le sport aujourd’hui. Nos modes de « gouvernance » n’ont pas su s’adapter aux évolutions de l’environnement sportif, que ce soit la façon dont on consomme le sport le sport ou l’irruption de nouveaux acteurs dans le paysage. Où le sport se situe-t-il aujourd’hui, entre intérêt général et enjeux commerciaux ?
À quoi pensez-vous précisément ?
Ce qui m’intéresse, ce sont les politiques publiques, et donc les interactions entre l’État et le mouvement sportif. Depuis 1975, l’État finançait l’intérêt général en subventionnant le fonctionnement des fédérations et des associations. Puis il a commencé à financer des projets qui déclinaient ses politiques : par conséquent, organiser les pratiques physiques et sportives ne suffit plus pour recevoir des subventions. On instrumentalise donc le sport au service de politiques publiques. Cela n’enlève rien à la pertinence de celles-ci, mais cela contribue à une perte de sens, et met en danger le mouvement sportif.
En particulier les associations qui n’ont ni les moyens ni les compétences pour répondre à des appels à projets ou rechercher des financements…
Précisément. L’instrumentalisation des associations les éloigne de leur culture de base : organiser l’activité sportive, permettre à des jeunes et moins jeunes de s’entraîner et de participer à des compétitions ou des activités de loisir. Ce qui est différent de lutter contre la sédentarité, déployer le Savoir Nager ou le Savoir Rouler à Vélo, ou œuvrer à l’insertion sociale et professionnelle… La pratique sportive, c’est une autre chose, qui relève du plaisir, du loisir, du bien-être ensemble, et qui perd de son sens lorsqu’elle est instrumentalisée. Pour moi, la santé, l’insertion, le climat social, etc., sont des externalités qui procèdent naturellement de la pratique sportive associative.
Mais cette pratique ne produit pas les indicateurs que l’État exige à présent pour justifier des subventions…
Exactement. On parle beaucoup du bénévolat et du manque de bénévoles. Mais des bénévoles et des dirigeants bénévoles, j’en vois toujours. En revanche, on tend à faire d’eux des prestataires de politiques publiques. Et pour cela on les transforme en chefs d’entreprise et en gestionnaires qui doivent rendre des comptes. Parallèlement, on les pousse à professionnaliser un encadrement des pratiques qui s’appuyait justement sur le bénévolat…
Mi-septembre, vous êtes intervenu au forum des associations de la ville d’Issoudun sur « l’avenir des associations à l’horizon 2040 ». Quel langage leur avez-vous tenu ?
Je leur ai dit que prédire l’avenir est toujours hasardeux. Et aussi que le futur est déjà là : il suffit d’y prêter attention. L’avenir de l’association sportive réside dans son dialogue avec un public qui se renouvelle naturellement. Il s’agit d’entrer en dialogue avec ce public qui a beaucoup évolué. J’ai mis en parallèle deux photos de gymnase, dans les années 1960 et aujourd’hui : la seule chose qui a changé, c’est qu’au plafond des LED ont remplacé les vieux néons. Mais dans l’intervalle nos manières d’être ont évolué. Nous avons tous un smartphone dans la poche, ce qui a permis le développement de nouvelles « économies ». La plus puissante est peut-être l’économie de la paresse : aujourd’hui on peut avoir tout, tout de suite, sans effort. Je commande une pizza, on me la livre dans la demi-heure. Il y a aussi l’économie de la pulsion, dopée par les algorithmes des réseaux sociaux, et qui vient en opposition de la culture de l’effort et du temps long qui caractérise la pratique sportive. À l’inverse, il est apparu une économie de la quête de sens, incarnée par des bifurcations de trajectoires personnelles au lendemain de l’épidémie de Covid. Il y a là une opportunité. Mais comment s’y adapter quand on est une association qui, justement, favorise l’épanouissement des personnes ?
Et les fédérations sportives : à quelles évolutions devront-elles s’adapter ?
Certaines sont en train de s’instituer comme des marques. La Fédération française de judo, aïkido et disciplines associées est devenue France Judo…
Et celle de cyclotourisme se présente désormais comme la FFVélo, ce qui est plus facilement identifiable…
C’est un autre exemple. À mon sens, les fédérations sont face à deux grands enjeux. Le premier concerne leur positionnement : soit elles deviennent une marque, en choisissant de s’inscrire pleinement dans une dimension économique et consumériste ; soit elles s’inscrivent dans une trajectoire d’engagement, au nom des valeurs d’émancipation et d’épanouissement de chacun.
C’est l’un ou l’autre, ou peut-on concilier les deux approches ?
C’est la question. Même les fédérations qui ont fait le choix de devenir des marques ne peuvent pas mettre de côté la question de l’engagement. Mais celles qui, au préalable, ont beaucoup travaillé sur ce qui fonde l’engagement, passeront plus facilement et plus sereinement au stade de marque.
Et le second enjeu ?
C’est la dépendance aux financements publics. Ceux-ci ne sont plus aussi pérennes qu’auparavant, ce qui fragilise considérablement l’édifice du mouvement sportif. C’est pourquoi il faut travailler sur le modèle économique, lequel ne passe pas obligatoirement par le fait de devenir une marque… Mais j’insiste : la dépendance aux financements publics est une drogue dure. Plus on en consomme, plus on en a besoin et plus on en demande. Et quand ceux-ci s’arrêtent, l’effet de manque est terrible.
Propose recueillis par Philippe Brenot
(1) Insep : Institut national des sports, de l’expertise et de la performance.
(2) FSCF : Fédération sportive et culturelle de France ; FSGT : Fédération sportive et gymnique du travail.
Un penseur humaniste au parcours original
Un brasseur d’idées et un pédagogue : tel est Patrick Roult, 63 ans, penseur du sport au parcours atypique. À 16 ans, il devient bénévole à la Société nationale de sauvetage en mer, sur les plages de Saint-Malo puis et sur une vedette. Il s’engage dans la Marine nationale, y conforte son sens des responsabilités et de la solidarité, puis démissionne par goût de la liberté. Instituteur pendant 15 ans en Maine-et-Loire, sa pratique du hockey sur gazon le mène ensuite au concours de professeur de sport afin d’intégrer la fédération comme conseiller technique régional. Il sera responsable fédéral de la formation, manager de l’équipe de France masculine, et pour finir directeur technique national. En 2013, il rejoint l’Insep, où sa compétence et son charisme en font bientôt le chef du pôle haut niveau.
Parallèlement, Patrick Roult alimente la réflexion sur le sport : sur le blog « Le sport de demain », sur son compte LinkedIn et à travers l’Université populaire du sport lancée avec son collègue de l’Insep Benjamin Pichery. Le président d’honneur de l’Université populaire est le grand historien du sport et des pratiques physiques Georges Vigarello, et parmi les premiers intervenants figuraient la philosophe du corps Isabelle Queval, le spécialiste de géopolitique du sport Jean-Baptiste Guégan ou bien encore l’économiste Wladimir Andreff. www.universitepopulairedusport.fr
Quelle place pour l’Ufolep dans le paysage sportif ?
Patrick Roult, l’Université populaire du sport se réclame de « l’éducation populaire », qui fonde aussi la fédération affinitaire qu’est l’Ufolep. Quel regard portez-vous sur son positionnement ?
Je regrette tout d’abord que ce beau vocable d’éducation populaire ait disparu de notre paysage, même si sur le terrain des militants de l’éducation populaire continuent de lui donner du sens. L’expression n’apparait plus que très rarement, ou de manière très fugace, dans les documents officiels. Or il se trouve que j’ai grandi dans les années 1960 entre deux courants de pensée portés, d’une part, par les amicales laïques et, d’autre part, par les patronages catholiques, qui les unes et les autres proposaient des activités sportives et culturelles pour la jeunesse. Personnellement j’ai plutôt grandi du côté des amicales laïques et je me suis construit avec cela. En pensant à l’Ufolep, mais aussi à la FSCF et à la FSGT2, j’ai écrit il y a quelques années que la modernité était peut-être encore là, au sein de ces fédérations affinitaires qui, parce qu’elles ne se sont pas spécialisées et sont restées très ouvertes, accessibles au plus grand nombre, gardent chevillée à leur projet cette idée d’éducation populaire. Ces fédérations affinitaires peuvent éclairer un chemin sensiblement différent : un chemin qui peut permettre de retrouver le sens de l’intérêt général que l’on est en train de perdre en instrumentalisant le sport.
Premier titre paru d’une nouvelle maison d’édition spécialisée dans la bande dessinée, De cuir et d’acier rappelle le rôle pionnier du FC Sochaux-Montbéliard dans l’émergence du football professionnel en France à la fin des années 1920, entre volonté de la famille Peugeot de donner de la publicité à la marque et souci d’offrir un loisir fédérateur à ses ouvriers. L’un de ceux-ci, fou de ballon rond, fait ici office de héros. Après avoir connu de grandes heures, ce club longtemps reconnu pour la qualité de sa formation faillit ne pas survivre au désengagement de la « Peuge » et à la gestion catastrophique de la société chinoise qui prit sa suite en 2015. Descendu en National, il a été sauvé trois ans plus tard grâce à l’engagement financier de « socios » qui, à ce titre, participent à la gouvernance du club. Un épisode résumé dans quatre planches qui font office de postface. PhB.
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