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FIER-PLAY et l’UFOLEP unissent leurs forces pour l’inclusion dans le sport

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La signature officielle du partenariat national entre FIER-PLAY et l’UFOLEP, organisée le vendredi 5 juin au Rosa Bonheur à l’Est, marque une étape importante pour le développement d’un sport véritablement inclusif en France. En présence de Mme Frédérique Vidal, Présidente de FIER-PLAY, et de M. Arnaud Jean, Président national de l’UFOLEP, cette convention vient formaliser une collaboration déjà active depuis plusieurs années, notamment lors des Gay Games Paris en 2018 et des EuroGames Lyon en 2025, ainsi qu’à travers des travaux communs sur l’égalité des genres dans certaines disciplines comme la Gym artistique.

Ce partenariat repose sur une ambition partagée : promouvoir un sport accessible, respectueux et ouvert à toutes et tous. Dans un contexte où les discriminations envers les personnes LGBTIQ+ demeurent trop fréquentes, cette alliance traduit une volonté d’agir de manière concrète et durable. Dès 2026, une mise en œuvre nationale et territoriale sera engagée, avec une phase d’expérimentation menée au sein de structures pilotes telles que l’Amicale Laïque de Doulon et Oréa en Loire-Atlantique, l’Amicale Laïque de Grigny dans le Rhône, ainsi que l’association les volants de la Gohelle affiliée au comité UFOLEP du Pas-de-Calais. Ces premières expérimentations permettront d’affiner les méthodes d’accompagnement et de sensibilisation avant un déploiement élargi.

Les actions prévues s’articulent autour de plusieurs priorités. Il s’agit d’abord de sensibiliser les acteurs et actrices du sport aux enjeux d’inclusion, un travail essentiel pour transformer durablement les pratiques. L’accompagnement des structures dans l’accueil des personnes LGBTIQ+ constitue également un axe central, tout comme le développement d’outils, de formations et d’espaces d’échange favorisant une meilleure compréhension des besoins. Le partenariat entend aussi renforcer les coopérations existantes, qu’il s’agisse d’événements, d’ateliers ou des initiatives du LAB FIER-PLAY, et encourager la valorisation des projets locaux. Enfin, les deux organisations souhaitent construire des réponses communes à des appels à projets, afin de soutenir des actions ambitieuses et structurantes.

L’objectif global est clair : accompagner concrètement les associations Ufolep et faire évoluer les pratiques sportives sur l’ensemble des territoires. Ce partenariat repose sur une conviction forte, celle que le sport constitue un levier majeur de transformation sociale, capable de promouvoir l’égalité, la dignité et le vivre-ensemble. Il s’inscrit dans une dynamique où les valeurs d’inclusion et de respect deviennent des fondements incontournables de la pratique sportive.

Plus d’infos sur www.ufolep.org



Ufolep 2026-2027 : faire du sport un droit, pas un privilège

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Dans les gymnases, sur les terrains, dans les villages et les quartiers, une autre idée du sport continue de grandir

Chaque rentrée sportive raconte quelque chose de l’état de notre société. Derrière les renouvellements de licences, les inscriptions de septembre, les réunions de bénévoles et les premiers entraînements, une question traverse aujourd’hui le mouvement associatif : quel sport voulons-nous pour demain ?

Un sport réservé à celles et ceux qui peuvent suivre la cadence économique, sociale ou compétitive ? Ou un sport capable d’accueillir chacun.e, quels que soient son âge, son parcours, son niveau ou son territoire de vie ?

À travers sa campagne d’affiliation 2026-2027, l’Ufolep réaffirme une conviction ancienne mais plus actuelle que jamais : le sport n’a de sens que s’il reste accessible, humain et collectif.

Dans une période marquée par la fragilité du bénévolat, la hausse des coûts, les fractures territoriales et les nouvelles attentes des pratiquant.e.s, la fédération multisport d’éducation populaire entend défendre une autre manière de pratiquer. Plus ouverte. Plus souple. Plus inclusive. Plus proche du terrain aussi.

Car derrière l’affiliation, il n’y a pas seulement une démarche administrative. Il y a une vision du sport et de la société.

Un sport qui rassemble au lieu de trier

Depuis plusieurs années, le paysage sportif français évolue rapidement. Les pratiques se diversifient. Les jeunes recherchent davantage de liberté. Les familles arbitrent de plus en plus leurs dépenses. Les bénévoles manquent de temps. Et beaucoup de structures associatives doivent aujourd’hui faire plus avec moins. Dans ce contexte, l’Ufolep défend un modèle singulier : celui d’une fédération multisport qui place l’humain avant la performance. Cela ne signifie pas que la compétition disparaît. Elle garde toute sa place pour celles et ceux qui la souhaitent. Mais elle n’est plus pensée comme l’unique horizon du sport. Le plaisir de pratiquer, la santé, la convivialité, l’engagement citoyen ou encore le lien social deviennent des dimensions tout aussi essentielles.

Cette approche répond à une transformation profonde des attentes. De nombreux pratiquant.e.s veulent aujourd’hui pratiquer sans pression excessive, dans des cadres plus souples, plus accueillants et plus accessibles financièrement. L’Ufolep revendique ainsi un sport capable de réunir :

  • des enfants découvrant une activité ;
  • des adolescent.e.s qui décrochent des pratiques traditionnelles ;
  • des adultes reprenant une activité physique ;
  • des seniors souhaitant préserver leur autonomie ;
  • des personnes éloignées du sport pour des raisons sociales, économiques ou de santé.

Cette vision prend une résonance particulière dans une France où les inégalités d’accès à la pratique sportive demeurent fortes.

Simplifier pour permettre aux associations d’agir

L’autre défi majeur du sport associatif concerne aujourd’hui la capacité des structures à continuer d’exister durablement. Partout en France, les bénévoles évoquent les mêmes difficultés : surcharge administrative, complexité des démarches, fatigue organisationnelle, recherche de financements, renouvellement des dirigeant.e.s.

Dans ce contexte, la campagne d’affiliation 2026-2027 portée par l’Ufolep s’inscrit dans une logique de simplification et d’accompagnement. Depuis plusieurs saisons, la fédération développe des outils numériques destinés à faciliter la gestion quotidienne des associations : affiliation en ligne, gestion des adhérent.e.s, plateformes d’organisation d’événements sportifs ou outils de communication accessibles aux clubs.

Cette évolution répond à une réalité concrète : les responsables associatifs veulent consacrer davantage de temps à leurs adhérent.e.s qu’à des démarches administratives complexes. Mais la simplification n’est pas seulement technique. Elle traduit aussi une philosophie fédérale. L’Ufolep considère que les associations doivent rester des espaces de convivialité, d’éducation populaire et d’engagement collectif, pas devenir des structures épuisées par la gestion.

Cette proximité constitue d’ailleurs l’un des marqueurs historiques de la fédération. Dans de nombreux territoires ruraux, quartiers populaires ou zones éloignées des grandes infrastructures sportives, les associations affiliées jouent un rôle social essentiel. Elles maintiennent du lien, créent des espaces de rencontre et participent à l’animation locale. Le sport y devient souvent un prétexte pour faire société.

L’inclusion comme pratique concrète

L’Ufolep défend depuis longtemps une idée simple : le sport doit pouvoir accueillir tout le monde. Cette ambition ne relève pas uniquement du discours. Elle se traduit par des actions concrètes menées sur les territoires en direction des publics les plus éloignés de la pratique sportive.

Femmes éloignées des clubs traditionnels, personnes en situation de handicap, jeunes en difficulté, habitant.e.s de quartiers prioritaires, personnes âgées isolées : partout, des associations affiliées expérimentent des formes de pratique adaptées aux réalités locales.

Cette culture de l’inclusion constitue aujourd’hui un enjeu central du sport français. Les études publiques montrent notamment que les personnes en situation de handicap pratiquent encore beaucoup moins d’activités physiques que le reste de la population. Face à cette réalité, l’Ufolep choisit d’agir par la proximité et l’adaptation plutôt que par des modèles uniformes.

Cette capacité à accueillir des profils variés explique aussi la diversité des pratiques présentes dans la fédération. Sports collectifs, activités de pleine nature, pratiques urbaines, sports mécaniques, activités santé, pratiques émergentes ou intergénérationnelles : l’identité multisport permet d’ouvrir les portes à des publics très différents.

Dans une époque où beaucoup recherchent davantage de souplesse et de liberté dans leur pratique sportive, cette diversité devient un véritable atout.

Le sport associatif face aux défis de demain

La campagne 2026-2027 intervient également dans un moment charnière pour le monde sportif. Les enjeux environnementaux prennent une place croissante dans l’organisation des événements, les déplacements, les équipements ou les modèles économiques du sport. Plusieurs travaux récents soulignent l’importance pour les fédérations et les associations d’engager leur transition écologique.

Pour une fédération comme l’Ufolep, cette question dépasse largement la communication environnementale. Elle interroge directement la manière de pratiquer : mobilité locale, sobriété des événements, mutualisation du matériel, développement des pratiques de proximité ou valorisation des activités de pleine nature.

L’enjeu est aussi démocratique. Dans une société traversée par les fractures sociales et territoriales, le sport associatif reste l’un des rares espaces où des personnes d’âges, de milieux et de parcours différents peuvent encore se rencontrer durablement.

C’est précisément ce que l’Ufolep souhaite défendre : un sport qui ne soit pas uniquement un marché ou un spectacle, mais un bien commun accessible à toutes et tous. Cette ambition suppose de soutenir les bénévoles, de renforcer les associations locales et de continuer à innover dans les formes de pratique proposées. Car le sport de demain sera probablement plus hybride, plus souple et plus attentif aux réalités sociales qu’auparavant.

Et dans cette transformation, les fédérations capables de maintenir une forte proximité humaine auront un rôle déterminant.

Une affiliation qui dépasse la licence

Rejoindre l’Ufolep en 2026-2027, ce n’est donc pas seulement adhérer à une fédération multisport.

C’est participer à un projet collectif qui considère le sport comme un outil d’émancipation, de santé, de citoyenneté et de lien social. Dans les clubs affiliés, on vient parfois pour pratiquer une activité. Mais on reste souvent pour autre chose : une ambiance, une solidarité, un engagement bénévole, une rencontre, un sentiment d’appartenance.

À l’heure où de nombreux modèles sportifs deviennent plus individualisés et plus marchands, cette dimension humaine redevient essentielle. L’Ufolep fait le pari qu’elle représente aussi l’avenir du sport associatif : un sport plus ouvert, plus accessible et plus utile socialement.

Les Outils à disposition 

Utiliser également tous les outils en ligne : la plateforme www.ligueasso.org pour gérer vos adhérents et adhérentes ; la plateforme www.organisateurs.ufolep.org pour gérer vos manifestations sportives ; l’outil www.creation.ufolep.org pour créer vos affiches et flyers ; et enfin le Guide Asso via www.adherents.ufolep.org

Les supports sont accessibles sur la plateforme creation.ufolep.org.
Les bannières RS
La plaquette affiliation

Campagne Egalité. L’égalité est le mot d’ordre Ufolep depuis toujours, en filigrane de ses projets sportifs fédéraux. La campagne de communication dédiée est reconduite pour 2025-2026 sur l’ensemble des territoires et en direction des publics les plus éloignés du fait de stigmatisation, de paupérisation, de rejet, de racisme ou tout simplement d’intransigeance et d’ostracisme. Les verbatims sont à déployer dans toutes vos communications avec le #UfolepTerreEgalité.

La campagne d’affiliation 2026-2027 porte finalement un message simple : le sport n’est pas réservé à quelques-uns. Il doit rester un espace commun, vivant et partagé. Et c’est précisément ce que les associations affiliées continuent de construire, chaque jour, partout sur les territoires.



3eme Festival du Sport Autrement 2026 : le plus grand rassemblement multisport et citoyen de France !

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C’est avec une immense fierté que l’UFOLEP ouvre les portes de la troisième édition du Festival du Sport Autrement, temps fort national de la saison socio‑sportive 2025‑2026. Plus qu’un simple rendez‑vous sportif, le Festival s’impose désormais comme le plus grand rassemblement multisport et citoyen de France, réunissant des milliers de participant.e.s autour d’une vision commune : faire du sport un levier d’émancipation, de rencontre et de transformation sociale.

Alors RDV au Five de Marville – La Courneuve pour les évènements :

  • Ufostreet les 20 & 21 juin 2026 : Rassemblement dédié aux adolescent.e.s de 12 à 17 ans autour des cultures urbaines. Avec 100 équipes attendues, il constitue le plus grand rassemblement urbain de France ;
  • Toutes Sportives les 23 & 24 juin 2026 : Programme destiné aux femmes des milieux urbains et ruraux, visant à encourager une pratique sportive régulière, adaptée et émancipatrice.

Pour cette édition 2026, l’UFOLEP franchit une étape décisive en imaginant une formule entièrement repensée, fondée sur l’hybridation des publics. L’ambition est claire : créer des espaces de vivre‑ensemble authentiques, où des adhérent.e.s issu.e.s de dispositifs, d’âges et de pratiques très différents peuvent enfin se rencontrer, échanger et partager une aventure commune.

C’est dans cette rencontre de l’autre que l’ambition citoyenne et d’éducation populaire de l’UFOLEP prend toute sa force. Pour la première fois dans l’histoire de la fédération : les participant.e.s du programme Primo‑Sport, les Engagé.e.s de la fédération, les publics des programmes Toutes Sportives et Ufostreet, pourront non seulement participer aux évènements, mais aussi intégrer les équipes d’organisation en tant que membres du staff. Une avancée majeure qui valorise les compétences, renforce l’implication et fait de chaque participant.e un.e acteur.rice à part entière du Festival.

Devenu l’un des principaux rassemblements nationaux dédiés au sport éducatif, le Festival du Sport Autrement réaffirme les priorités de l’UFOLEP :

  • promouvoir l’égalité et l’accès aux droits,
  • favoriser l’émancipation individuelle et collective,
  • défendre un modèle de société fondé sur le vivre‑ensemble.

Près de 1 500 participant.e.s sont attendu.e.s, représentant la diversité des dispositifs socio‑sportifs de la fédération : les publics primo‑arrivant.e.s et réfugié.e.s du Primo‑Sport, les femmes et enfants du programme Toutes Sportives, les jeunes engagé.e.s dans les programmes Volontaires et les adolescent.e.s des territoires prioritaires réunis pour la finale Ufostreet.

Le programme proposera des olympiades sportives et culturelles, des temps d’échanges, des partages de pratiques inspirantes et des moments de découverte, dans un cadre propice à l’inclusion, à la convivialité et à la diversité.

L’UFOLEP salue l’engagement des comités, associations et structures spécialisées qui préparent depuis plusieurs mois leurs délégations et œuvrent chaque jour pour rendre ces séjours possibles.

Le Festival bénéficie du soutien du ministère en charge des Sports, du ministère de l’Intérieur, de l’ANCT, en partenariat avec l’OFII, la Fondation Alice Milliat, l’Agence du Service Civique, l’ANCV et Decathlon Pro.

Au‑delà de l’organisation, l’UFOLEP déploie un modèle de solidarité unique dans le paysage sportif et socio‑culturel. Grâce à un dispositif de prise en charge fédérale pérennisé, fondé sur des critères sociaux, territoriaux et de genre, la fédération garantit que l’accessibilité ne soit plus un slogan, mais une réalité.

Ce soutien permet à chacun.e adhérent.e.s comme accompagnateur.rice.s, de participer au Festival sans condition de ressources, levant ainsi les barrières économiques, sociales et territoriales qui freinent trop souvent l’engagement citoyen.

Ensemble, continuons de démontrer que le sport est le plus beau terrain de jeu pour la citoyenneté. Le Festival du Sport Autrement 2026 n’est pas seulement un évènement : c’est une expérience collective, un espace d’émancipation, un laboratoire du vivre‑ensemble !



Formation FIF : « Fondamentaux pédagogiques »

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La prochaine session de la FIF : Formation Interne de Formateur.ice « Fondamentaux pédagogiques » se déroulera à Nantes en deux modules indissociables :

  • Module 1 : 20–21 juin 2026
  • Module 2 : 17–18 octobre 2026

Destinée aux responsables pédagogiques, formateur·ices en devenir ou déjà actif.ves au sein du réseau UFOLEP, cette formation propose un parcours complet pour se positionner dans la fonction de formateur.ice, acquérir des techniques d’animation interactives et répondre aux besoins des adultes en apprentissage.

Objectifs et contenu

Sur 2h30 en distanciel et 28h en présentiel, les participant.es explorent les fondamentaux de la pédagogie et de l’andragogie, les outils d’animation, l’ingénierie pédagogique, l’évaluation, la communication, ainsi qu’une initiation à la ludopédagogie. La formation alterne apports théoriques, ateliers, mises en situation et accompagnement individuel, dans une dynamique active et coopérative.

Méthodes et évaluation

Le parcours s’appuie sur l’expérimentation, le partage d’expériences et la mise en pratique. Les acquis sont évalués tout au long de la session via ateliers, quizz, reformulations et une mise en situation finale. Une attestation est délivrée en fin de formation.

Informations pratiques

  • Lieu : Nantes (UFOLEP 44 ou CISN Le Spot)
  • Tarif : 1000 € (finançable pour les salarié·es ; pris en charge par l’UFOLEP Nationale pour les bénévoles)
  • Délai d’accès : 2 jours à 4 semaines
  • Contact : Caroline Gouzy – 07 68 71 45 86 – cgouzy.laligue@ufolep.org


Ligu’Asso : les actualités du moment

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La plateforme Ligu’Asso poursuit son développement au service des fédérations et des associations. Entre évolutions techniques, campagne d’affiliation et nouveaux outils de communication, voici l’essentiel à retenir.

Ligu’Asso continue d’évoluer pour répondre au mieux aux usages du réseau. Plusieurs nouvelles fonctionnalités sont actuellement en phase de test, dans une logique d’amélioration continue et de fiabilisation.

Les développements extractions/statistiques et la stabilisation de la partie facturation sont en courset feront l’objet d’une communication dédiée dès qu’ils seront totalement consolidés. Les équipes restent pleinement mobilisées pour proposer, à terme, des évolutions utiles, pérennes et adaptées aux besoins de la vie associative.

« Votre envie d’agir, notre réseau pour vous soutenir. Rejoignez les associations de la Ligue de l’enseignement.»

Dans le cadre de la campagne d’affiliation, une visioconférence de lancement est organisée pour présenter les outils de communication et les bonnes pratiques pour leur diffusion. Deux créneaux sont proposés :

  • 👉 Jeudi 18 juin, 14h–15h

  • 👉 Mardi 30 juin, 11h–12h

Pour vous inscrire et accéder aux ressources à partir de votre compte Ligu'Asso :

  • Consultez le canal Réseau Ligue Vie Associative et Fédérative

  • Retrouvez les publications de Lucie Bozonnet, chargée de mission vie associative et fédérative

Il est encore temps de passer commande pour le matériel d’affiliation et d’adhésion mis à disposition par le centre confédéral. Un kit de communication dédié à l’affiliation de nouvelles associations sera disponible dès septembre 2026. Il valorise les atouts de la Ligue : accompagnement humain, proximité, mise en réseau.

Modalités de commande :

  • 📅 Date limite : 22 mai

  • 📍 Un département = un point de livraison (livraison non facturée, démarche écoresponsable)

Pour toute question :

  • Lucie Bozonnetlbozonnet@laligue.org

  • Yasna Ahmadayahamada@laligue.org



Une assemblée générale marquée par la signature d’une convention stratégique avec l’AFCAM

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L’assemblée générale de l’Ufolep a été marquée cette année par un moment fort : la signature d’une convention de partenariat avec l’Association Française du Corps Arbitral Multisports (AFCAM). Cet accord ouvre la voie à une collaboration ambitieuse autour de la formation, de la prévention et du renforcement des compétences des juges et arbitres.

Un partenariat au service de la sécurité et de la qualité de l’arbitrage

Au cœur de cette convention figure un objectif majeur : le déploiement de formations aux « gestes qui sauvent ». Grâce à l’expertise de l’Ufolep dans le domaine de la prévention et de la citoyenneté, ces formations seront progressivement proposées aux arbitres et juges issus des différentes disciplines représentées par l’AFCAM.

Cette démarche s’inscrit dans une volonté commune d’améliorer la sécurité sur les terrains et d’outiller les officiels pour faire face aux situations d’urgence. Elle répond également à une attente croissante du mouvement sportif en matière de responsabilité et de réactivité.

Un échange d’expertises bénéfique aux deux organisations

En contrepartie, l’Ufolep bénéficiera de l’expérience et du savoir-faire de l’AFCAM pour renforcer la formation de ses propres juges et arbitres. L’association, reconnue pour son rôle fédérateur auprès des corps arbitraux multisports, apportera son expertise technique, pédagogique et déontologique.

Ce partenariat vise ainsi à professionnaliser davantage les parcours de formation, harmoniser les pratiques et valoriser la fonction arbitrale, souvent essentielle mais encore trop peu mise en lumière.

Une signature symbolique

La convention a été signée par Arnaud Jean, représentant de l’Ufolep, et Anthony Leroy, vice-président de l’AFCAM. Leur engagement commun témoigne d’une volonté partagée : faire de la formation et de la prévention des piliers du développement sportif.

Cette collaboration marque une étape importante dans la structuration des compétences des officiels et ouvre de nouvelles perspectives pour les années à venir.



En route vers le Centenaire de l’Ufolep : un siècle d’engagement et d’innovation sportive

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À l’occasion de l’Assemblée Générale Nationale organisée à Brest les 11 et 12 avril 2026, l’Ufolep a ouvert une nouvelle page de son histoire. Dans deux ans, en 2028, notre fédération fêtera un événement exceptionnel : 100 ans d’éducation populaire, d’innovation sportive et d’engagement citoyen. Un siècle de projets, de rencontres, de pratiques ouvertes à toutes et tous. Et cette célébration, nous souhaitons la construire avec l’ensemble du réseau.

💙 Le Centenaire : bien plus qu’une date anniversaire

Le Centenaire représente une fierté collective, un héritage à valoriser et une formidable opportunité de se projeter ensemble vers l’avenir. C’est l’occasion de revisiter ce qui fait la singularité de l’Ufolep : une fédération qui place l’humain, l’inclusion et l’expérimentation au cœur de son action.

En 2028, nous ne célébrerons pas seulement 100 ans d’existence. Nous célébrerons 100 ans de transformations sociales, de pratiques sportives accessibles, de militantisme, de créativité et de solidarité.

🎙️ Une web radio pour lancer la dynamique

Pour marquer le début de cette aventure, une web radio spéciale Centenaire a été organisée par le Clémi et pilotée par Thomas Rouchié durant les deux jours de l’Assemblée Générale. Professionnel·le·s, élu·e·s et militant·e·s y ont partagé leurs parcours, leurs expériences et leurs visions pour l’Ufolep à l’aube de 2028. Ces témoignages, riches et inspirants, illustrent la diversité des engagements et dessinent les contours d’un futur ambitieux et collectif.

📚 Un tour de France des archives Ufolep

Afin de préparer cette célébration historique, Amélie Gélon, nouvelle recrue de l’équipe Ufolep et étudiante en archivage, entamera prochainement un tour de France. Sa mission : collecter, préserver et valoriser les archives des associations et comités Ufolep. Ces documents, photos, récits et traces de terrain constitueront la mémoire vivante de notre fédération et nourriront les productions du Centenaire.

🔎 2028 : une année de temps forts

Dès aujourd’hui, la préparation du Centenaire est en marche avec plusieurs grands rendez-vous :

🔸 Une Assemblée Générale du Centenaire en Indre-et-Loire

🔸 Des manifestations sportives nationales labellisées

🔸 Un cycle de conférences thématiques pour revisiter notre histoire et ouvrir de nouvelles perspectives

🔸 Des productions inédites : recherches universitaires, roman graphique, outils pédagogiques…

🔸 Un kit événementiel pour permettre à chaque comité et association de célébrer localement ce moment unique

Ces initiatives permettront de faire rayonner l’Ufolep partout en France et de mobiliser l’ensemble du réseau autour de cette année exceptionnelle.

🤝 Un projet partagé pour imaginer les 100 prochaines années

Le Centenaire n’est pas seulement un événement national : c’est un projet collectif, construit avec nos bénévoles, nos partenaires, nos pratiquants, les institutions et toutes celles et ceux qui font vivre l’Ufolep au quotidien. Ensemble, nous allons imaginer les récits, les outils et les actions qui feront vivre notre histoire et prépareront les 100 prochaines années.



« La Raison du sport » selon le philosophe Jean-Luc Marion

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Surprenant et passionnant ouvrage que cette Raison du sport où le philosophe Jean-Luc Marion ne s’essaie que dans les dernières pages à conceptualiser ce qui pousse l’homme à se mesurer aux autres et à lui-même dans le sport, références bibliques à l’appui. L’auteur du Phénomène érotique introduit en effet son sujet à travers son expérience de coureur de demi-fond du Stade Français, catégorie cadets et juniors. À travers le récit d’une victoire sur 1000 m – probablement la course de sa vie –, il donne à comprendre les rapports avec l’entraîneur et les adversaires, l’abnégation de l’entraînement, et fait ressentir la souffrance de l’effort mêlée au plaisir de mettre son corps à l’épreuve. Tout aussi remarquables sont les chapitres consacrés à Michel Jazy, icône de la France des années 1950-60, et aux trahisons à l’œuvre dans le Tour de France 1959. Comment Jazy réussit-il à se relever mentalement de son terrible échec sur le 5 000 mètres des Jeux olympiques de Tokyo ? Et pourquoi Jacques Anquetil et Roger Rivière firent-ils alliance avec l’espagnol Bahamontès pour priver de la victoire d’Henri Anglade, de l’équipe régionale Centre-Midi ? Car les stratégies sont indissociables du sport…

Et que dire des formidables pages consacrées au rugby, où l’académicien assimile la passe – à hauteur ou vers l’arrière, comme l’exige la règle – à un don ? Il y fait étalage d’une érudition digne d’un rubricard de L’Équipe et le fait que les références soient datées – Jean-Luc Marion est né en juillet 1946 – n’enlève rien à la pertinence du propos.

On se rapproche ensuite de la dissert’ de philo avec l’analyse de la contradiction entre les deux devises de l’olympisme moderne, « l’important c’est de participer » et « plus haut, plus vite, plus fort », brillante copie qui n’oublie pas la question du dopage.

Pour finir, Jean-Luc Marion rend hommage à un certain Henri Laëthier, qui dans l’ombre d’Alain Mimoun « courait pour et par lui-même sans courir après les autres, ni même après leurs applaudissements ou devant eux ». On relira peut-être deux à trois fois la citation pour la bien comprendre, mais c’est si joliment dit qu’on ne s’en lasse pas. Ph.B.

 


La Raison du sport, Jean-Luc Marion, de l’Académie française, Grasset, 238 pages, 20 €.

Sports et loisirs, une histoire des origines à nos jours

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Il y a dix ans, l’universitaire québécois Laurent Turcot expliquait dans nos colonnes qu’à ses eux Sports et loisirs « procèdent des mêmes dynamiques et mettent en mouvement des marqueurs culturels et sociaux semblables ». L’ouvrage est aujourd’hui réédité sous une couverture où les deux jeunes femmes en bikini jouant à la balle sur la mosaïque d’une villa romaine de Sicile renvoient aux handballeuses et beach-volleyeuses d’aujourd’hui. L’auteur a notamment ajouté des références au jeu vidéo Minecraft et aux ligues sportives « fantasy » aux États-Unis, génératrices de paris sportifs et qui se rattachent elles aussi « à cette industrie des loisirs, à cette culture de masse et à la mise en spectacle de pratiques qui visent à faire des loisirs et des sports des produits à haute valeur ajoutée à l’ère de l’hyper-marchandisation ». Heureusement, il existe encore des fédérations et des associations où « les liens organiques » entre sports et loisirs échappent encore à cette logique capitaliste… Ph.B.


Sports et loisirs, une histoire des origines à nos jours, Folio histoire n°257, 656 p., 12,60 €.

« Je me souviens du sport » : Philippe Guillard

Philippe Guillard, rugbyman et cinéaste. (DR)
Philippe Guillard, rugbyman et cinéaste. (DR)

Né en 1961 en Guadeloupe, Philippe Guillard a été champion de France de rugby avec le Racing en 1990 après une première finale perdue contre Toulon. Co-créateur de la marque Eden Park avec le quintet du « show-biz », scénariste et réalisateur (Le Fils à Jo, 2011, Pour l’honneur, 2023) il est l’auteur de Petits Bruits de couloirs (Prix Sort Scriptum 1999) et de Pourquoi c’est comment l’amour ?, roman inspiré de ses années Racing aujourd’hui réédité (En exergue, 370 p., 15 €).

 

Je me souviens du bouclier de Brennus remporté face à Agen, parce que cette victoire en finale du championnat de France venait en fin de carrière, que c’était la récompense pour tout un groupe de potes, et parce que je suis allé la chercher avec les tripes. Très sérieusement blessé, gaine du long péronier déchirée, c’est au mental et grâce à mon kiné, dit « La Cruch », que j’ai tenu ma place pendant 80 minutes, plus les prolongations. Deux jours après, j’entrais à la clinique du sport et j’ai été plâtré pendant trois mois. Mais on en parle encore, de cette finale où nous, les trois-quarts, avions joué avec un nœud papillon rose, et bu le champagne à la mi-temps…

Je me souviens des chaussures de foot que nous étions allés acheter à Cayenne, en Guyane, avec mon père, quand j’avais 9 ans. Il était gendarme, et pour jouer avec les autres fils de gendarmes de la caserne il me fallait des crampons. « Maintenant tu as intérêt à être bon », m’avait-il dit.

Je me souviens de ma découverte du rugby à 14 ans en Martinique, où beaucoup de collègues de mon père étaient originaires du Sud-Ouest. Un jour, parce que je courrais vite, l’un d’eux m’a proposé d’essayer le ballon ovale. Moi qui étais un garçon très introverti – honnêtement, j’avais peur de tout – je me suis retrouvé demi de mêlée, à distribuer le jeu et à plaquer de grands moustachus de 30-35 ans. Et d’un seul coup ma vie a changé : j’ai pris confiance, et on ne m’a plus jamais fait ch… dans la cour du collège.

Je me souviens qu’au brevet puis au baccalauréat j’ai eu 20 en athlétisme et en natation. Je jouais aussi dans l’équipe de volley-ball de la gendarmerie de Fort-de-France, et à 17 ans j’ai passé mon brevet de maître-nageur sauveteur.

Je me souviens que, gamin, je voulais toujours être le premier. Les sports collectifs m’ont un peu changé, mais la compétition est restée mon moteur. Même à la pétanque. Sans cela, le sport ne m’intéresse pas.

Je me souviens que les choses sérieuses ont débuté vers 16 ans, quand mon père a été muté à Fontainebleau et que j’ai été sélectionné dans les cadets d’Île-de-France.

Je me souviens avoir commencé l’écriture de Pourquoi c’est comment l’amour ? à 27 ans, après avoir déjà fait pas mal l’idiot avec mes potes du Racing.

Je me souviens qu’aujourd’hui le sport c’est fini : j’ai des infiltrations aux deux genoux, une prothèse de hanche d’un côté, bientôt aussi de l’autre, les disques vertébraux concassés et une épaule qui mériterait aussi un passage au stand. Alors je marche, pour m’entretenir.



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