Alors que les écrans de télévision et d’ordinateur tendent à supplanter le « grand », dans le sillage de Netflix les séries documentaires des plateformes américaines ont renouvelé la représentation du sport.
Elles s’appellent Netflix, Prime Video, Apple TV+ ou Disney+ et attirent chaque jour davantage de téléspectateurs en créant toujours plus : une offre pléthorique où les séries sportives pullulent depuis plusieurs années, alors même que les chaînes classiques n’ont jamais diffusé autant de matchs de foot, de basket, de hand ou de rugby.
En 2018, Sunderland 'Til I Die (Sunderland envers et contre tout) fut l’une des premières séries à marquer les esprits en Europe. Pendant une saison, les caméras de Netflix ont suivi ce club de football anglais avec l’espoir qu’il remonte en Premier League. Or l’aventure en deuxième division s’est révélée désastreuse : défaites en pagaille, licenciement d’entraîneur et nouvelle relégation, pour le plus grand bonheur des téléspectateurs. « Le naufrage d’un club de foot anglais devient une épopée tragique et séduisante » résumait Télérama.
La concurrente Prime Video avait déjà pris le parti de se lancer dans le documentaire de longue haleine. Outre-Atlantique d’abord, en suivant à partir de 2015 les exploits de franchises de football américain, dont les Arizona Cardinals, les Los Angeles Rams ou les Philadelphia Eagles, avec la même ambition de filmer les coulisses. Côté ballon rond, la plateforme d’Amazon s’est ensuite invitée dans les vestiaires de Manchester City (2018) et d’Arsenal (2022), offrant quelques belles séquences, notamment les discours des entraîneurs respectifs, Pep Guardiola et Mikel Arteta, mais sans rencontrer le même succès que la série sur Sunderland. L’enchaînement des victoires nuisait sans doute au suspense et à la dramaturgie.
« À la limite de la tricherie »
D’où l’importance du storytelling, cet art de raconter une histoire, quitte à arrondir les angles ou, au contraire, souligner les aspérités. Dans Formula 1 : Drive to Survive (depuis 2019 sur Netflix), les secrets de paddocks sont révélés saison après saison par les pilotes et leurs équipes, ce qui fait parfois grincer des dents en interne. Max Verstappen, quadruple champion du monde entre 2021 et 2024, a dénoncé à plusieurs reprises la manière dont il est présenté à l’écran, et même menacé de boycotter la production ! Le géant américain a aussi été critiqué après la diffusion de Tour de France : au cœur du peloton (depuis 2023). De nombreux fans de cyclisme reprochent un manque de réalisme également regretté par Dominique Serieys, directeur général de la formation Decathlon-AG2R La Mondiale, que suivaient les caméras. « Tout doit être facilement assimilable, les acteurs sont très identifiés pour que le spectateur ne se pose aucune question : le beau gosse, le nul, le capricieux… On peut faire dire ce qu’on veut aux images avec le montage, ils sont à la limite de la tricherie », pointe Vincent Hubé, journaliste à la rubrique culture de L’Équipe.
Stéphane Demoustier, cinéaste passionné de tennis, n’a quant à lui pas franchement goûté la série Break Point (2023-2024), consacrée au circuit professionnel et à certaines de ses stars, tels Casper Ruud, Aryna Sabalenka ou Holger Rune. Toujours les mêmes qualités et défauts : une plongée au cœur du réacteur, des images exclusives auxquelles n’ont pas accès les médias traditionnels, épicées de quelques confidences des champions, mais aussi des séquences aux émotions trop amplifiées ou qui posent la question de la crédibilité. « C'est de la fabrication totale. Ils font croire que gagner l’Open d’Australie en double est un événement fabuleux pour Nick Kyrgios (tennisman australien caractériel, finaliste de Wimbledon en 2022, ndlr), or ce n’est rien du tout pour lui. C'est artificiellement monté en épingle pour créer de la dramaturgie à gogo », regrette le réalisateur de Terre Battue (2014), film qui s’inspirait d’un fait divers pour pénétrer l’univers de la petite balle jaune.
Les coulisses de l’exploit
Comme tout amateur, Stéphane Demoustier admet cependant que découvrir les coulisses du circuit professionnel reste « jouissif ». C’est pourquoi ces séries documentaires trouvent leur public. Même les néophytes peuvent se passionner pour les passes d'armes entre les deux champions de Formule 1 Lewis Hamilton et Max Verstappen, ou être accrochés par les harangues des entraîneurs de basket de L’Or à bout de bras (2025), qui suivait les équipes française, américaine, serbe et canadienne lors des Jeux olympiques de Paris 2024. Avec, en prime, les larmes versées par la légende Kevin Durant après avoir remporté sa quatrième médaille d’or...
Les plateformes n’ont toutefois pas inventé le concept. Chacun se souvient des Yeux dans les Bleus (1998), documentaire fondateur qui racontait de l’intérieur la victoire des Bleus de Zidane lors de la Coupe du monde 1998. Le réalisateur Stéphane Meunier s’était immiscé dans l’intimité du groupe pour montrer les joueurs en dehors du terrain. Ainsi a-t-on pu voir Zinédine Zidane chanter du Michel Polnareff, Emmanuel Petit écouter du Mozart ou Fabien Barthez ouvrir son courrier. Les médias télévisuels plus traditionnels, Canal+ en tête avec Intérieur Sport, sont d’ailleurs demeurés adeptes de ces tournages embedded qui s’attachent moins au spectacle de la performance qu’à ses secrets et coulisses. « Cette concurrence est plutôt bonne, ça relève le niveau. Canal+, Arte ou France TV n’ont pas à rougir des plateformes », estime Vincent Hubé.
Au contact
L’ex-rugbyman Philippe Guillard, champion de France 1990 avec les Ciel et Blanc du Racing avant de passer derrière la caméra de télévision, puis de cinéma, avec deux films sur le monde de l’Ovalie (Le Fils à Jo, 2011, et Pour l’honneur, 2023), n’en est pas moins admiratif de la série de Netflix Six Nations : au contact (2024), qu’il trouve « canon ». Diffusés avec un an de décalage sur l’évènement, les épisodes sur le tournoi 2023 donnaient à voir de plus près la large victoire du XV de France en Angleterre, et surtout le sacre final de l’Irlande. Le cinéaste estime qu’il « va être très difficile de refaire un film de rugby après ça ». Pour lui, « les meilleurs films de sport sont issus du documentaire », lequel permet ensuite de recréer « beaucoup de fiction, de suspense, d’histoires ».
Dans Le Parisien, Jean-Gabriel Bontrick se montrait cependant moins convaincu par les huit épisodes de la deuxième et dernière saison, qui faisait des compagnes de plusieurs joueurs le fil rouge d’un feuilleton parsemé de « multiples séquences fleur bleue ». En tout cas, la profusion de sport en direct n’entrave pas le succès de ces séries, les téléspectateurs étant visiblement prêts à revive la compétition en différé avec un éclairage sur ses à-côtés.
Standardisation
« C’est parfois très réussi, la Formule 1 notamment, mais le genre s’est déjà essoufflé. Reproduire ça dans le tennis, dans le golf ou dans le cyclisme n’a guère d'intérêt, c’est plus inégal », juge Vincent Hubé. Certaines images semblent également calquées d’une série à une autre, avec des plans qui se ressemblent un peu trop. Dans les Cahiers du cinéma de mars 2021, Hervé Aubron qualifiait déjà la plateforme américaine d’« empire du neutre », un point de vue partagée par Julien Camy, réalisateur, journaliste et co-auteur avec son père Gérard de l’ouvrage de référence Sport et cinéma : « Netflix uniformise énormément ses productions. Il y a des codes de mise en scène, de narration, de couleur d’image, de musique, qui donnent à voir le monde de la même manière. Tout est standardisé. » De la même façon, Stéphane Demoustier argue qu’il « n'y a là aucune réflexion cinématographique sur la façon de filmer » et que « ça ne va pas révolutionner le rapport documentaire au sport ».
Sortir de l’emprise des séries sportives n’en est pas moins devenu difficile pour l’amateur. D’autant plus que l’on ne peut pas regarder un générique de fin sur Netflix sans qu’un nouvel écran apparaisse pour nous inciter à visionner un autre contenu, encore et encore. Enzo Léanni
Biopics à épisodes sur petit écran
Après la réussite planétaire de The Last Dance, série Netflix sur la vie et l’œuvre du légendaire basketteur américain Michael Jordan, d’autres ont décliné le genre du biopic au format de la narration en épisodes. Moins en vogue que par le passé au cinéma, le genre a ainsi été un peu renouvelé. En témoignent Senna (2024), série Netflix sur le pilote brésilien Ayrton Senna, triple champion du monde de Formule 1, de ses débuts jusqu’à sa mort tragique en plein Grand Prix, ou Tiger (2021), série signée HBO sur la légende du golf Tiger Woods, présentée comme une ascension suivie d’une chute et d’un retour au sommet, sur le mode bien connu de la rédemption.
Pionnier dans ce domaine en France, Canal+ continue de produire des documentaires consacrés à des sportifs, sous une forme classique comme Samir Nasri : Rebelle (2025) ou avec une narration par épisodes, tel Prost (2024). Pour le footballeur comme pour le pilote automobile, la chaîne s’appuie sur des images d’archives, des entretiens exclusifs et des moments de vie capturés grâce à un suivi quotidien de longue haleine. E.L.
Un youtubeur sur l’Everest
Ce fut l’ovni de 2024 : Kaizen (1 an pour gravir l’Everest), récit de la préparation et de l’ascension du toit du monde par Inoxtag, youtubeur alors âgé de 22 ans. Réalisé par Baptiste Monnot, ce documentaire de 2 h 26 sort au cinéma le 13 septembre et rassemble 310 000 spectateurs rien qu’en France, avant d’être diffusé le lendemain sur YouTube, où il est visionné plus de 11 millions de fois en 24 heures. Kaizen – « changement positif » ou « amélioration » en japonais – atterrit ensuite sur la plateforme de streaming TF1+ et est diffusé le 8 octobre sur la chaine après un épisode de Koh-Lanta. Également diffusé en Belgique et en Suisse, le documentaire est enfin mondialement disponible depuis mai 2025 sur Disney+.
Au-delà de son formidable écho, ce film a reçu un accueil contrasté. S’il se conclut sur un encouragement d’Inoxtag à son public de s’éloigner des écrans pour réaliser ses rêves, il est aussi vu comme un exemple de la commercialisation croissante de l’Everest. Et restera-t-il un objet filmique à part, ou annonce-t-il un nouveau genre de documentaire sportif tirant sur le développement personnel ? Dernièrement, Inoxtag a mis en ligne sur YouTube 10 jours pour traverser l’Atlantique (ft. Guirec Soudée) et 7 jours pour survivre en jungle ! (avec la légion étrangère). Ph.B.
L’un est historien du corps, l’autre spécialiste de la couleur, et c’est en duo que ces deux amateurs de sport content son histoire à travers une sélection d’images, de 1860 à nos jours. Dans son docte article d’ouverture, Georges Vigarello parle d’« art du mouvement », tendu vers l’amélioration perpétuelle de la gestuelle du sportif, au service de la performance dans des disciplines de plus en plus spécialisées. Michel Pastoureau poursuit en soulignant que « sans couleurs, il n’y a pas de sport, du moins de sport de compétition ». Celui-ci est-il en effet autre chose que la mise en scène du mouvement, dans des pratiques dûment codifiées ?
Les deux universitaires déroulent ensuite leur propos selon le principe de la double page, texte d’un côté, image de l’autre. Tantôt c’est l’un qui tient la plume, tantôt l’autre, et parfois leurs regards se complètent, sur un ton volontiers plus enjoué chez Michel Pastoureau. À ses débuts l’image de sport est affaire de gravures, dessins et affiches, mais très vite la photo prend le dessus. Les adeptes contemporains du cross-fit saliveront ainsi devant le musculeux vainqueur de l’édition 1914 du Concours de l’athlète complet ou jalouseront les pectoraux des moniteurs de l’École normale militaire de Joinville : « Les mains placées derrière le dos sont censées accentuer le galbe de la poitrine, souligner la forme des muscles deltoïdes, signes décisifs de la puissance physique », relève Georges Vigarello.
La couleur, elle, apporte déjà sa symbolique sur les tenues bariolées des jockeys, qu’il faut différencier de loin, sur les anneaux olympiques inventés en 1913 ou sur les maillots parfois rayés des footballeurs. Le blanc immaculé des gymnastes et des adeptes du tennis restera toutefois longtemps de rigueur. Le jaune, lui, s’invite en 1919 sur le maillot du leader du Tour de France afin de bien le distinguer. Il y aura ensuite aux Jeux de Mexico 68, le « bleu de la France » de Colette Besson et le poing ganté de noir des sprinters américains et, au mitan des années 1970, l’inaltérable vert de l’épopée des footballeurs de Saint-Étienne, hérité de l’épicier Casino.
Pastoureau titille aussi notre curiosité en questionnant l’origine du drapeau à damier des sports mécanique et le passage des tables de ping-pong du vert au bleu. Et pourquoi, lors des grandes compétitions, l’ocre rouge du tartan des pistes d’athlétisme est-il désormais souvent remplacé par des couleurs fantaisistes, sinon sacrilèges ? Vigarello préfère se concentrer sur la fente de l’escrimeur, la feinte du basketteur géant Victor Wembanyama, les acrobaties du BMX freestyle, le retourné aérien d’une footballeuse et l’intronisation médiatique du handisport.
Au fil des pages, l’amateur de sport apprend ainsi mille choses le renvoyant à sa pratique, au sport qu’il regarde et aux évolutions de notre société. Car ce n’est pas faire injure à ce beau-livre de dire qu’il se feuillette avec la facilité qu’un hors-série du magazine Ça m’intéresse, caution universitaire en plus. Philippe Brenot
Le Centre de ressources régional Pays et Quartiers de Nouvelle-Aquitaine (PQN-A) met en lumière le rôle essentiel du sport dans le développement territorial et la politique de la ville. À travers son recueil paru en septembre dernier et intitulé « Le Sport en QPV, Un levier pour favoriser la cohésion sociale dans les territoires » le centre de ressources propose aux associations, élu.e.s et ingénieries territoriales des ressources un livret d’expériences pour s’inspirer et comprendre les politiques publiques, animer les réseaux professionnels et valoriser les projets locaux. A travers le panorama des initiatives, le sport démontre de ses capacités pour bouger les lignes en termes de cohésion sociale, d’insertion professionnelle, d’égalité femmes-hommes, de santé et d’environnement.
📌 Pourquoi ce recueil ?
Pour accompagner les territoires dans la compréhension des politiques publiques, l’animation des réseaux professionnels, la diffusion des bonnes pratiques et le développement de projets locaux innovants.
🎯 Le sport comme outil de transformation sociale
Plus de 30 initiatives, dont de nombreuses actions menées par les comités Ufolep du 79, 17, 23, 86, 87, 40 qui démontrent que le sport constitue un vecteur essentiel de lien social et d’inclusion, en favorisant la participation citoyenne et la transmission des valeurs éducatives.
Ainsi le sport à travers 5 thématiques agit dans les QPV :
💡 Zoom sur les projets inspirants issus du réseau Ufolep :
Merci aux comités Ufolep pour leur engagement et leur contribution à la valorisation des initiatives locales dans les QPV !
Connaissez-vous Roger Bourgarel, dit « Boubou », 78 ans, maire de Prunet, village de 141 habitants dans le Lauragais ? Ancien trois-quart-aile du Stade Toulousain et du XV de France, il fut le premier joueur de couleur à affronter les Sud-Africains sur leurs terres lors de la tournée de l’été 1971, enfonçant ainsi un coin dans le système d’apartheid entre Blancs et Noirs alors en vigueur. Quatre ans plus tard, on comptait deux joueurs noirs et deux joueurs métis parmi les Springboks opposés aux Bleus…
Le portrait de Roger Bourgarel est l’un des articles du dossier consacré par la revue trimestrielle Panard à « l’exception culturelle de l’Ovalie », du haka maori qui précède les rencontres des Blacks de Nouvelle-Zélande à la troisième mi-temps, fraternisation d’après-match entre ceux qui se sont rudement affrontés sur le champ. Une troisième mi-temps dont les Barbarians britanniques seraient les inventeurs et qui aurait contribué à l’enracinement du rugby sur des terres du Sud-Ouest réputées pour le sens de la fête de leurs habitants.
Mais le mythe tangue, explique Panard dans un article très bien informé du journaliste Sébastien Vaissière, qui cite de savoureuses anecdotes et pointe les excès de cette tradition devenue problématique à l’heure où tout débordement se retrouve sur les réseaux sociaux et où l’usage de la cocaïne va trop souvent de pair avec l’abus d’alcool. Quelques mois après les accusations de viol – classées sans suite – à l’encontre de deux joueurs du XV de France en tournée en Argentine, le sélectionneur de l’équipe de France Fabien Galthié justifiait l’instauration pour ses joueurs d’une charte de la troisième mi-temps interdisant l’alcool dans les vestiaires. « L’ancien prince des nuits blanches devenu gardien du temps, prêche désormais la sobriété avec la ferveur du converti », s’amuse l’auteur de l’article. « Le rugby féminin est-il encore l’avenir du ballon ovale » se demande aussi Panard, sans toutefois répondre de façon tranchée.
On trouve aussi dans cette livraison d’automne des portraits du para-athlète et sauteur en longueur Arnaud Assoumani et d’éducateurs sportifs du quotidien, des articles sur la « padelmania », « l’avenir du ski », « le sexe de la performance sportive » et une présentation de l’East Belfast Gaelic, club atypique qui en Irlande du Nord « rassemble les communautés d’un quartier majoritairement unioniste autour du hurling et du football gaélique, deux sports historiquement rattachés au mouvement nationaliste ». Le sport comme lien entre les humains, tel est bien l’esprit que « la revue qui met le sport en récit et les deux pieds dedans ». Philippe Brenot
L’UFOLEP (Union Française des Œuvres Laïques d’Éducation Physique) est la fédération multisports de la Ligue de l’Enseignement. Engagée pour un sport éducatif, citoyen et solidaire, elle accompagne les associations affiliées et coordonne des projets sportifs sur le territoire. Le Comité Départemental UFOLEP 94, basé à Alfortville, est à la recherche de son ou sa futur(e) délégué(e) départemental(e).
Siège social : Espace Condorcet – 88 rue Marcel Bourdarias, 94140 Alfortville
Délégué(e) départemental(e) UFOLEP Val-de-Marne (94)
CDI – Prise de poste prévue en janvier 2026
Cadre – Groupe 6 de la Convention Collective Nationale du Sport
Élaborer et mettre en œuvre le projet sportif et associatif départemental
Assurer la gestion administrative et financière en lien avec le trésorier et le président
Développer des partenariats institutionnels (collectivités, écoles, associations, services de l’État)
Piloter des projets thématiques : sport santé, éducation, citoyenneté, inclusion, développement durable
Encadrer l’équipe salariée, les volontaires en service civique et les intervenants
Accompagner et former les associations affiliées
Représenter le comité auprès des partenaires institutionnels et associatifs
Gérer la communication : site web, réseaux sociaux, relations presse
Organiser des animations sportives et des formations
Assurer le lien avec l’USEP 94 et la Ligue de l’Enseignement 94
Licenciés et adhérents UFOLEP 94 – tous âges confondus
Maîtrise de la gestion budgétaire et de la recherche de financements
Connaissance du milieu associatif et des institutions sportives
Capacités managériales et sens du travail en équipe
Qualités relationnelles : écoute, diplomatie, négociation
Maîtrise des outils informatiques et de communication
Diplôme : MASTER STAPS
Permis B obligatoire (déplacements fréquents dans le département)
Disponibilité ponctuelle en soirée et week-end (événements, réunions)
Engagement à suivre des formations liées au poste (ex : formateur PSC)
Envoyez votre CV et votre lettre de motivation à l’attention du Président du Comité Départemental UFOLEP Val-de-Marne :
📧 ufolep94.ligue94@gmail.com
Sport, culture, tourisme, éducation, enseignement, animation, loisirs, … nombreux sont les secteurs touchés par les coupes budgétaires votées dans la Loi de finances 2025. Malgré l’engagement quotidien des structures d’Education populaire et leurs 300 000 emplois, notre secteur est mis en grande difficulté. Au-delà des risques économiques, ce sont des lieux de vie, de lien social, d’émancipation et de solidarité qui disparaissent. Et avec eux, des millions de bénéficiaires sont impactés.Dans ce contexte, Hexopée a lancé la campagne nationale "Espaces menacés" pour alerter sur la fragilité croissante de nos lieux d’Education populaire.
Hexopée est l’organisation professionnelle représentative des différents champs conventionnels de l’économie sociale et solidaire, dont la branche du sport. Elle compte 14 000 adhérents employant plus de 100 000 salariés.
En vertu d’une convention négociée au niveau national, toute association Ufolep employeur appliquant la convention collective du sport peut bénéficier de ses services. Si l’accompagnement juridique et le dialogue social sont ses premières missions, Hexopée anime également son réseau d’adhérents à travers des délégations régionales qui se réunissent pour échanger et débattre de sujets en prise avec les réalités de chaque territoire. Synopée, l’organisme de formation créé par Hexopée, vous propose des formations en droit social et ressources humaines : contact@synopee.org
www.hexopee.org
Né à Brest il y a 55 ans, le multi-instrumentiste Yann Tiersen est auteur d’une douzaine d’albums depuis La Valse des monstres en 1995, et d’autant de musiques de films, dont celle du Fabuleux destin d’Amélie Poulain. Il défend actuellement en tournée* son album Rathlin from a Distance / The Liquid Hour (PIAS), paru au printemps.
Je me souviens que j’ai toujours aimé l’endurance. Quand j’étais petit, mes parents retapaient une maison dans les monts d’Arrée, au bout d’une petite route qui menait à une grande que je n’avais pas le droit d’emprunter à vélo, alors je passais mes journées à faire l’aller-retour. Je revenais le midi, puis je repartais pédaler. J’étais un peu obsessionnel.
Je me souviens de l’EPS à l’école ou au collège, quand nous partions tous courir. J’aimais bien ça. Pour moi l’effort physique est lié au déplacement, au voyage, au goût d’aller loin, plus loin qu’en marchant. Mais je n’étais pas intéressé par les cross scolaires. J’avais du mal avec l’enseignement et j’étais déjà à fond dans la musique.
Je n'ai plus fait de sport pendant pas mal de temps. Je fumais beaucoup, ça n’est pas très compatible. Mais quand j’ai arrêté de fumer, vers 40 ans, j’ai repris le vélo et retrouvé ce goût du déplacement, de l’itinérance, et nous avons commencé les voyages et les tournées à vélo : la Californie, la Norvège… Nous sommes descendus du cap Nord aux îles Lofoten, en donnant des concerts sur la route. Un van suivait avec le matériel, nous n’étions pas encore complètement indépendants comme pour nos tournées à la voile, à l’été 2003 de la pointe de la Bretagne aux îles Féroé, et de mai à septembre dernier en Scandinavie. Sur notre bateau Ninnog, un 12 mètres en alu, avec ma compagne et des marins expérimentés nous sommes montés jusqu’aux Svalbard, les îles les plus septentrionales de la Norvège, là où la planète se réchauffe le plus vite. Nous avons joué dans la nature et interviewé des scientifiques : une sorte de journalisme musical, en vidéo.
Mon dernier disque, Rathlin from a Distance / The Liquid Hour, tient en partie son nom d’une île d’Irlande du Nord qui était sur notre route à l’été 2003. Rathlin, située dans le canal qui sépare l’Irlande et l’Écosse, c’est un peu la frontière, la sortie de la mer d’Irlande vers le grand large. La moitié du disque est inspirée par ces moments de navigation, ces quarts de nuit où l’on est seul au monde. C’est sa partie introspective, jouée au piano. La seconde est électro et plus politique, en réaction à la montée des idées d’extrême droite et du fascisme.
*Prochaines dates: 30/10 Le Cenquatre-Paris (complet), 31/10 Vendôme, festival Les Rockomotives, 8/11 Lyon-Le Transbordeur, 14/11 Biarritz-Abatal (complet) 15/11 Saint-Médard-en-Jalles, 16/11 Nantes-Lu (complet), 17/02 Lille-L'Aéronef, 19/02 Reims, La Cartonnerie.
🌊🏐🚴Du 17 au 19 octobre 2025 le centre de Vacances Pour Tous de la Bayette a accueilli la 5e édition des Journées Fédérales UFOLEP, un rendez-vous incontournable pour les élu·e·s, bénévoles et professionnel·le·s du mouvement sportif associatif. Trois jours de réflexions, d’échanges et de pratiques sportives, portés par une ambition collective adapter notre réseau aux enjeux sociétaux qui se dessinent.
✨ Le 17/10/25 - Une ouverture engagée
Après les mots de bienvenue d’Arnaud Jean, Président national de l’UFOLEP et de Patrick Saunier, Trésorier du comité 83 aux 160 participant.e.s. Olivier Durand, directeur du comité UFOLEP du Var, a ouvert les travaux sur le thème « L’Histoire et le projet politique moteur de notre développement ».
Étaient invité.es à enrichir les échanges :
✨Le 18/10/25 - Deux moments forts portés par des universitaires de renom
🌊 Sport, nature et engagement
L’UFOLEP 83 nous a permis de découvrir « La Mer Autrement », une magnifique action qui permet une accessibilité aux activités sportives adaptées des patient.e.s et aidant.e.s de l’hôpital Renée Sabran à Hyères.
✨ La matinée du 19/10/25, était consacrée à analyse des politiques publiques.
Dominique Charrier et Elisabeth Delamoye (Secrétaire générale Ufolep, représentante de l’ANDES et élue locale au sport) ont interrogé l’histoire du sport de 1960 à maintenant tout en nous invitant à imaginer 2060…
En conclusion, trois jours qui ont invités les acteur.rice.s de la fédération à croiser le Projet Sportif Fédéral et l’environnement de l’UFOLEP.
📅 Rendez-vous en 2026 pour la 6e édition des Journées Fédérales UFOLEP !
🚗 Dématérialisation des vignettes auto en Ufolep
La vignette automobile Ufolep est désormais dématérialisée, intégrée directement lors de la prise de licence via la plateforme Affiligue. Voici les points clés à retenir :
Inclus dans la licence : Lors de l'inscription à une activité Ufolep (compétitive ou loisir), la vignette est automatiquement ajoutée.
Montant : 12 euros.
Objectif solidaire : Cette cotisation contribue au financement des formations de la Fédération Française de Sport Automobile (FFSA).
Simplification administrative : Plus besoin de vignette physique à coller sur le véhicule.
Traçabilité numérique : Le justificatif est accessible en ligne via Affiligue.
Modernisation : Alignement avec les pratiques numériques actuelles dans le sport amateur.
🏁 Passeport technique (équivalent de la carte grise d’un véhicule immatriculé) et vignettes UFOLEP
Le passeport technique est indispensable pour chaque véhicule engagé dans une discipline auto UFOLEP. Il certifie la conformité du véhicule au règlement technique et est lié à la licence du pilote.
Le passeport est délivré lors du premier contrôle technique effectué pendant une manifestation UFOLEP.
Une vignette sécurisée est apposée sur le véhicule, avec un numéro unique débutant par l’année de mise en service.
Aucune demande préalable n’est requise.
Le passeport est transmis lors de la vente du véhicule.
Lors du premier contrôle technique en manifestation UFOLEP, un nouveau passeport technique est établi et une vignette sécurisée est apposée.
Les commandes sont réalisées exclusivement par les responsables de trophée.
Elles se font via le site officiel de la Commission Nationale Sportive Auto UFOLEP :
📲 Vers une gestion plus numérique ?
Dans le cadre de la pratique sportive, le respect des règlements et des règles de conduite est essentiel. L’UFOLEP a mis en place un dispositif disciplinaire structuré pour garantir l’éthique et la sécurité au sein de ses activités. Voici un aperçu des différentes étapes et instances impliquées.
⚖️ Instances disciplinaires
💶 Sanctions et frais
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