X
Accueil  /  Actualités

Actualités

3eme Festival du Sport Autrement 2026 : le plus grand rassemblement multisport et citoyen de France !

affiche_festival2026.png

C’est avec une immense fierté que l’UFOLEP ouvre les portes de la troisième édition du Festival du Sport Autrement, temps fort national de la saison socio‑sportive 2025‑2026. Plus qu’un simple rendez‑vous sportif, le Festival s’impose désormais comme le plus grand rassemblement multisport et citoyen de France, réunissant des milliers de participant.e.s autour d’une vision commune : faire du sport un levier d’émancipation, de rencontre et de transformation sociale.

Alors RDV au Five de Marville – La Courneuve pour les évènements :

  • Ufostreet les 20 & 21 juin 2026 : Rassemblement dédié aux adolescent.e.s de 12 à 17 ans autour des cultures urbaines. Avec 100 équipes attendues, il constitue le plus grand rassemblement urbain de France ;
  • Toutes Sportives les 23 & 24 juin 2026 : Programme destiné aux femmes des milieux urbains et ruraux, visant à encourager une pratique sportive régulière, adaptée et émancipatrice.

Pour cette édition 2026, l’UFOLEP franchit une étape décisive en imaginant une formule entièrement repensée, fondée sur l’hybridation des publics. L’ambition est claire : créer des espaces de vivre‑ensemble authentiques, où des adhérent.e.s issu.e.s de dispositifs, d’âges et de pratiques très différents peuvent enfin se rencontrer, échanger et partager une aventure commune.

C’est dans cette rencontre de l’autre que l’ambition citoyenne et d’éducation populaire de l’UFOLEP prend toute sa force. Pour la première fois dans l’histoire de la fédération : les participant.e.s du programme Primo‑Sport, les Engagé.e.s de la fédération, les publics des programmes Toutes Sportives et Ufostreet, pourront non seulement participer aux évènements, mais aussi intégrer les équipes d’organisation en tant que membres du staff. Une avancée majeure qui valorise les compétences, renforce l’implication et fait de chaque participant.e un.e acteur.rice à part entière du Festival.

Devenu l’un des principaux rassemblements nationaux dédiés au sport éducatif, le Festival du Sport Autrement réaffirme les priorités de l’UFOLEP :

  • promouvoir l’égalité et l’accès aux droits,
  • favoriser l’émancipation individuelle et collective,
  • défendre un modèle de société fondé sur le vivre‑ensemble.

Près de 1 500 participant.e.s sont attendu.e.s, représentant la diversité des dispositifs socio‑sportifs de la fédération : les publics primo‑arrivant.e.s et réfugié.e.s du Primo‑Sport, les femmes et enfants du programme Toutes Sportives, les jeunes engagé.e.s dans les programmes Volontaires et les adolescent.e.s des territoires prioritaires réunis pour la finale Ufostreet.

Le programme proposera des olympiades sportives et culturelles, des temps d’échanges, des partages de pratiques inspirantes et des moments de découverte, dans un cadre propice à l’inclusion, à la convivialité et à la diversité.

L’UFOLEP salue l’engagement des comités, associations et structures spécialisées qui préparent depuis plusieurs mois leurs délégations et œuvrent chaque jour pour rendre ces séjours possibles.

Le Festival bénéficie du soutien du ministère en charge des Sports, du ministère de l’Intérieur, de l’ANCT, en partenariat avec l’OFII, la Fondation Alice Milliat, l’Agence du Service Civique, l’ANCV et Decathlon Pro.

Au‑delà de l’organisation, l’UFOLEP déploie un modèle de solidarité unique dans le paysage sportif et socio‑culturel. Grâce à un dispositif de prise en charge fédérale pérennisé, fondé sur des critères sociaux, territoriaux et de genre, la fédération garantit que l’accessibilité ne soit plus un slogan, mais une réalité.

Ce soutien permet à chacun.e adhérent.e.s comme accompagnateur.rice.s, de participer au Festival sans condition de ressources, levant ainsi les barrières économiques, sociales et territoriales qui freinent trop souvent l’engagement citoyen.

Ensemble, continuons de démontrer que le sport est le plus beau terrain de jeu pour la citoyenneté. Le Festival du Sport Autrement 2026 n’est pas seulement un évènement : c’est une expérience collective, un espace d’émancipation, un laboratoire du vivre‑ensemble !



Formation FIF : « Fondamentaux pédagogiques »

Calendrier_2026_(1920 x 1080 px)_(8).png

La prochaine session de la FIF : Formation Interne de Formateur.ice « Fondamentaux pédagogiques » se déroulera à Nantes en deux modules indissociables :

  • Module 1 : 20–21 juin 2026
  • Module 2 : 17–18 octobre 2026

Destinée aux responsables pédagogiques, formateur·ices en devenir ou déjà actif.ves au sein du réseau UFOLEP, cette formation propose un parcours complet pour se positionner dans la fonction de formateur.ice, acquérir des techniques d’animation interactives et répondre aux besoins des adultes en apprentissage.

Objectifs et contenu

Sur 2h30 en distanciel et 28h en présentiel, les participant.es explorent les fondamentaux de la pédagogie et de l’andragogie, les outils d’animation, l’ingénierie pédagogique, l’évaluation, la communication, ainsi qu’une initiation à la ludopédagogie. La formation alterne apports théoriques, ateliers, mises en situation et accompagnement individuel, dans une dynamique active et coopérative.

Méthodes et évaluation

Le parcours s’appuie sur l’expérimentation, le partage d’expériences et la mise en pratique. Les acquis sont évalués tout au long de la session via ateliers, quizz, reformulations et une mise en situation finale. Une attestation est délivrée en fin de formation.

Informations pratiques

  • Lieu : Nantes (UFOLEP 44 ou CISN Le Spot)
  • Tarif : 1000 € (finançable pour les salarié·es ; pris en charge par l’UFOLEP Nationale pour les bénévoles)
  • Délai d’accès : 2 jours à 4 semaines
  • Contact : Caroline Gouzy – 07 68 71 45 86 – cgouzy.laligue@ufolep.org


Ligu’Asso : les actualités du moment

LIGUASSO-HEADER.jpg

La plateforme Ligu’Asso poursuit son développement au service des fédérations et des associations. Entre évolutions techniques, campagne d’affiliation et nouveaux outils de communication, voici l’essentiel à retenir.

Ligu’Asso continue d’évoluer pour répondre au mieux aux usages du réseau. Plusieurs nouvelles fonctionnalités sont actuellement en phase de test, dans une logique d’amélioration continue et de fiabilisation.

Les développements extractions/statistiques et la stabilisation de la partie facturation sont en courset feront l’objet d’une communication dédiée dès qu’ils seront totalement consolidés. Les équipes restent pleinement mobilisées pour proposer, à terme, des évolutions utiles, pérennes et adaptées aux besoins de la vie associative.

« Votre envie d’agir, notre réseau pour vous soutenir. Rejoignez les associations de la Ligue de l’enseignement.»

Dans le cadre de la campagne d’affiliation, une visioconférence de lancement est organisée pour présenter les outils de communication et les bonnes pratiques pour leur diffusion. Deux créneaux sont proposés :

  • 👉 Jeudi 18 juin, 14h–15h

  • 👉 Mardi 30 juin, 11h–12h

Pour vous inscrire et accéder aux ressources à partir de votre compte Ligu'Asso :

  • Consultez le canal Réseau Ligue Vie Associative et Fédérative

  • Retrouvez les publications de Lucie Bozonnet, chargée de mission vie associative et fédérative

Il est encore temps de passer commande pour le matériel d’affiliation et d’adhésion mis à disposition par le centre confédéral. Un kit de communication dédié à l’affiliation de nouvelles associations sera disponible dès septembre 2026. Il valorise les atouts de la Ligue : accompagnement humain, proximité, mise en réseau.

Modalités de commande :

  • 📅 Date limite : 22 mai

  • 📍 Un département = un point de livraison (livraison non facturée, démarche écoresponsable)

Pour toute question :

  • Lucie Bozonnetlbozonnet@laligue.org

  • Yasna Ahmadayahamada@laligue.org



Une assemblée générale marquée par la signature d’une convention stratégique avec l’AFCAM

669020567_1551203487015237_4653078664405107002_n.jpg

L’assemblée générale de l’Ufolep a été marquée cette année par un moment fort : la signature d’une convention de partenariat avec l’Association Française du Corps Arbitral Multisports (AFCAM). Cet accord ouvre la voie à une collaboration ambitieuse autour de la formation, de la prévention et du renforcement des compétences des juges et arbitres.

Un partenariat au service de la sécurité et de la qualité de l’arbitrage

Au cœur de cette convention figure un objectif majeur : le déploiement de formations aux « gestes qui sauvent ». Grâce à l’expertise de l’Ufolep dans le domaine de la prévention et de la citoyenneté, ces formations seront progressivement proposées aux arbitres et juges issus des différentes disciplines représentées par l’AFCAM.

Cette démarche s’inscrit dans une volonté commune d’améliorer la sécurité sur les terrains et d’outiller les officiels pour faire face aux situations d’urgence. Elle répond également à une attente croissante du mouvement sportif en matière de responsabilité et de réactivité.

Un échange d’expertises bénéfique aux deux organisations

En contrepartie, l’Ufolep bénéficiera de l’expérience et du savoir-faire de l’AFCAM pour renforcer la formation de ses propres juges et arbitres. L’association, reconnue pour son rôle fédérateur auprès des corps arbitraux multisports, apportera son expertise technique, pédagogique et déontologique.

Ce partenariat vise ainsi à professionnaliser davantage les parcours de formation, harmoniser les pratiques et valoriser la fonction arbitrale, souvent essentielle mais encore trop peu mise en lumière.

Une signature symbolique

La convention a été signée par Arnaud Jean, représentant de l’Ufolep, et Anthony Leroy, vice-président de l’AFCAM. Leur engagement commun témoigne d’une volonté partagée : faire de la formation et de la prévention des piliers du développement sportif.

Cette collaboration marque une étape importante dans la structuration des compétences des officiels et ouvre de nouvelles perspectives pour les années à venir.



En route vers le Centenaire de l’Ufolep : un siècle d’engagement et d’innovation sportive

Centenaire_post.jpg

À l’occasion de l’Assemblée Générale Nationale organisée à Brest les 11 et 12 avril 2026, l’Ufolep a ouvert une nouvelle page de son histoire. Dans deux ans, en 2028, notre fédération fêtera un événement exceptionnel : 100 ans d’éducation populaire, d’innovation sportive et d’engagement citoyen. Un siècle de projets, de rencontres, de pratiques ouvertes à toutes et tous. Et cette célébration, nous souhaitons la construire avec l’ensemble du réseau.

💙 Le Centenaire : bien plus qu’une date anniversaire

Le Centenaire représente une fierté collective, un héritage à valoriser et une formidable opportunité de se projeter ensemble vers l’avenir. C’est l’occasion de revisiter ce qui fait la singularité de l’Ufolep : une fédération qui place l’humain, l’inclusion et l’expérimentation au cœur de son action.

En 2028, nous ne célébrerons pas seulement 100 ans d’existence. Nous célébrerons 100 ans de transformations sociales, de pratiques sportives accessibles, de militantisme, de créativité et de solidarité.

🎙️ Une web radio pour lancer la dynamique

Pour marquer le début de cette aventure, une web radio spéciale Centenaire a été organisée par le Clémi et pilotée par Thomas Rouchié durant les deux jours de l’Assemblée Générale. Professionnel·le·s, élu·e·s et militant·e·s y ont partagé leurs parcours, leurs expériences et leurs visions pour l’Ufolep à l’aube de 2028. Ces témoignages, riches et inspirants, illustrent la diversité des engagements et dessinent les contours d’un futur ambitieux et collectif.

📚 Un tour de France des archives Ufolep

Afin de préparer cette célébration historique, Amélie Gélon, nouvelle recrue de l’équipe Ufolep et étudiante en archivage, entamera prochainement un tour de France. Sa mission : collecter, préserver et valoriser les archives des associations et comités Ufolep. Ces documents, photos, récits et traces de terrain constitueront la mémoire vivante de notre fédération et nourriront les productions du Centenaire.

🔎 2028 : une année de temps forts

Dès aujourd’hui, la préparation du Centenaire est en marche avec plusieurs grands rendez-vous :

🔸 Une Assemblée Générale du Centenaire en Indre-et-Loire

🔸 Des manifestations sportives nationales labellisées

🔸 Un cycle de conférences thématiques pour revisiter notre histoire et ouvrir de nouvelles perspectives

🔸 Des productions inédites : recherches universitaires, roman graphique, outils pédagogiques…

🔸 Un kit événementiel pour permettre à chaque comité et association de célébrer localement ce moment unique

Ces initiatives permettront de faire rayonner l’Ufolep partout en France et de mobiliser l’ensemble du réseau autour de cette année exceptionnelle.

🤝 Un projet partagé pour imaginer les 100 prochaines années

Le Centenaire n’est pas seulement un événement national : c’est un projet collectif, construit avec nos bénévoles, nos partenaires, nos pratiquants, les institutions et toutes celles et ceux qui font vivre l’Ufolep au quotidien. Ensemble, nous allons imaginer les récits, les outils et les actions qui feront vivre notre histoire et prépareront les 100 prochaines années.



« La Raison du sport » selon le philosophe Jean-Luc Marion

Repères_Couv_la_raison_du_sport_Marion.jpg

Surprenant et passionnant ouvrage que cette Raison du sport où le philosophe Jean-Luc Marion ne s’essaie que dans les dernières pages à conceptualiser ce qui pousse l’homme à se mesurer aux autres et à lui-même dans le sport, références bibliques à l’appui. L’auteur du Phénomène érotique introduit en effet son sujet à travers son expérience de coureur de demi-fond du Stade Français, catégorie cadets et juniors. À travers le récit d’une victoire sur 1000 m – probablement la course de sa vie –, il donne à comprendre les rapports avec l’entraîneur et les adversaires, l’abnégation de l’entraînement, et fait ressentir la souffrance de l’effort mêlée au plaisir de mettre son corps à l’épreuve. Tout aussi remarquables sont les chapitres consacrés à Michel Jazy, icône de la France des années 1950-60, et aux trahisons à l’œuvre dans le Tour de France 1959. Comment Jazy réussit-il à se relever mentalement de son terrible échec sur le 5 000 mètres des Jeux olympiques de Tokyo ? Et pourquoi Jacques Anquetil et Roger Rivière firent-ils alliance avec l’espagnol Bahamontès pour priver de la victoire d’Henri Anglade, de l’équipe régionale Centre-Midi ? Car les stratégies sont indissociables du sport…

Et que dire des formidables pages consacrées au rugby, où l’académicien assimile la passe – à hauteur ou vers l’arrière, comme l’exige la règle – à un don ? Il y fait étalage d’une érudition digne d’un rubricard de L’Équipe et le fait que les références soient datées – Jean-Luc Marion est né en juillet 1946 – n’enlève rien à la pertinence du propos.

On se rapproche ensuite de la dissert’ de philo avec l’analyse de la contradiction entre les deux devises de l’olympisme moderne, « l’important c’est de participer » et « plus haut, plus vite, plus fort », brillante copie qui n’oublie pas la question du dopage.

Pour finir, Jean-Luc Marion rend hommage à un certain Henri Laëthier, qui dans l’ombre d’Alain Mimoun « courait pour et par lui-même sans courir après les autres, ni même après leurs applaudissements ou devant eux ». On relira peut-être deux à trois fois la citation pour la bien comprendre, mais c’est si joliment dit qu’on ne s’en lasse pas. Ph.B.

 


La Raison du sport, Jean-Luc Marion, de l’Académie française, Grasset, 238 pages, 20 €.

Sports et loisirs, une histoire des origines à nos jours

Repères_Turcot_2.jpg

Il y a dix ans, l’universitaire québécois Laurent Turcot expliquait dans nos colonnes qu’à ses eux Sports et loisirs « procèdent des mêmes dynamiques et mettent en mouvement des marqueurs culturels et sociaux semblables ». L’ouvrage est aujourd’hui réédité sous une couverture où les deux jeunes femmes en bikini jouant à la balle sur la mosaïque d’une villa romaine de Sicile renvoient aux handballeuses et beach-volleyeuses d’aujourd’hui. L’auteur a notamment ajouté des références au jeu vidéo Minecraft et aux ligues sportives « fantasy » aux États-Unis, génératrices de paris sportifs et qui se rattachent elles aussi « à cette industrie des loisirs, à cette culture de masse et à la mise en spectacle de pratiques qui visent à faire des loisirs et des sports des produits à haute valeur ajoutée à l’ère de l’hyper-marchandisation ». Heureusement, il existe encore des fédérations et des associations où « les liens organiques » entre sports et loisirs échappent encore à cette logique capitaliste… Ph.B.


Sports et loisirs, une histoire des origines à nos jours, Folio histoire n°257, 656 p., 12,60 €.

« Je me souviens du sport » : Philippe Guillard

Philippe Guillard, rugbyman et cinéaste. (DR)
Philippe Guillard, rugbyman et cinéaste. (DR)

Né en 1961 en Guadeloupe, Philippe Guillard a été champion de France de rugby avec le Racing en 1990 après une première finale perdue contre Toulon. Co-créateur de la marque Eden Park avec le quintet du « show-biz », scénariste et réalisateur (Le Fils à Jo, 2011, Pour l’honneur, 2023) il est l’auteur de Petits Bruits de couloirs (Prix Sort Scriptum 1999) et de Pourquoi c’est comment l’amour ?, roman inspiré de ses années Racing aujourd’hui réédité (En exergue, 370 p., 15 €).

 

Je me souviens du bouclier de Brennus remporté face à Agen, parce que cette victoire en finale du championnat de France venait en fin de carrière, que c’était la récompense pour tout un groupe de potes, et parce que je suis allé la chercher avec les tripes. Très sérieusement blessé, gaine du long péronier déchirée, c’est au mental et grâce à mon kiné, dit « La Cruch », que j’ai tenu ma place pendant 80 minutes, plus les prolongations. Deux jours après, j’entrais à la clinique du sport et j’ai été plâtré pendant trois mois. Mais on en parle encore, de cette finale où nous, les trois-quarts, avions joué avec un nœud papillon rose, et bu le champagne à la mi-temps…

Je me souviens des chaussures de foot que nous étions allés acheter à Cayenne, en Guyane, avec mon père, quand j’avais 9 ans. Il était gendarme, et pour jouer avec les autres fils de gendarmes de la caserne il me fallait des crampons. « Maintenant tu as intérêt à être bon », m’avait-il dit.

Je me souviens de ma découverte du rugby à 14 ans en Martinique, où beaucoup de collègues de mon père étaient originaires du Sud-Ouest. Un jour, parce que je courrais vite, l’un d’eux m’a proposé d’essayer le ballon ovale. Moi qui étais un garçon très introverti – honnêtement, j’avais peur de tout – je me suis retrouvé demi de mêlée, à distribuer le jeu et à plaquer de grands moustachus de 30-35 ans. Et d’un seul coup ma vie a changé : j’ai pris confiance, et on ne m’a plus jamais fait ch… dans la cour du collège.

Je me souviens qu’au brevet puis au baccalauréat j’ai eu 20 en athlétisme et en natation. Je jouais aussi dans l’équipe de volley-ball de la gendarmerie de Fort-de-France, et à 17 ans j’ai passé mon brevet de maître-nageur sauveteur.

Je me souviens que, gamin, je voulais toujours être le premier. Les sports collectifs m’ont un peu changé, mais la compétition est restée mon moteur. Même à la pétanque. Sans cela, le sport ne m’intéresse pas.

Je me souviens que les choses sérieuses ont débuté vers 16 ans, quand mon père a été muté à Fontainebleau et que j’ai été sélectionné dans les cadets d’Île-de-France.

Je me souviens avoir commencé l’écriture de Pourquoi c’est comment l’amour ? à 27 ans, après avoir déjà fait pas mal l’idiot avec mes potes du Racing.

Je me souviens qu’aujourd’hui le sport c’est fini : j’ai des infiltrations aux deux genoux, une prothèse de hanche d’un côté, bientôt aussi de l’autre, les disques vertébraux concassés et une épaule qui mériterait aussi un passage au stand. Alors je marche, pour m’entretenir.



Sérignan, pionnier Ufolep du multisport en Vaucluse

Les deux créneaux hebdomadaires réunissent 80 jeunes licenciés. (DR)
Les deux créneaux hebdomadaires réunissent 80 jeunes licenciés. (DR)

Créée en 2020 par un éducateur sportif, l'Association Multisport de Sérignan-du-Comtat réunit 80 licenciés enfants et a créé une section badminton adulte.

 

Situé au nord d’Orange, le bourg de Sérignan-du-Comtat, 3 000 habitants, abrite à ce jour l’unique association multisport de l’Ufolep dans le Vaucluse. Il le doit à Kévin Thomas, 35 ans, originaire du village voisin de Camaret-sur-Aigues et ancien joueur et entraîneur de basket à Sérignan.

C’est dans la foulée de l’obtention de son BPJEPS1 que cet adepte du trail créée l’association en 2020. « Les enfants de Sérignan et des alentours n’avaient pas de structure multisport, explique-t-il. Je me suis lancé pour leur offrir cette opportunité. » Et du même coup créer son emploi.

Épaulé par Antoine, un autre éducateur sportif, Kevin propose au départ des stages d’une semaine pendant les petites et grandes vacances. Ceux-ci réunissent bientôt une douzaine d'enfants dans la halle des sports de Sérignan. Puis, au printemps 2024, l’association prend le statut d’accueil de loisirs sans hébergement, à la demande des services de la Jeunesse et des sports. « Notre fonctionnement correspondait déjà à celui d’un ALSH, nous sommes restés une structure associative et sportive », précise Kévin.

 

École multisport et séjours sportifs

L’AMS rejoint alors l’Ufolep, que Kévin connaissait déjà et qui depuis l’accompagne dans le développement de l’association : aide logistique à l’organisation d’événements, soutien administratif, offre de formation pour les encadrants... Localement cette affiliation a également renforcé la légitimité de l’association.

Aujourd’hui, l’activité de l’AMS se répartit principalement entre une école multisport et des séjours de vacances sportifs. L’école multisport réunit 80 licenciés âgés de 4 à 12 ans, accueillis les mardis et jeudis de 16 h 30 à 18 h. Les séjours sportifs, eux, proposent des activités de plein air (tir à l’arc, course d’orientation, VTT…) et fédèrent 500 adhérents de 6 à 12 ans : dix en été et d’autres aux vacances de printemps, d’automne et d’hiver2. Cela fait de l’association un acteur majeur des vacances sportives pour les jeunes dans la région.

À l’école multisport, d’une séance à l’autre les enfants découvrent et se perfectionnent dans des sports collectifs (handball, basket) ou individuels (tennis de table, badminton). Les activités se déroulent généralement à la halle des sports municipale. Aux beaux jours, des sorties nature sont également organisées, par exemple pour pratiquer le VTT dans le bois voisin. Et aux vacances scolaires, l’ALSH de Sérignan tourne accueille les enfants parallèlement aux séjours extérieurs, appelés « Les Sportifs en vadrouille ».

Pour ses différentes animations, l’AMS recrute de nombreux animateurs et forme aux métiers du sport. « Nous accueillons des stagiaires Bafa pour l’accueil de loisir des vacances scolaires et nous avons également deux jeunes en contrat d’apprentissage, Amandine et Paolo », précise Kévin.

 

Badminton adulte

Depuis trois ans, l’AMS propose aussi un créneau adulte de badminton du lundi soir. Il réunit cette saison une quinzaine de pratiquants, dans un esprit loisir3, et constitue une piste de développement pour l’association. « Nous envisageons d’élargir notre offre avec de nouveaux créneaux sportifs, comme de la zumba ou en renforcement musculaire pour adultes et seniors », explique Kévin, qui a intégré en septembre dernier le comité directeur de l’Ufolep Vaucluse. De quoi resserrer les liens entre son association et le comité, et peut-être contribuer demain à développer le multisport, ailleurs dans le département. Antoine Richet

 

(1) Brevet professionnel de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport.

(2) A partir de 540 € la semaine, restauration et hébergement compris.

(3) Le coût de la pratique du badminton est de 50 € à l’année et celui des activités multisports enfant de 120 € pour un jour (mardi ou jeudi) et de 160 € pour deux jours.



Une association de gymnastique Vigilante depuis 127 ans !

La Vigilante du Coteau à sa création 1899 : on y pratiquait alors la gymnastique et le tir. (DR)

Les 130 gymnastes Ufolep de La Vigilante du Coteau, près de Roanne (Loire), sont les héritiers d’une histoire débutée en 1899.

 

« Découvrez l'univers de la gymnastique artistique féminine avec le club de gymnastique de La Vigilante Le Coteau, affilié à la fédération Ufolep depuis 1899. » C’est ce que l’on peut lire sur la page d’accueil du site internet de cette fidèle association, où l’on pratique dès l’âge de deux ans et qui propose aussi de la gym d'entretien adultes. Merci à La Vigilante d’afficher ainsi ses couleurs ! Même si, dans les faits, l’Ufolep n’a elle-même vu le jour qu’en 1928...

Mais on pardonnera ce raccourci : à la fin du XIXe siècle, l’esprit laïque irradiait déjà les activités physiques qui se développaient alors dans l’environnement des écoles publiques, généralisées par les lois scolaires de Jules Ferry de 1881 et 1882 sur l'enseignement primaire gratuit, laïque et obligatoire. Le lien de La Vigilante avec l’école est alors d’autant plus étroit que les entraînements se déroulent dans l’école publique de garçons.

 

Imprégnation militaire

La plaquette éditée en 1999 pour le centenaire de l’association nous apprend aussi que La Vigilante fut créée à l’instigation de « M. Mouchet, directeur d’école publique », en réponse à la demande d’anciens élèves. En témoigne l’arrêté préfectoral du 9 octobre 1899.

Comme pour toutes les sociétés sportives de l’époque, la cuisante défaite de 1870 et la perte de l’Alsace-Lorraine sont encore dans toutes les têtes, et en particulier dans celles de ces instituteurs sanglés dans leur blouse, immortalisés dans la mémoire collective en « hussards noirs de la République ». Les disciplines alors pratiquées à La Vigilante sont le tir, l’escrime, la gymnastique et la préparation militaire.

L’effectif de départ est de 35 membres actifs et 55 membres honoraires : on devine lesquels sur la photo intergénérationnelle mais exclusivement masculine où l’effectif complet de la nouvelle société sportive pose en képi et vareuse militaire. Au centre de l’image, trois clairons sont rangés en faisceau à l’ombre du premier drapeau de la Vigilante, offert le 1er janvier 1900 par le maire, M. Robert, et derrière lequel la société effectuera son premier défilé en ville. La relique est aujourd’hui précieusement conservée dans les bureaux de l’association.

Le mois suivant, La Vigilante a l’honneur d’organiser le concert du mois, avant de participer au festival de gymnastique de Régny, commune distante de 15 km, puis d’organiser le 27 mai sa première fête de printemps. L’avenir s’annonce radieux, mais à l’été 1914 la guerre vient couper net cet élan.

 

Éducation physique et basket-ball

Le 3 août 1919, une fête permet de renflouer les caisses et une quarantaine de gymnastes reprennent les « répétitions » pour des concours qui les mènent jusqu’à Nice et Marseille, où La Vigilante participe en 1921 à une grande manifestation-concours associant gymnastique et tir. En 1923, ce sera Rouen et Clermont-Ferrand. Cette année-là, des membres de La Vigilante sont même sélectionnés pour participer au concours de Florence, en Italie !

Dans le même temps, les pratiques se diversifient. Coup sur coup, en 1923 et 1924, deux nouvelles sections voient le jour : éducation physique et basket-ball. Les joueurs, âgés de 16 à 25 ans, sont aussi gymnastes. Car le règlement est formel : il est « impératif » de faire partie de l’équipe de gym ! Sous-entendu : ce jeu importé d’Amérique n’est qu’un loisir secondaire, un délassement. Il faut toutefois être très motivé : si la société achète « le » ballon réglementaire, les joueurs paient de leur poche leur équipement et leurs déplacements en train, qui les mènent souvent du côté de Saint-Étienne, tant les clubs de basket sont encore rares à l’époque dans la Loire.

En 1932, ce sont les locaux qui prennent un coup de neuf : les vestiaires sont rénovés et le tout premier chauffage installé dans la salle de gymnastique ! De quoi préparer plus confortablement les concours de Digoin, Toulon, Annecy, Firminy et Romans ou la participation à la grande fête Ufolep de Feurs en 1937. L’équipe de basket, qui entre-temps s’est affiliée à la fédération délégataire, obtient parallèlement quelques accessits et belles victoires dans les championnats ou challenges auxquels elle participe.

En 1938, la photo officielle de « La Vigilante, société de gymnastique et d’éducation physique », offre encore de grandes similitudes avec la société des origines. Pas de filles et toujours le drapeau au centre. Mais un « marcel » immaculé a remplacé la vareuse et certains s’autorisent un franc sourire. Ils ignorent qu’un an plus tard ce sera de nouveau la guerre. Les jeunes hommes sont appelés sous les drapeaux et les compétitions gymniques annulées. Le basket poursuit toutefois ses activités jusqu’au printemps 1940. Une équipe cadette voit même le jour.

 

Les mutations de l’après-guerre

À la Libération, les activités reprennent avec une ardeur nouvelle. En 1945, La Vigilante fête le retour de plusieurs de ses membres, prisonniers de guerre ou, pour l’un, déporté à Buchenwald. Elle remporte la fête gymnique de Régny, tandis que les équipes de basket brillent à la fois en Ufolep et en FFBB.

Dans ce grand élan de l’après-guerre, la photo de famille de 1946 s’élargit pour accueillir 69 féminines à côté des 67 garçons et des 11 membres du bureau, lequel siège dans un nouveau local. Quant aux basketteurs, ils s’ébrouent sur un nouveau terrain extérieur flanqué, quel luxe, d’une « pièce vestiaire » où se changer !

La vie reprend son cours, avec ses petites anicroches et ses innovations. En 1950-51, la section basket enregistre brutalement 12 départs : une dispute ? À moins que les déserteurs n’aient franchi la Loire pour aller défendre les couleurs de la Chorale de Roanne, qui décrochera en 1959 un titre de champion de France et dans les rangs desquels se révèlera un peu plus tard le grand Alain Gilles ? Heureusement le forfait en championnat est évité, tandis que les féminines continent de briller et que les gymnastes tiennent leur rang.

Côté bonnes nouvelles, en cette même saison 1950-51, La Vigilante achète un piano afin de ne plus devoir en louer un pour les ballets féminins lors des entraînements, fêtes et concert ; Mme Bergeat, amie de la société, y posera bénévolement ses doigts de fée. Et le 10 janvier 1954, après de nombreuses années de sollicitation auprès de la mairie, La Vigilante prend possession de sa nouvelle salle de gymnastique et salle de réunion. Les bénévoles du club ont été mis à contribution pour les travaux de terrassement, d’électricité et de chauffage, mais quelle récompense ! En ces années de baby-boom, le club va pouvoir accueillir toute la belle jeunesse qui frappe à sa porte.

 

D’emblématiques présidents

Un homme aura incarné cet essor : l’emblématique Louis Raquin, président depuis 1939. Mais il fatigue. Présent à la réunion du 8 mai 1964, le président se fait excuser à celle du 18 juin et décède en août. Une cérémonie à sa mémoire est organisée en octobre : en tenue et drapeau en berne, toute la société défile du pont de Rhins au cimetière, où une plaque est déposée sur sa tombe.

Jo Buroc lui succède pour dix années qui voient notamment l’éclosion d’Yves Bocquel, futur membre de l’équipe de France de gymnastique. Championnats, fêtes et challenges continuent de rythmer la vie de La Vigilante et le palmarès des différentes sections s’étoffe un peu plus à chaque saison. Quand en 1973-74 Jo Buroc passe la main à René Jacquet, le club compte 150 gymnastes et 130 basketteurs et basketteuses, respectivement encadrés par 11 moniteurs et monitrices et 9 entraîneurs de basket.

Pour assurer ses finances, La Vigilante redouble de festivités : fêtes, bals, galas, tournois, rassemblements, etc. En 1978, elle organise ainsi le rassemblement-concours de toutes les sociétés gymniques du sud-est, dans un stade Bécot plein à craquer : « un gros résultat financier pour un travail incommensurable », résume le chroniqueur.

 

Un jumelage, un comité directeur, une fusion

Deux ans après les premières élections européennes de 1979, la municipalité propose aux sociétés sportives un projet de jumelage avec échanges de sportifs. Les 3-4-5 avril 1982, La Vigilante organise ainsi son premier jumelage de gymnastique et de basket avec ses homologues belges de Zwevegem, en Flandre-Occidentale.

Devant l’importance des différentes sections, il est aussi décidé la création d’un comité directeur en bonne et due forme, auquel seront rattachées les différentes sections : gymnastique, basket, gym d’entretien et section des anciens. Chacune sera autonome, direction et finances, mais devra toutefois rendre des comptes au comité directeur. En 1987, les effectifs grimpent à 188 licenciés en gymnastique et 223 en basket, et en 1990 on inaugure en grande pompe le gymnase Louis-Raquin, en présence de sa veuve, de sa famille et de La Vigilante au grand complet.

Mais l’année suivante c’est un crèvecœur pour les anciens : la fusion dont il était question entre les sections basket de La Vigilante et de sa rivale La Jeanne-d’Arc, affiliée à la Fédération sportive et culturelle de France (FSCF), devient effectif le 21 mars 1991. Le nouveau club prend le nom, volontairement neutre, du Coteau basket. Ainsi disparait, après 67 ans d’existence, l’une des plus anciennes sociétés de basket de la Loire… René Jacquet, lui, décède le 1er juillet 1994, après vingt ans de présidence, et c’est à titre posthume que la médaille d’or de la Jeunesse et des Sports lui est attribuée en octobre.

En juillet 1995, La Vigilante participe ensuite aux manifestations du 150e anniversaire de la création de la commune du Coteau, née en 1845 d’une scission avec celle de Parigny. Précédé par un french cancan endiablé, son char fut, dit-on, particulièrement remarqué lors du corso fleuri qui traversa la ville.

 

127 ans après

Cent-vingt-sept ans après sa création, La Vigilante compte 160 adhérents, dont 30 membres du bureau, coach et simples bénévoles. Les 130 pratiquants actifs sont essentiellement des pratiquantes, la mixité se limitant désormais aux plus jeunes jusqu’à 6 ans. « Vers 2010, quand j’ai moi-même arrêté la compétition pour n’être plus que coach, nous avons connu une baisse brutale des licenciés masculins, explique Thomas Pioyteyry, 33 ans, et co-président depuis décembre 2025 avec son aînée Charlotte Dupin. Depuis, nous aiguillons les garçons vers un autre club Ufolep, Gym Roanne 42. »

Avec ses entraînements du lundi au samedi, le club n’en compte pas moins 10 sections engagées en compétition. Plus les moins de six ans, les sept ou huit ex-compétitrices de la section loisir et les adeptes de la gymnastique douce, à peu près le même nombre. « Tous les coachs sont bénévoles, précise Thomas Pioteyry, qui lui-même cumule cette fonction avec celles de juge, responsable technique et donc co-président. La seule exception est notre service civique, qui me donne aussi un coup de main sur les réseaux sociaux, Facebook, Instagram et Tiktok. »

À court terme, les gymnastes de La Vigilante espèrent bien se qualifier pour la finale nationale Ufolep, début juin à Clermont-Ferrand. Viendra ensuite le moment de tous se réunir, des plus jeunes aux plus âgées, pour le grand gala du 13 juin qui entretient une tradition festive plus que séculaire. Philippe Brenot

 

Patriotisme et régénérescence physique. Avec ses 127 ans d’existence, La Vigilante n’est pas la plus ancienne association membre de l’Ufolep. Elle doit le respect à ses aînées : La Vaillante d’Autun, fondée en 1883 et devenue la plus grosse association (multisport) de l’Ufolep de Saône-et-Loire, ou son homonyme La Vaillante de Tullins, née en 1885 en Isère et toujours dédiée à la gymnastique. Autre vénérable club de gym, l’Espérance Drouaise (Eure) a vu le jour en 1888 et conservé sa spécificité de club exclusivement masculin.

Combien d’associations sont-elles ainsi plus anciennes que la fédération ? Et combien ont vu le jour dans le sillage de sa création, en janvier 1928 ? Si vous êtes dirigeant de l’une d’entre elles, contactez-nous afin de la mettre en valeur à l’occasion du centenaire de l’Ufolep : 1928.2028@ufolep.org

 

Acrobates et équilibristes. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, La Vigilante se fait aussi connaître pour les exhibitions de ses gymnastes dans les fêtes locales du Roannais, de la Loire et de la région. À une époque où le cirque est un spectacle très populaire, ceux-ci se produisent sous différents noms de scène : le trio Francioni, les Rangers, les Artellys, les Alcerias, les Reals ou les Lorianos. Et chacun possède sa spécialité : numéros de main à main, acrobaties et jeux d’équilibre en tout genre, en haut d’une perche ou sur chaises.

 

Identité préservée. Il existe au Coteau une autre association de gymnastique, créée en 1913 et affiliée l’année suivante à la fédération des patronages catholiques, future Fédération sportive et culturelle de France. Si la Vigilante et la Jeanne-d’Arc partagent le gymnase du stade Bécot, l’idée d’une fusion lancée il y a quelques années par la municipalité a été refusée par les deux associations. Chacune conserve ainsi son identité !



Page(s):  1  2  3  4  5  6  7  8  9  10  11  12  13  14  15  16  17  18  19  20  21  22  23  24  25  26  27  28  29  30  31  32  33  34  35  36  37  38  39  40  41  42  43  44  45  46  47  48  49  50  51