X
Accueil  /  Actualités

Actualités

L’Ufolep partenaire des Euro Games Lyon 2025

1_OFFICIEL_Logo_-_long_-_rose_-_rainbow.jpeg

« Festival européen du sport, de l’inclusion et de la diversité », les Euro Games Lyon 2025 proposent du mercredi 23 au samedi 26 juillet des épreuves ouvertes à toutes et tous dans 37 disciplines. L’évènement est soutenu par les collectivités locales (Métropole du Grand Lyon, ville de Lyon, ville de Villeurbanne), la Dilcrah (délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l'antisémitisme et la haine anti-LGBT) et la Fédération sportive LGBT+. Pour sa part, l’Ufolep, fédération sportive de l’Egalité, déjà partenaire des Gay Games Paris 2018, et partenaire de la Pride House sur les JOP, contribuera à l’organisation des épreuves de gymnastique grâce à la mobilisation du comité Ufolep du Rhône et métropole de Lyon, animera un stand dans le « village » installé place du Maréchal Lyautey et participera aux conférences sur l’inclusion LGBTI+ dans le sport. 

L’Ufolep, soutient et s’associe à l’évènement des EuroGames 2025 forte de sa volonté de rendre le sport toujours plus accessible en direction des publics les plus éloignés du fait de stigmatisation, de paupérisation, de rejet, de racisme ou tout simplement d’intransigeance et d’ostracisme.

Plus d’infos sur : www.ufolep.org



Le Tour de France d'un écrivain en "Roues libres"

Actu_VuLu_couv_Roues_Libres.jpg

« Mon enfance claquemurée enviait leur liberté, leur agilité, leur élégance, leur insolence à écumer en bande plus ou moins organisée. Des routes inconnues J’avais six ou sept ans et sans soupçonner leur souffrance, je m’évadais sur leurs porte-bagages (sic). » Un demi-siècle plus tard, sous le coup d’un retour de flamme devant le spectacle des empoignades d’un Pogačar et d’un Vingegaard, l’enfant devenu depuis journaliste et écrivain s’est glissé dans le peloton cycliste pour le raconter de l’intérieur en 60 textes courts. Portraits, tactiques, coulisses, situations et secrets de course… Le Tour de France comme si vous y étiez, tantôt dans la tête des champions, tantôt téléspectateur ou suiveur estival des géants de la route.

Roues libres, François-Guillaume Lorrain, éditions du Cerf, 246 pages, 19,90 €.



Le sport, psychologie d’une passion

Repères_couv_psychologie_du_sport.jpg

« Le sport est un miroir qui, de façon démultipliée, reflète les joies et les risques de notre société moderne. » C’est le postulat à partir duquel Jean-Christophe Seznec, médecin psychiatre, médecin du sport et ex-rugbyman amateur, nous invite à plonger dans la « psychologie d’une passion ». Car le sport n’est pas seulement une activité physique, mais aussi un révélateur de nos pulsions, de nos désirs d’accomplissement et de nos dérives collectives. De même, la pratique sportive peut autant engendrer une euphorie grisante qu’une détresse psychique, entre quête de performance obsessionnelle, sentiment d’échec, burn-out sportif et isolement. D’où l’intérêt de comprendre comment notre santé psychique, notre vécu émotionnel et les sollicitations intenses du corps s’articulent dans et autour de la pratique sportive, avec parfois de profondes répercussions sur notre bien-être individuel et notre vivre-ensemble.

L’auteur s’appuie pour cela sur des cas concrets, des observations de terrain et une grille d’analyse centrée sur l’équilibre émotionnel. Il examine ainsi la compulsion à l’entraînement de certains sportifs amateurs ou le rapport ambivalent à la compétition des adolescents, entre besoin de reconnaissance et peur de l’échec.

Cette démarche prend tout son sens au regard du parcours de Jean-Christophe Seznec. Médecin psychiatre, médecin du sport et enseignant à l’université Paris-V-Descartes, Seznec travaille notamment avec la Fédération française de cyclisme et celle de rugby, où il est actuellement responsable de la lutte contre le dopage et les addictions. Il sait rendre accessibles des concepts complexes, et pose les bonnes questions : « Pourquoi court-on : pour fuir ou pour se trouver ? » ; « Et quelle place accorder à la performance sans sacrifier le bien-être ? »

Ce questionnement éclaire les enjeux de santé mentale – déclarée Grande Cause nationale 2025 –, l’engouement actuel pour l’ultra-performance, ou bien encore l'instrumentalisation politique du sport, la psychologie sportive devient une clé de lecture pour comprendre notre époque. En conclusion, Jean-Christophe Seznec appelle à « retrouver le jeu, le plaisir, l’instant présent. À se libérer de la tyrannie des chiffres, des chronos, des comparaisons. Car le plus grand défi du sportif n’est pas de gagner… mais de durer. » Une philosophie du « mouvement durable », tournée vers l’équilibre plutôt que l’exploit. Heidi Hammer


Le sport, psychologie d’une passion, Jean-Christophe Seznec, 232 pages, Odile Jacob 22,90 €.

La revue En Jeu Ufolep de juillet 2025 est disponible : faire événement, plus qu’un slogan !

Ufolep_67_juillet_2025_couv_(002).jpg

Le nouveau numéro de la revue En Jeu de l’Ufolep est arrivé ! Ce mois-ci, cap sur les évènements qui font battre le cœur de la fédération et rythment la vie associative tout au long de l’année.

À travers un dossier central consacré aux temps forts de l’Ufolep, la revue interroge les multiples formes que peut prendre l’engagement fédéral dans l’espace public.  Playa Tour, Festival du sport autrement, Quinzaine sport et petite enfance… Autant d’initiatives qui témoignent d’un engagement à la croisée de la visibilité, des valeurs humanistes et de l’ancrage territorial. Sont-elles de simples vitrines ou bien des leviers de transformation durable ? Ce numéro explore les rôles que jouent ces évènements dans la diffusion des messages portés par l’Ufolep et leur impact sur les territoires.

Marie Barsacq : « L’héritage des Jeux doit être vivant »

Invitée de ce numéro, Marie Barsacq, ministre des Sports de la Jeunesse et de la Vie associative et ancienne responsable de l’Héritage au sein du Cojop Paris 2024, livre une interview exclusive. Elle y revient sur le sens concret de « l’héritage olympique », entre ambitions nationales et défis locaux. Un regard précieux à l’heure de faire vivre les valeurs de Paris 2024 au-delà de l’événement.                       

Le terrain en action : 100 % de comités engagés

Coup de projecteur dans la rubrique terrain de la revue avec l’ambition d’un déploiement généralisé du Projet Sportif Fédéral 2024-2028 qui a été réaffirmée lors de l’Assemblée Générale du Creusot. Objectif : que chaque comité, départemental ou régional, porte ce projet au quotidien. Une dynamique collective déjà bien enclenchée sur le terrain.

Focus : le retour en grâce de l’intercrosse

Dans le nouveau numéro de la revue, un zoom a été réalisé sur l’intercrosse. Discipline éducative et inclusive par excellence, elle fait un retour remarqué dans les clubs Ufolep. Importée à la fin des années 1980, elle retrouve aujourd’hui un second souffle, alors que Lacrosse s’invite aux Jeux de Los Angeles 2028. L’occasion de réfléchir à l’avenir de cette variante sans contact, mixte et accessible à toutes et tous.

Cirque associatif : l’expérience Cirk’us Studio

Direction la Dordogne, à Marsac-sur-l’Isle, pour la rubrique réseau de la revue, avec l’école Cirk’us Studio qui mêle sport, art et inclusion. Ses spectacles de fin d’année attirent de plus en plus de curieux.ses. Un bel exemple d’alliance entre performance, bien-être et culture associative.

Tifany Huot-Marchand : se relever, coûte que coûte

Dans la rubrique « Je me souviens », la parole est donnée à Tifany Huot-Marchand, ancienne championne de short-track devenue paracycliste. Tétraplégique depuis une chute en 2022, elle retrace dans son livre Avec toute mon âme un parcours de résilience, de douleur, mais aussi d’espoir. Son nouveau défi : viser les Jeux paralympiques de Los Angeles 2028.

La revue En Jeu de juillet 2025 est à découvrir dès maintenant, en version papier dans les comités Ufolep ou en ligne sur le site officiel de la fédération. À lire, à partager, à faire vivre !  

 



Festival du Sport Autrement Ufolep, une 3ème édition qui a tenu toutes ses promesses !

IMG-20250616-WA0048.jpg

Le Festival du Sport Autrement, a été le point d’orgue de la saison socio sportive 2024-2025 Ufolep avec quatre évènements nationaux multisports et citoyens, organisés au Five de Marville - La Courneuve et à destination des publics engagés tout au long de l’année dans les dispositifs socio sportifs.

Du 12 juin au 22 juin 2025, la planète Ufolep a ainsi vécu au rythme du Festival du Sport Autrement. Après les 1ere édition et 2e édition de 2023 et 2024 qui ont réuni plus de 2 500 personnes à Paris au Five du 18ème, place à cette troisième édition qui s’inscrivait dans l’Héritage des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024.

Un engagement et une mobilisation au rendez-vous avec près de 1 250 personnes : 200 primo arrivant.e.s et réfugié.e.s du dispositif Primo-Sport, 350 femmes et enfants issus du dispositif Toutes Sportives, 100 jeunes engagé.es dans les programmes volontaires au sein de la fédération et 700 adolescentes et adolescents de territoires prioritaires urbains comme ruraux qui ont pris part à la finale Ufostreet.

Cette nouvelle édition du Festival du Sport Autrement a marqué une nouvelle fois l’engagement et la mobilisation de toutes les instances UFOLEP pour plus d’égalité, plus d’accès aux droits, plus d’émancipation et constitue un vrai plaidoyer en acte pour le Vivre ensemble. A noter à cet effet les présences des élu.e.s nationaux Ufolep comme avec Arnaud Jean, Président national Ufolep, Patrick Jany, Vice-président Sport société Ufolep et Elisabeth Delamoye, Secrétaire générale Ufolep.

A cette occasion, un programme riche et varié alternait des séquences d’olympiades sportives et culturelles sans oublier la course d’orientation grandeur nature dans Paris avec des temps d’échange, d’inspiration et de bonnes pratiques avec les intervenant.e.s tels :

  • Rayehane Mama Djedje, du Haut-Commissariat aux Réfugiés (HCR-UN) France ;
  • Hayatte Maazouza, Directrice du programme Beauty for a Better Life à la Fondation L'Oréal ;
  • Bolewa Sabourin, Danseur et chorégraphede l’association LOBA ;
  • Paul Odonnat et Bakary Sakho, deux entrepreneurs sociaux originaires du 19e arrondissement de Paris qui travaillent sur des projets sportifs, culturels et associatifs depuis une quinzaine d'années, autour notamment du basketball avec l’évènement "All Parisian games", de la littérature et de la production audiovisuelle comme avec les films :  La Cité Rose, qui est sorti en 2012, ou Mon Frère, sorti en 2019 ;
  • Zeyneb Sahri, Chargée de développement à l’Institut de l’engagement.

Une expérience enrichissante sous le signe de l’inspiration, de l'inclusion et de la bonne humeur ! Pour une accessibilité de tous les publics, que personne ne soit laissé de côté face aux enjeux d’inclusion, d’insertion, de bien-être et de lutte contre la sédentarité, mise en lumière des dispositifs qui ont été concernés par ce festival :

- les 12 et 13 juin 2025 : « Engagé.e », c’est le sourcing, l’accompagnement et la mise en situation de jeunes en service civique à fort potentiel d'engagement associatif.

- 16 et 17 juin 2025 : « Toutes Sportives », c’est redonner du sens à l’effort et l’activité physique et sportive par des programmes d’activités dédiés aux femmes de milieu urbain et rural qui visent une pratique sportive avec plaisir et pédagogie positive ;

- 18 et 19 juin 2025 : « Primo-sport », ce sont trois programmes d’accompagnement sportif et d'inclusion dans une démarche d'intégration pour les primo-arrivant.e.s, avec des objectifs différents : l’accès à une pratique sportive régulière, apprendre la citoyenneté par le sport et se former aux métiers du sport et/ou au secourisme ;

- 21 et 22 juin 2025 : « Ufostreet », est un dispositif de l’UFOLEP dédié au public adolescent (de 12 à 17 ans) afin de proposer une offre de pratiques de proximité autour des cultures dites urbaines. Il s'agit du plus gros rassemblement urbain de France avec 100 équipes.

Bravo aux comités, associations et structures spécialisées UFOLEP qui préparent depuis des mois leurs délégations à ces rencontres et qui œuvrent quotidiennement à la réalisation de ces séjours inoubliables ! Un engagement indéfectible qui se met en œuvre tout au long de la saison sportive dans les comités départementaux UFOLEP ou associations affiliées.

Cet évènement d'envergure est rendu possible grâce au soutien du ministère en charge des Sports, du ministère de l’Intérieur, de l'Agence Nationale de la Cohésion des Territoires (ANCT), en partenariat avec l'Office Français de l'Immigration et de l'Intégration (OFII), la Fondation Alice Milliat, l'Agence nationale du Service Civique, l'Agence Nationale pour les Chèques-Vacances (ANCV) et le Five.

Plus d’infos : www.ufolep.org



Passion Skate

Repères_couv_skate.jpg

À la fois guide et beau-livre, cet ouvrage hybride aux superbes photos noir et blanc fait plonger dans la culture skate à l’invitation de David Couliau, vétéran skateur et auteur-réalisateur à l’initiative du Paris Surf Skatefboard Film Festival. Avec aussi les conseils pratiques du champion Vincent Milou, qui a participé aux derniers Jeux olympiques.


Skateboard, comprendre et progresser, Paulsen Jeunesse, 208 pages, 26,90 €.

Lacs des Pyrénées

Repères_couv_Lacs_des_pyrénées.jpeg

Et si, à un sommet, on préférait un lac comme but de randonnée ? François Laurens, photographe natif de Luchon (Haute-Garonne), en propose 40 de tous niveaux pour découvrir l’ouest des Pyrénées, côté français et côté espagnol. Certains lacs sont des classiques, comme le lac de Gaube, d’autres plus confidentiels. Et rien qu’à tourner les pages, tous nous apaisent.


Lacs des Pyrénées, Vol.2 Ouest, Glénat 192 pages, 26 €.

Matchs inoubliables

Repères_couv_jy_étais_en_exergue.jpeg

J’y étais repose sur cette très bonne idée, mise en musique par Jean-Karl Lucas, musicien du duo pop Madame Monsieur : raconter « tous ces matchs que l’on n’oublie pas » par la voix de ceux qui y ont assisté. Une collection forcément subjective qui débute avec un OM-ASSE millésime 1957 (4-3) et s’achève avec la déchirante séances de penalties de la finale du Mondial 2022. De quoi revivre les épopées européennes des Verts, de Bastia, de Bordeaux, de l’OM, de Monaco, du PSG, et les grands matchs des Bleus. On pourra regretter d’ailleurs que des rencontres moins fameuses ne figurent pas au répertoire. Coup de cœur en revanche pour le récit du PSG-Real Madrid du jeudi 18 mars 1993 (4-1), celui de la tête qualificative d’Antoine Kombouaré, pour sa dramaturgie mais aussi pour la confession sincère de Joseph, 46 ans, qui ce jour-là était l’un des 46 000 spectateurs en liesse du Parc des Princes mais dont la passion s’éteignit ensuite sans qu’il n’oublie cette « précieuse » heure-et demie là.


J’y étais, ces matchs qu’on n’oublie pas, Jean-Karl Lucas, En Exergue, 228 pages, 24,90 €.

Gravel et Bikepacking

Repères_couv_gravek_bikepacking.jpeg

Le gravel est un vélo de route conçu pour rouler sur piste, et le bikepacking sa pratique itinérante permettant de fréquenter les gîtes d’étape ou, mieux encore, de bivouaquer en pleine nature. Cet ouvrage pour néophytes donne tous les conseils utiles aux cyclo-randonneurs hésitant à tenter l’aventure, avec une partie technique sur le type de vélo, les vêtements et les accessoires, les réparations d’urgence et la préparation physique. L’auteur, Richard Delaume, hôte du podcast « Bistrot Gravier » et de la chaîne YouTube du même nom, propose pour terminer une sélection de huit parcours plus ou moins exigeants, en France, en Italie et en Espagne. Et tout cela est bien tentant…


Gravel & Bikepacking, Glénat, 144 pages, 26 €.

Je me souviens… Tifany Huot-Marchand

Histoires_JMS_Tifany_Huot-Marchand_c_AFP_achetée_le_210525.jpg

Championne de short-track (patinage de vitesse), deux fois sélectionnée pour les Jeux olympiques, Tifany Huot-Marchand est victime en octobre 2022 d’une grave chute qui la laisse tétraplégique mais dont elle trouve la force de se relever : un parcours de vie également assombri de drames familiaux qu’elle relate avec sensibilité dans Avec toute mon âme (En Exergue, 21 €). Reconvertie dans le paracyclisme, elle vise à présent une participation aux Jeux de Los Angeles 2028.

Je me souviens des tours à vélo dans notre petit village de Nans (Doubs) avec mon frère, ma sœur et nos amis, et aussi dans la campagne, pour aller construire des cabanes dans les bois.

Je me souviens de la gym à l’école, avec les moyens du bord : balle au prisonnier, jeux divers et courses fractionnées dans la cour où, à chaque coup de sifflet du maître, l’un d’entre nous était éliminé. Déjà la compétition…

Je me souviens de mon éblouissement le jour où, avec ma sœur jumelle, nous avons découvert à 9 ans la patinoire de Belfort, amenées là par une maman qui, plus jeune, avait pratiqué le short-track. Et si la première fois nous n’étions pas forcément à l’aise sur la glace, c’était très excitant : le lieu, la glisse, la vitesse… Nous avons vite accroché et débuté la compétition en club.

Je me souviens de notre arrivée au pôle France de Font-Romeu, à 15 ans, ma sœur Manon et moi, après avoir passé le cap des sélections. Nous venions de passer une année d’internat à Belfort, mais là c’était à l’autre bout de la France.

Je me souviens des méthodes autoritaires de nos entraîneurs coréens et des injonctions à maigrir. Avec le recul, j’ai conscience que ça n’était pas tout à fait normal. Mais avec les autres filles nous nous disions : c’est leur culture, ils sont les meilleurs au monde, et s’il faut en passer par là pour être performantes, nous le ferons. Ensuite, avec un entraîneur français ça a été plus douloureux encore : du harcèlement, et la fierté d’autant plus grande d’avoir remporté ma première médaille individuelle, en argent, vice-championne d’Europe sur 1000 m, pendant cette période de mise à l’écart. Je me souviens aussi qu’en 2021, nous avons été championnes d’Europe et vice-championnes du monde en relais.

Je me souviens parfaitement de mon accident, le 9 décembre 2022, et au détail près de tout ce qui s’est passé ce jour-là, et même la veille.

Je me souviens de ma participation au marathon pour tous de Paris 2024.

Je me souviens du stage effectué fin mars à Hyères avec l’équipe de France de paracyclisme, et de ma première participation à une épreuve de coupe du monde, mi-mai en Italie : j’ai terminé 4e du contre-la-montre – sans vélo profilé – et 6e de la course en ligne, malgré une chute sur la fin. Sur le moment, j’ai ressenti la déception d’avoir perdu toute chance de podium, puis j’ai éprouvé une peur rétrospective car ma tête a durement tapé par terre, ce qui n’est pas bon du tout après mes lésions à la moëlle épinière et avec le matériel que j’ai dans les cervicales… Mais j’ai retrouvé l’adrénaline de la compétition et ça m’a confortée dans mon souhait de me lancer dans cette nouvelle aventure sportive, avec la participation aux Jeux paralympiques de Los Angeles en ligne de mire.

Je me souviens de mes traversées cyclistes des Pyrénées puis des Alpes, vécues comme des défis, avant les Andes cet été avec Tristan, mon compagnon.



Page(s):  1  2  3  4  5  6  7  8  9  10  11  12  13  14  15  16  17  18  19  20  21  22  23  24  25  26  27  28  29  30  31  32  33  34  35  36  37  38  39  40  41  42  43  44  45  46  47  48  49