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Philippe Liotard, existe-t-il un sport arc-en-ciel ?

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Déjà partenaire des Gay Games Paris 2018, l’Ufolep le sera aussi des Euro Games Lyon 2025 organisées du 23 au 26 juillet. Mais quel impact un tel évènement peut-il avoir sur l’accueil des personnes LGBTQI+ en club ? L’analyse de l’anthropologue Philippe Liotard, spécialiste des discriminations dans le sport.

 

Philippe Liotard, les Euro Games, organisés du 23 au 26 juillet à Lyon, veulent-ils affirmer le droit à la pratique sportive des personnes LGBTQI+1 ?

Plus que l’affirmation d’un droit, il s’agit de la mise en visibilité d’une communauté. C’est une forme de revendication, à travers l’organisation d’un évènement sportif : une façon de dire « Nous sommes là », en créant un espace de pratique « safe », bienveillant, où nul ne subira d’injures homophobes ni ne sera maltraité en raison de son orientation sexuelle. Les Euro Games, comme les Gay Games, réunissent deux types de publics : des pratiquants et pratiquantes engagés par ailleurs dans des championnats classiques, et des personnes venant d’abord participer à un évènement ludique et festif. Bien sûr, certains vont sans doute s’interroger sur la finalité d’un tel évènement. Je leur répondrai en citant l’étude menée début 2000 au sein du laboratoire Corps et culture à l’université de Montpellier : nous avions alors mis en évidence comme fondement de ces organisations une expérience partagée de l’homophobie et de la lesbophobie dans l’espace sportif ordinaire. Cela reste valable.

 

Aux Euro Games, chacun ou chacune peut participer dans les disciplines de son choix, dans la limite des places disponibles. S’agit-il dès lors d’une vraie compétition ?

Cet aspect, qui touche au règlement et à la finalité du sport, est central. Dans le sport de compétition, ne pas l’emporter ou terminer au pied du podium est synonyme d’échec, et le niveau de pratique un critère d’exclusion. Certes, la compétition fait intrinsèquement partie du jeu. Mais le problème réside dans la signification sociale et la valeur qu’on lui donne. Quand un enfant joue, la valeur est produite par le jeu, pas par le classement, oublié sitôt le jeu terminé. Les Euro Games valorisent le fait qu’il s’agit de jeux et que la compétition n’est qu’un moyen.

 

Quel impact un évènement communautaire peut-il avoir sur les discriminations envers les personnes LGBTQI+ dans le sport ? Surtout, comment faire le lien avec l’enjeu d’un accueil bienveillant dans les clubs ?

C’est tout l’enjeu. La vraie question, c’est : pourquoi ces évènements communautaires existent-ils ? Et cette question, c’est l’environnement sportif qui doit se la poser. Une personne qui se fait traiter de « pédé » sur le terrain, dans les tribunes ou les vestiaires ne se sentira pas forcément très à l’aise... Quant à l’impact d’un évènement comme les Euro Games, ses organisateurs savent pertinemment qu’il peut aussi s’avérer négatif, en provoquant un retour de bâton. Ces Jeux peuvent nourrir des critiques d’extrême-droite à la Trump, qui utiliseront politiquement l’identité sexuelle ou de genre pour abaisser les personnes qui y participeront. Ces critiques ciblant une communauté deviennent ensuite une arme pour attaquer les pouvoirs publics et la lutte contre les discriminations. Car certaines personnes ou organisations revendiquent le droit de discriminer.

 

Les personnes LGBTQI+ investissent-elles certaines disciplines « culturellement » plus accueillantes que d’autres ?

Je ne crois pas. Si différenciation il y a, elle concerne plutôt les associations sportives, notamment si elles appartiennent à une fédération ayant obtenu le label FIER2, notamment en montrant qu’elles sont sensibilisées à la question de l’inclusion de toutes et tous. Ce discret affichage donnera à penser aux personnes LGBT : peut-être que là, je me sentirai bien… Ne pas laisser passer insultes et moqueries, cela construit une ambiance.

 

Les personnes non binaires ou trans peuvent se sentir mal à l’aise dans un sport structuré en catégories hommes/femmes. Aussi les Euro Games envisagent de proposer une catégorie spécifique, avec podium dédié…

On touche là à la capacité d’innovation réglementaire, dans le double but d’inclure toutes les personnes et de faire qu’elles puissent participer dans la catégorie qui correspond à leur identité, et d’y être acceptées. Nous verrons si ces personnes se retrouvent dans une catégorie spécifique.

 

La mixité des pratiques est-elle aussi une voie à explorer ? À l’Ufolep, c’est le cas dans des championnats loisirs à l’enjeu compétitif moindre…

On peut en effet jouer avec le règlement ou les catégories avec une finalité éducative, celle d’apprendre aux gens à jouer ensemble. Voyez au collège : en classe de 5e, l’objectif d’un prof d’EPS sera de faire jouer ensemble garçons et filles. En cela, la mixité est un modèle éducatif. Des sportives peuvent aussi avoir des résistances ou des réticences à concourir avec une femme trans, mais elles disparaitront si, la côtoyant, elles constateront que ces capacités physiques n’en sont pas démultipliées. Professeur d’EPS, je me posais déjà la question de « jouer ensemble » sans être écrasé par la modèle compétitif. La compétition, n’est-ce pas jouer à éliminer les plus faibles ? Et à quel modèle de société renvoie-t-elle ? Les Euro Games, tout en s’affichant comme évènement communautaire, souhaitent accueillir tout le monde.

 

Toujours sur le registre de la mixité, l’Ufolep expérimente celle des agrès en gymnastique : qu’en pensez-vous ?

Je me félicite de ce genre d’initiative. Au nom de quoi interdire à un garçon de s’essayer à l’agrès d’équilibre qu’est la poutre ? Un enfant joue bien à marcher sur le rebord du trottoir comme s’il était au bord d’un précipice... Les agrès en gymnastique ont été conçus pour la pratique masculine, puis on en a inventé d’autres pour les femmes, considérées comme plus faibles et dont il fallait aussi préserver les organes reproducteurs du risque de blessure… L’Ufolep s’autorise à jouer avec un règlement qui s’est construit historiquement pour différencier les pratiques selon le genre. Voyez l’athlétisme : ce n’est que depuis la fin du siècle dernier que, du marathon à la perche en passant par le 3000 mètres steeple, toutes les disciplines sont accessibles aux femmes. Voyez aussi le rugby, l’haltérophilie ou la boxe. Ces pratiques ont été longtemps corsetées par des règlements forgés sur des croyances datant du 19e siècle, qui hiérarchisaient les capacités physiques des filles et des garçons. Moi, je trouve génial qu’un gymnaste garçon puisse faire ses sauts périlleux en musique et qu’une fille s’exerce aux anneaux !

 

Avec 50 associations et 9 000 adhérents, la Fédération sportive LGBT+ est peu représentative. Faut-il le regretter ou s’en réjouir ?

J’insisterai plutôt sur le fait que rien n’empêche une association d’appartenir à la Fédération sportive gaie et lesbienne afin d’être dans le « réseau », et de s’affilier par ailleurs à des fédérations unisports classiques pour participer à des championnats à finalité compétitive plus marquée. À titre individuel, on peut aussi être adhérent de la fédération sportive LGBT+ et jouer en parallèle dans une équipe de football lambda. Et je le répète, les Euro Games ne sont pas un espace exclusif. Chacun et chacune y est le bienvenu ! Propos recueillis par Philippe Brenot

 

(1) LGBTQI+ : personnes lesbiennes, gays, bisexuelles, trans, queers, intersexuées, et le + pour tous les autres termes désignant genres et sexualités.

(2) Initiée par les promoteurs des Gay Games Paris 2018, la Fondation Inclusion pour un Environnement Respectueux décerne le label FIER – obtenu par l’Ufolep – sur la base d’un autodiagnostic réalisé par les fédérations candidates.

 

Agrégé d’EPS et universitaire. Né en 1963, Philippe Liotard est agrégé d’EPS. À la fin des années 1980, il est professeur en lycée à Montpellier et en collège aux Mureaux (Yvelines) mais se tourne bientôt vers la recherche et enseigne en Staps1 les aspects historiques et sociaux du sport. Après les Staps de Montpellier et Strasbourg, il rejoint en 2002 l’université Claude Bernard Lyon 1, où il est membre du Laboratoire sur les vulnérabilités et l'innovation dans le sport (LVIS) et titulaire de sa Chaire LGBT+, aujourd’hui associée aux Euro Games. « Parmi tous les sports que j’ai essayés, explique Philippe Liotard, j’ai pratiqué l’haltérophilie et le football, et plus tard le rugby. Plutôt des sports masculins, pas épargnés par l’homophobie et le sexisme. Je connais donc de l’intérieur la culture viriliste qui peut se forger dans les vestiaires et lors des déplacements. Je l’ai vécue dans ma socialisation de jeune homme, où il fallait que je montre que je n’étais ni un "pédé" ni une "gonzesse". Mais cette "culture" peut se transformer si on veille à ce que les jeunes ne se laissent pas prendre dans l’engrenage des mécanismes de haine et de rejet. »

(1) Sciences et techniques des activités physiques et sportives.



Duel au CNOSF

Le 19 juin, l’élection à la présidence du Comité national olympique et sportif français se jouera entre Didier Séminet, président de la Fédération française de baseball et softball, et l’ancienne ministre des Sports, Amélie Oudéa-Castéra, parrainée par la FF handball. Celle-ci bénéficie également du soutien du président de la FF Triathlon, Cédric Gosse, qui a retiré sa candidature, et de l’ex-escrimeuse Astrid Guyart, secrétaire générale du CNOSF depuis 2022. David Lappartient, élu en juin 2023 après la démission de Brigitte Henriques, et qui avait annoncé en mars sa décision de ne pas se représenter, a salué pour sa part « deux candidats de qualité, chacun avec son parcours ».



Music Football Club

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Stade Bollaert, dimanche 16 février : Marine, gagnante de la Star Academy 2025, interprète « Les Corons » de Pierre Bachelet devant les 37 000 spectateurs du match Lens-Strasbourg, vingt ans après la première diffusion dans les hauts parleurs de cet hymne au Nord et aux mineurs de fond dont les supporters des sang et or ont fait depuis l’équivalent local du « You’ll Never Walk Alone » du Liverpool FC, offrant ainsi une postérité inattendue à son auteur décédé.

Ces deux chansons figurent bien sûr au générique de ce Music Football Club qui s’ouvre par le récit du parcours tortueux qui rendit « I will survive », tube disco de Gloria Gaynor adapté avec succès par un obscur groupe néerlandais, à jamais indissociable du triomphe des Bleus de 1998.

Cet ouvrage né de la double passion du journaliste Stéphane Basset alterne de façon plaisante mais décousue notices, playlists, interviews people et portraits de footeux mélomanes, sans chercher à rivaliser avec l’érudit Petit manuel musical du football de Pierre-Étienne Minonzio (Le Mot et le Reste, 2014). Quant à la photo où Michael Jackson arbore un maillot de l’OGC Nice, elle est issue d’une séance réalisée en 1983 après la sortie de l’album Thriller. Sans qu’il faille en déduire un quelconque intérêt du défunt King of Pop pour le ballon rond ou le club azuréen. Ph.B


Music Football Club, Stéphane Basset, préface de Didier Drogba, Hugo Sport, 220 pages, 18,50 €.

« Partez ! », à vélo à travers la France

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« Partez ! » : sous cette amicale injonction, le magazine 200, le vélo autrement a réuni dix récits de voyage pour souffler ses dix bougies. Dix randonnées originales et poétiques sur les traces de Gustave Courbet dans le Jura, sous les ailes d’un circaète entamant depuis la Haute-Loire sa migration vers le grand sud ou bien avec pour balises les chansons du regretté Jean-Louis Murat. Les auteurs – les journalistes Alain Servan-Puiseux et François Paoletti et le photographe Matthieu Lifschitz – n'hésitent pas non plus à enfourcher un gravel pour sillonner les chemins provençaux de Manosque à Marseille. Une France oubliée se raconte au fil des kilomètres, avec un vrai coup de cœur pour la remontée de l’Allier, de sa confluence avec la Loire à sa source lozérienne. Le voyage peut naître aussi de correspondances potaches, comme cette ultime équipée de 800 bornes entre Guéret et le Far West de pacotille de Sad Hill (Espagne) où fut tournée la scène finale de Le Bon, la Brute et le Truand : « Toi, tu Creuse(s) ! », et nous on pédale. Ph.B.


Partez !, Ulmer, 2024, 208 pages, 160 photos, 28 €.

Haute Randonnée Pyrénéenne, guide de traversée

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HRP : trois lettres synonymes de beauté et de liberté pour ceux qui savent qu’elles désignent « la traversée des Pyrénées qui oscille entre permanence entre la France et l’Espagne » comme le précise la Fédération française de randonnée pédestre. Mais cet itinéraire menant de l’Atlantique à la Méditerranée ne doit pas être pris à la légère. Car si elle se confond au départ avec le GR 11 et à l’arrivée avec le GR 10, « la HRP se rapproche le plus possible de la ligne des crêtes en passant alternativement sur les versants français, espagnol et andorran » et exige de savoir s’orienter en l’absence de toute marque.

Le parcours proposé par Marie Millet chez Glénat totalise propose 700 km et 40 000 mètres de dénivelé positif, à effectuer en 40 étapes depuis la plage d’Hendaye à celle de Banyuls-sur-Mer, avec possibilités de haltes dans des refuges gardés ou non ou des cabanes. Néanmoins « la plupart des randonneurs opteront pour le bivouac » indique l’autrice. Afin d’être libre de son rythme et de s’adapter aux aléas de la météo pyrénéenne, qui font aussi le prix du voyage. Ph.B.


HRP, Marie Millet, Glénat-Rando Éditions, 192 pages, 22 €.

Le rucking, marcher et en avoir plein le dos

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Marcher avec un gilet ou un sac lesté : le rucking (dérivé du terme allemand « sac à dos ») est parait-il la dernière tendance parmi les marcheurs cherchant à repousser leurs limites1. « Cette pratique fait surgir en nous l'image du légionnaire marchant sous un soleil de plomb avec un sac de 40 kg dans le dos », sourit le Dr Jean-Jacques Pik, membre de la commission médicale de l’Ufolep, qui a lui-même a récemment « avalé » sur le chemin de Compostelle 150 km et 3 500 m de dénivelé positif avec un sac de 12 kg, soit 1/6e de son poids corporel : « Par inexpérience, j’avais trop chargé mon sac et j’en garde un très mauvais souvenir musculaire ! »

Sur la base d’une petite revue de presse médicale, Jean-Jacques Pik estime l'intérêt du rucking en sport-santé « nul, voire contre-productif », en raison de « trop de charge articulaire sur les hanches, les genoux et la voûte plantaire. Côté épaules et dos, on ne voit pas non plus quel bénéfice attendre, et la statique rachidienne peut s'en trouver aggravée. Une augmentation du régime énergétique de la marche est probable, mais pourquoi faire si pénible quand il suffit d'introduire un peu de dénivelé ? Ou bien de choisir la marche nordique, en amplifiant si l’on veut l'effort des membres supérieurs par un système de ressort. » Ph.B.

 

(1) Le Monde du 24 janvier.



L’explosion des salles de loisirs indoor

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Parcours ninja, bowling, trampoline, minigolf, karting, laser game… « Les vastes complexes de loisirs multiactivités essaiment sur le territoire. Plébiscités par les familles, ces nouveaux modèles de divertissement connaissent un succès croissant et une belle rentabilité » explique Le Monde du 13 avril. Ce phénomène, Vincent Philippe, fondateur de l’observatoire des nouveaux lieux de loisirs en ville Funfaircity, en résume le business model : « Vous prenez beaucoup de mètres carrés – 5 000 au minimum –, de préférence en zone périurbaine ; vous installez au moins quatre attractions différentes, avec la possibilité de les faire évoluer au fil du temps ; vous créez un espace de restauration et vous pouvez accueillir des familles au grand complet. » La plupart des marques phares, SpeedPark (19 établissements), Games Factory (13), Metropolis (8), La Tête dans les nuages (8), 1055 (6), Koezio (5) ou Nikito (photo), prévoient d’ouvrir de nouveaux lieux dans l’année. Et plusieurs d’entre elles appartiennent au groupe Hadrena, qui exploite 150 sites en Europe et aux États-Unis et a pour actionnaire le controversé homme d’affaires conservateur Pierre-Édouard Stérin.



Sensibiliser à la santé mentale avec l’Ufolep

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Tandis que la santé mentale a été déclarée Grande Cause nationale 2025, l’équipe pédagogique nationale (EPN) secourisme de l'Ufolep propose désormais une sensibilisation de 6 heures en direction du grand public. Pour l’animer, les formateurs aux premiers secours citoyens (PSC) peuvent dès à présent postuler pour suivre une formation complémentaire consistant en une sensibilisation de 6 h suivie de 2 h en distanciel et de 5 h pour s’approprier les outils Ufolep : tutoriels, flyer, affiche, jeu de puzzle…

Cette sensibilisation se veut complémentaire de la formation de secouriste en santé mentale plus poussée (12 heures) de l’association Premiers Secours en Santé Mentale France. L’objectif est que les personnes sensibilisées par les formateurs Ufolep soient en mesure d’identifier les signes de leur propre santé mentale, d’optimiser leur état et, si besoin, sachent se tourner vers des groupes d’entraide mutuelle ou des professionnels de santé.



Le Guide laïcité du ministère des Sports actualisé

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Le ministère des Sports a publié une version actualisée de son guide « Laïcité et fait religieux dans le champ du sport ». Dans une première partie, six fiches apportent toutes les précisions nécessaires sur « la liberté religieuse et celle de manifester sa religion », « la laïcité », « le principe de neutralité » et son « application » par les fédérations, ligues professionnelles et établissements publics sous tutelle, et enfin son « respect » par les clubs sportifs. Une deuxième partie détaille ensuite dix cas pratiques. L’Ufolep salue la qualité et la clarté de ce guide, alors que la question du port du voile sur les terrains de sport a donné lieu à des prises de positions discordantes entre les ministres des Sports, de l’Éducation nationale, de l’Intérieur et de la Justice, ou encore la proposition de loi déposée par le sénateur (LR) Michel Savin. À noter : François Bayrou a annoncé le 18 mars que le gouvernement inscrira « dans les meilleurs délais » à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale la proposition de loi interdisant le voile islamique dans le sport, tandis que la « ligne » du gouvernement était précisée dans la foulée par Aurore Berger, ministre chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes :« Aucun signe religieux ostentatoire ne doit être porté lors des compétitions sportives. » Pour sa part, l’Ufolep invite ses comités et associations à se référer au guide du ministère des Sports, à télécharger sur www.sports.gouv.fr



L’Ufolep lance la 2e édition de sa Quinzaine Nationale Sport et Petite Enfance !

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Depuis 2020, l’Ufolep s’engage pour le développement moteur et l’éveil physique des tout-petit.e.s (0-3 ans) à travers son programme Ufobaby.

Avec 85 comités départementaux impliqués et plus de 400 associations mobilisées, elle poursuit sa mission : offrir aux enfants et aux familles un accès à l’activité physique dès le plus jeune âge !

La période des 1 000 premiers jours de l’enfant est à la fois un moment unique de développement intense impactant pour sa vie future et une période de grande vulnérabilité. Ainsi, la santé, le bien-être et le sentiment de confort dans son corps se pensent dès le plus jeune âge, et l’activité d’éveil y concourt largement.

Dans cette dynamique, en 2024, a été lancée la 1ère édition de cette Quinzaine Nationale Sport et Petite Enfance Ufolep. Inscrite dans le cadre de la Grande Cause Nationale de l’année 2024 à l’occasion de l’organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris, cette première édition était symbolisée par la promotion de l’activité physique et sportive en France.

Suite à sa réussite, l’événement a été reconduit et revient donc du samedi 24 mai au dimanche 8 juin 2025, partout en France (hexagonale et outre-mer). Comités et associations sont donc invités à se mobiliser pour organiser un ou plusieurs événements sur leur territoire, et soutenir ainsi le développement moteur du jeune enfant et de la parentalité.

Pour ce faire, de nombreuses ressources sont à disposition via un padlet dédié, un kit de communication et une page dédiée sur le site fédéral avec notamment le lien vers le formulaire d’inscription, ainsi qu’une carte interactive retraçant l’ensemble des événements partout en France (hexagonale et outre-mer)

Pour rappel, cette 2e édition de La Quinzaine est également ouverte aux structures non affiliées à l’Ufolep. Cette Quinzaine valorise et mobilise la mise en mouvement des tout-petit.e.s, et soutient la parentalité avec une communication nationale sur le dispositif Ufobaby. Elle sensibilise les partenaires institutionnels et offre ainsi une belle visibilité aux associations Ufolep.

Alors, préparons-nous à bouger tous.tes ensemble tout au long de la Quinzaine Nationale Sport et Petite Enfance !



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