Ufolep http://www.ufolep.org Les derniers articles de l'Ufolep - Je me souviens du sport : Bernard Chenez http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=148285 Mon, 11 Feb 2019 00:00:00 GMT http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=148285 Né en 1946, Bernard Chenez est connu comme ancien dessinateur-éditorialiste à L’Équipe, et désormais comme auteur de plusieurs ouvrages aux éditions Héloïse d’Ormesson. À l’occasion de la parution de Les Mains dans les poches (2018), nous l’avons interrogé sur ses souvenirs sportifs. Où l’on apprend qu’il pratiqua la gymnastique en Ufolep et fut co-pilote de rallye semi-professionnel. Je me souviens de mon premier vélo, gagné à l’âge de dix ou onze ans grâce au « Personnage mystérieux », un jeu de Radio-Luxembourg qui suivait le chapiteau du cirque Pinder, et faisait étape à Dreux ce jour-là. Grâce à la lecture de L’Aiglon d’Edmond Rostand, j’ai démasqué le Duc de Reichtstadt et emporté un vélo trois vitesses, couleur grenat et trop grand pour moi. Pour m’y hisser, je prenais appui sur deux voitures garées côte à côte dans un parking proche de la maison. Cette passion m’est restée, moi qui préfère les sports individuels, pour ne pas dire solitaires. Plus tard, je me suis offert un vrai vélo de course, monté tout Campagnolo, avec lequel j’ai escaladé le col du Grand Saint-Bernard. Enfant, je me souviens aussi du Tour de France, de mon favori Federico Bahamontes, « l’aigle de Tolède », de l’élégant Hugo Koblet et de Roger Darrigade, qui gagnait toujours la première étape au sprint. Avec mes copains, nous allions découvrir le nom du vainqueur du jour sur l’ardoise qu’accrochait le vendeur de cycles à la devanture de son magasin. Puis, avec des billes et des cyclistes en plomb, nous refaisions la course dans le bac à sable du square. Je me souviens avoir fait de la gymnastique pour corriger une scoliose. Mes parents m’avaient inscrit à l’Espérance Drouaise, le club laïque rival du club catholique de Saint-Pierre. J’aimais l’odeur de la sciure, qui amortissait nos roulades et nos réceptions aux barres parallèles. Je me souviens avoir appris à nager dans la piscine de Châteauneuf-en-Thymerais, distante de 20 km et où je me rendais à vélo. Cinquante ans plus tard, j’ai repris la natation de manière assidue : j’entretien mon dos deux à trois fois par semaine, dans le bassin du Racing Club de France. Je me souviens du cross au collège, avant de me faire virer en fin de 5e. Le prof de gym, un type formidable, ancien résistant, nous faisait grimper sur les collines par un raidillon très dur, avant de suivre la ligne de crête et de redescendre en passant par les abattoirs. J’adorais ça parce que je prenais de l’avance en montée, avant d’être inéluctablement rattrapé puis dépassé par les meilleurs. Je me souviens avoir été durant quelques années copilote semi-professionnel de rallye. En 1983, avec René Defour, l’un des pilotes auquel j’ai été associés, nous avons remporté le Monte-Carlo dans la catégorie moins de 1300 cm3, sur une Talbot Samba groupe B. Puis il a fallu choisir entre le sport automobile et le dessin de presse. Je me souviens être arrivé à l’Équipe par hasard, en 1988, après un crochet par l’éphémère quotidien Le Sport. Auparavant, je n’avais jamais vu un match de football digne de ce nom ! Ce qui m’intéressait c’étaient les à-côtés, les coulisses, avec une totale liberté. Je faisais référence au dopage, à la corruption... Et, à la mort d’Henri Salvador, que j’avais connu par l’intermédiaire d’un ami qui était l’un de ses musiciens, je me suis permis de lui rendre un petit hommage à Henri Salvador en faisant dialoguer deux personnages. « Pourquoi un dessin sur Henri Salvador dans l’Équipe ? », demandait l’un. « Parce qu’il n’y a pas que le sport dans la vie », répondait l’autre. Et personne n’y a rien trouvé à redire.[suite...]]]> La calendrier des sports mécaniques est en ligne! http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=148227 Fri, 15 Feb 2019 00:00:00 GMT http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=148227 Les sports mécaniques représentent un grand volume d’activités de l'Ufolep. Ce dynamisme repose en grande partie sur le travail et l’engagement des nombreux bénévoles qui animent les clubs, organisent les compétitions, forment les plus jeunes. Ces dirigeants, organisateurs, éducateurs, commissaires, directeurs de courses sont les garants du sérieux des organisations, du respect de la règlementation et de l’état d’esprit propre à la fédération. Ils sont aussi les inventeurs des sports mécaniques de demain, toujours plus accessibles, fournisseurs d’émotions, fidèles aux valeurs de l’Ufolep et respectueux de l' environnement. Avec la Fédération Française de Motocyclisme, le dialogue est permanent, au bénéfice du développement des activités deux roues. Après une récente évaluation très positive des relations, la convention est en passe d’être resignée prochainement. Avec l’appui du Ministère des Sports et des services préfectoraux, la fédération oeuvre au développement des activités, plus que jamais dans le respect des conditions d’organisation, de sécurisation des pratiques, d’homologation de terrains, conditions primordiales pour préserver la légitimité de l'Ufolep sérieuse, responsable et citoyenne. Au moment où sont engagés les travaux de renouvellement du contrat national d’assurance, l'Ufolep veille à ce que les garanties proposées aux responsables associatifs, organisateurs et pilotes répondent aux besoins des activités, avec des tarifs mesurés. L'Ufolep vous souhaite une très belle saison mécanique et, que des écoles de conduite aux finales nationales, l’état d’esprit Ufolep rayonne sur les circuits de terre et de bitume, à deux et quatre roues![suite...]]]> Féminisation de l’Ufolep (4) : « Vous pouvez vite vous retrouver dans une situation de séduction » http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=148189 Tue, 19 Feb 2019 00:00:00 GMT http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=148189 Marilyne Faath dirige le comité Ufolep Rhône-Lyon-Métropole depuis janvier 2006. Son témoignage sur la féminisation de la fédération. « Est-ce un trait féminin ? Quand, animatrice de gymnastique dans le Finistère, j’ai été nommée directrice d’un comité de 25 000 adhérents et plus de 200 associations, j’ai voulu m’appuyer sur une équipe de salariés solidaire et travaillant de façon horizontale, au sein de laquelle nous étions 3 femmes. Les femmes étaient aussi très bien représentées au sein du comité directeur, et proches des salariés : une solidarité féminine qui, parfois, m’a aidée à ne pas lâcher. Et quand Danielle Roux est devenue présidente en 2008, définitivement nous n’étions plus les "petites mains". Ce qui n’empêche pas les différences de point de vue. Professionnellement, parce que vous êtes une femme, vous pouvez vite vous retrouver dans une relation de séduction. Votre interlocuteur débutera un rendez-vous par une remarque sur la façon dont vous êtes habillée, alors que vous êtes venue présenter un dossier de subvention. J’ai appris à réagir avec tact : ne pas laisser passer les choses, mais avec humour, sans se montrer cassante. Reste le problème de l'emploi du temps. Nos responsabilités ont augmenté, mais les contraintes qui pèsent sur la vie des femmes demeurent les mêmes. Il nous faut aussi apprendre à ne pas douter de soi quand on obtient une promotion. La femme est un homme comme un autre ! »[suite...]]]> Féminisation de l’Ufolep (3) : « Je ne cherche pas à imposer un point de vue personnel » http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=148188 Tue, 19 Feb 2019 00:00:00 GMT http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=148188 Élue au comité directeur depuis 2016, Catherine Berrit-Sauvage y est référente arts martiaux. Son témoignage sur la féminisation de la fédération. « Je suis venue à l’Ufolep par le tai chi, que j’enseigne depuis 15 ans à Barbezieux : élue départementale de la Charente, j’ai intégré la commission nationale chargée de l’activité, puis le comité directeur national. Si la pratique du tai chi, comme celle du qi qong ou du pilates, rencontre autant de succès auprès des femmes, c’est peut-être parce qu’elles en éprouvent davantage le besoin, au regard de leur "charge mentale" et de leurs doubles journées. Et c’est plus facile à caser dans un emploi du temps que d’autres activités. J’observe aussi qu’au tai chi, les hommes viennent d’abord pratiquer un art martial, quand les femmes recherchent du bien-être. Je suis la seule femme régulièrement présente au comité de Charente, parmi une dizaine de membres. Et si ma déléguée départementale ne me l’avait pas demandé, je n’aurais pas eu l’idée de me porter candidate au niveau national. Clairement, on est venu me chercher parce que j’étais une femme. Je n’étais pas en quête d’une position de pouvoir, et il m’a fallu assimiler le fonctionnement du comité directeur avant de vraiment m’investir. J’y suis allée progressivement, comme on entre dans l’eau. Et s’il faut évidemment faire des choix, prendre des responsabilités, je ne cherche pas à imposer un point de vue personnel, mais à répondre à l’intérêt général. »[suite...]]]> Féminisation de l’Ufolep (2) : « Je me suis retrouvée plongée dans un environnement masculin » http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=148187 Tue, 19 Feb 2019 00:00:00 GMT http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=148187 Véronique Michnovski est directrice départementale de l’Ufolep de la Creuse depuis août 2010. Son témoignage sur la féminisation de la fédération. « Ma prise de poste a été compliquée : jeune agente de développement de 27 ans, du jour au lendemain je devenais directrice départementale d’un comité en grande difficulté financière et de management. J’ai imposé une restructuration, une comptabilité analytique, un contrôle des charges. Et, pour cela, j’ai dû aller au conflit avec des hommes d’une soixantaine d’années. C’était parfois à la limite de l’intimidation physique : ils considéraient que je n’étais pas à ma place. Je débarquais dans un environnement quasi-exclusivement masculin, où des activités étaient négligées au détriment de celles dont les dirigeants hommes se sentaient proches. Or, moi je trouvais injuste d’aider un joueur de pétanque à se rendre sur un national, sans faire le même effort pour une gymnaste. Et il n’a pas été simple de m’imposer auprès des responsables de la pétanque, du vélo ou de la moto, même si c’est une activité que je pratiquais, ce que mes interlocuteurs ignoraient ! La mise en responsabilité des femmes a toujours été pour moi une priorité. À mon arrivée, il y avait 1 femme sur les 12 membres du comité départemental ; aujourd’hui elles sont 6 sur 12, dont une secrétaire générale et deux trésorières. Cela favorise le débat et a élevé le niveau, côté prise de notes ! Les élues femmes sont également souvent plus dures que les hommes au moment de prendre une décision : elles sont exigeantes et sans états d’âmes, alors que l’on croit généralement qu’elles sont dans l’affect. »[suite...]]]> Féminisation de l’Ufolep (1) : « J’ai longtemps été la seule femme en tribune » http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=148186 Tue, 19 Feb 2019 00:00:00 GMT http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=148186 Élue nationale de 1985 à 2012 et vice-présidente pendant dix ans, Lucienne Roques préside le Comité départemental olympique et sportif du Var depuis 2013. Son témoignage sur la féminisation de la fédération. « Les fédérations sportives se sont féminisées quand la loi l’a imposé. Pour preuve : auparavant, lorsqu’il y avait plus de candidats que de postes au comité directeur, c’étaient souvent les femmes qui étaient éliminées ! Nous étions deux ou trois à faire exception. La loi a changé les mentalités en permettant aux femmes de montrer leurs compétences, tout en apportant aussi une autre façon d’aborder les choses. Lors des AG Ufolep, j’ai longtemps été la seule femme en tribune, placée en bout et sans être invitée à m’exprimer. Je me souviens, vers 1994-1995, de ce mot du président de l’époque : "Maintenant, il faut des femmes. Nous on en a une, et on la montre !". En résumé, je faisais pot de fleurs… En 2013, j’ai été élue présidente du Cdos du Var, à l’issue d’une campagne rude, où l’expérience acquise à l’Ufolep et à l’Usep (dont j’ai été vingt ans déléguée départementale), m’a été très utile. On a tenté de me décourager : "Tu es une femme, les gens ne voteront jamais pour toi !" Mais en 2017 j’ai été réélue sans problème et, hormis quelques éléments machistes isolés, ma présidence est désormais bien acceptée. Cela dit, il y a encore des progrès à faire : nous ne sommes que 7 présidentes de Cdos, et la parité n’est toujours pas prévue dans les statuts de la sphère olympique ! »[suite...]]]> Femmes et sport : à l’Ufolep, les activités font le grand écart http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=148185 Fri, 15 Feb 2019 00:00:00 GMT http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=148185 Les statistiques de la féminisation des activités sportives proposées par l’Ufolep doivent être lues à la lumière des motivations des principales intéressées. Parmi le large éventail de pratiques proposé en Ufolep, les activités d’expression et d’entretien sont, de loin, les plus féminisées. C’est particulièrement vrai pour la gymnastique rythmique (98 %), la danse sportive (95 %), le twirling bâton (94 %), la gymnastique d’entretien (92 %) et la gymnastique artistique (88 %). Suivent, par ordre décroissant, le yoga et le qi gong, le patinage artistique, les activités aquatiques d’entretien, la marche aquatique, la marche sportive, le tai chi chuan, la marche nordique… Beaucoup plus équilibrées sont le roller et skate (56%), la natation (53%) et surtout le plurisport (50%), pratique loisir non compétitive où la mixité est la règle. À partir du badminton (38%), la proportion de femmes baisse singulièrement, notamment dans des sports collectifs, à l’exemple du volley-ball (34 %), du basket-ball (29 %) et du handball (23 %), bien que la pratique y soit en partie mixte. Parmi les sports individuels, on aurait pu s’attendre à trouver davantage de pratiquantes de tennis de table (12 %), qui ne fait pas mieux que le kart-cross. Côté vélo, une pratique loisir comme le cyclotourisme (11 %) est logiquement plus féminisée que le cyclosport (6 %), tourné vers la compétition. Tout en bas de tableau, on trouve le futsal (7 %), le rugby (5 %), le modélisme (4 %) et le football (2 %). Des activités où l’Ufolep fait généralement moins bien que la fédération délégataire, et où la marge de progression est particulièrement importante. Ce qui les motive On pourra lira ces statistiques à la lumière de l’enquête sur la pratique sportive des femmes publiée en 2018 par l’institut de sondages Kantar-TNS. Parmi les 84 % des femmes pratiquant une activité physique dans l’année (au quotidien ou en vacances), le bien-être est au centre de leurs motivations : les femmes veulent avant tout « se sentir bien » (65 %), « améliorer leur santé, leur physique » (55 %) et « s’amuser » (50 %) et, dans une moindre mesure, « partager » (26 %) ou « s’engager en compétition » (21 %). L’un des principaux freins à la pratique est le manque de temps, 42 % d’entre elles considérant leur rythme de vie et les créneaux horaires proposés inadaptés à la pratique sportive. Il y a aussi le manque de confiance en soi : 51 % des femmes interrogées n’aiment pas leur apparence quand elles pratiquent, 48 % ne se sentent pas à la hauteur et 37 % ont peur du regard des autres. Comment faire tomber ces barrières ? 43 % recherchent la motivation dans leur environnement proche (ami.es et collègues), et 45 % considèrent que le principal défi à relever consiste à trouver des solutions de garde d’enfants ou de pratique couplées avec celle de leur progéniture. C’est probablement pourquoi 29 % des femmes interrogées souhaiteraient pouvoir pratiquer sur leur lieu de travail. Par ailleurs, selon les chiffres-clés 2016 de la pratique féminine (source ministère des Sports), 37 % des femmes pratiquent en club, 45 % abandonnent à l’adolescence (contre 34 % des hommes), et 14 % n’ont jamais fait de sport. On y apprend aussi qu’en 2015, l’augmentation des licences féminines a été pour la première fois supérieure à celle des hommes.[suite...]]]> Le socio-sport et l’Ufolep, une histoire commune http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=148183 Tue, 22 Jan 2019 00:00:00 GMT http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=148183 Si le socio-sport est né avec les premières opérations « anti-été chaud », l’Ufolep y a vite vu une façon de décliner le sport pour tous. Petit rappel, à l’occasion de la thèse de doctorat soutenue sur le sujet par Camille Collet, chercheuse à l’université Rennes 2 et élue au comité directeur national. Été 1981 : la cité des Minguettes, à Vénissieux, dans la banlieue de Lyon, s’embrase. L’année suivante, afin de prévenir de nouvelles émeutes urbaines, les premières « opérations anti-été chaud » sont mises en place : c’est l’acte de naissance du « socio-sport ». Rebaptisées ultérieurement « prévention été » puis « ville, vie, vacances », ces actions proposent des activités de loisirs, notamment sportives, aux jeunes des quartiers « difficiles ». En 2001, elles concernent une quarantaine de départements et touchent plus de 900 000 jeunes. L’Ufolep s’associe à ce mouvement. En 1993, le congrès de Toulon s’efforce d’adapter la notion de « sport pour tous » à la problématique des banlieues et aux questions d’insertion. L’appellation socio-sport réunit les initiatives de départements pilotes : Var, Marne, Vaucluse, Bouches-du-Rhône, Hérault... Cette première période, celle de la naissance des dispositifs socio-sportifs, voit s’associer différents acteurs institutionnels : l’État (Jeunesse et Sports, Protection judiciaire de la jeunesse), les départements, les communes et le monde associatif (clubs, MJC, structures socio-culturelles). Elle redonne également un souffle identitaire au secteur de l’éducation par le sport. Parallèlement, les équipements sportifs de proximité se développent. De critiques apparaissent cependant : évaluation essentiellement quantitative, focalisation sur les « semeurs de troubles » et non sur les publics les plus en difficulté, public féminin absent… Il est également reproché au dispositif de favoriser le « consumérisme », les jeunes se contentant de pratiquer des activités sans s’impliquer davantage. Sport société Le socio-sport connaît par la suite diverses inflexions. Après 1995, l’État insiste sur l’appui que les municipalités doivent apporter aux clubs et aux associations. De nouveaux dispositifs sont ensuite initiés après les émeutes urbaines de 2005. Après 2012, deux orientations sont mises en avant : la promotion de la mixité (exigence de 45 % de jeunes filles parmi les bénéficiaires) et l’inscription des activités « ville, vie, vacances » dans un continuum éducatif, en cohérence avec les activités proposées hors vacances scolaires. Les actions s’étendent également à des « territoires carencés » qui ne sont plus seulement urbains. En 2015, au lendemain de l’attentat contre Charlie-Hebdo est lancé un programme d’actions sous l’intitulé « Citoyens du sport ». À l’Ufolep, la structuration depuis 2010 d’un pôle « sport et société », à côté du pôle « sport éducation » dédié à la pratique sportive traditionnelle, traduit le fait que le « socio-sport » se généralise parmi les comités départementaux. Au sein de ceux-ci, les professionnels identifiés sur ces actions sont en nombre croissant, et souvent les projets se déploient sur l’année et non plus seulement sur les périodes de vacances. C’est le cas en Ille-et-Vilaine, où la caravane des sports, événement estival emblématique, a débouché sur des animations hebdomadaires dans les quartiers, en visant à la fois l’insertion sociale et, pour certains bénéficiaires, professionnelle.[suite...]]]> Le socio-sport vu du terrain http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=148182 Tue, 15 Jan 2019 00:00:00 GMT http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=148182 Le socio-sport réunit des acteurs qui s’adressent à des publics éloignés de la pratique, mais se différencient dans l’approche des activités, observe la chercheuse et élue nationale Ufolep Camille Collet, auteure d’une étude menée à Rennes. Camille Collet, vous avez soutenu en novembre 2018 à l’université Rennes 2 une thèse de doctorat en Staps intitulée « comprendre le développement et la structuration de "l’espace des socio-sports" rennais ». Mais qu’est-ce que le socio-sport ? Le socio-sport s’adresse à des publics éloignés de la pratique sportive, qui n’y viendraient pas d’eux-mêmes et qu’il faut aller chercher. Le sport y est au service du social, pas l’inverse. Mais je me garde bien de donner une définition stricte : il n’y a pas un seul socio-sport. Sinon, le terme lui-même est apparu au début des années 1980. Sur le territoire rennais, il a été officialisé il y a une dizaine d’année par l’intitulé de la convention passée par la Ville de Rennes avec plusieurs associations, dont le Cercle Paul Bert, affilié à l’Ufolep. Qui en sont les acteurs ? On peut distinguer six familles d’acteurs, s’identifiant eux-mêmes comme mettant en place des actions socio-sportives. Un, les clubs sportifs traditionnels. Deux, les maisons de quartier. Trois, les fédérations et les associations « mixtes » comme l’Ufolep et le Cercle Paul Bert, qui proposent à la fois une pratique traditionnelle et des actions spécifiques vers les publics éloignés de la pratique. Quatre, la filière sportive territoriale, en l’occurrence la Ville de Rennes. Cinq, une association d’insertion par le sport. Six, les structures spécialisées, à vocation sociale, mais qui mobilisent l’outil sportif. Ces acteurs se différencient aussi par leur approche du sport… Les uns se réfèrent classiquement au modèle traditionnel du sport de compétition ; d’autres sont clairement tournés vers l’accès à la pratique de publics éloignés ou exclus ; d’autres encore vont plus loin dans cette approche « sociale », en accompagnant les publics dans une démarche éducative à moyen et long terme, et en s’adaptant à eux. De mes entretiens et de mes observations est ressortie cette classification. Trois modèles identifiés « scientifiquement » sur une projection spatiale, avec abscisse et ordonnée… J’ai croisé les deux critères déterminants que sont les publics et l’approche du sport développée par ces acteurs, en représentant un « espace des socio-sports » à partir de deux axes : l’un horizontal, l’autre vertical. Côté publics, je me suis appuyée sur la théorie de l’intégration du sociologue Robert Castel, qui identifie les publics « désaffilié », « vulnérable » ou « intégré ». Et, côté mode de pratique, sur le fait que les acteurs interrogés privilégient plutôt le loisir ou la compétition. Mais attention, il ne s’agit pas d’une typologie pure et dure du socio-sport. Cela reviendrait à enfermer les structures dans un modèle alors qu’elles peuvent relever de plusieurs d’entre eux, comme le Cercle Paul Bert. Mais certains ne sont-ils pas tentés de « vendre » la dimension « socialisatrice » de leur action, afin de prétendre à certains financements ? Il peut exister un décalage entre le discours et les faits. De plus en plus de fédérations mettent en place des mesures financières pour inciter leurs clubs à s’engager dans le socio-sport, et l’État, via le Centre national de développement du sport (CNDS) propose une enveloppe spécifique « politique de la ville ». Au-delà de ces considérations, il est de bon ton de mettre en avant le côté social du sport. En cela, les études de William Gasparini et Dominique Charrier pointent clairement les enjeux d’instrumentalisation du socio-sport. Mais n’en concluons pas hâtivement que les clubs qui s’engagent dans le socio-sport le font de façon intéressée. C’est important de le préciser, car des tensions existent entre les clubs traditionnels et les autres structures. Ces acteurs se comportent-ils en concurrents ou en partenaires ? L’espace des socio-sports est perçu comme concurrentiel. Pour ma part, je me suis employée à faire apparaitre les complémentarités. Un jeune peut être « capté » par une structure qui utilise le sport comme un outil – pour l’accrocher, qu’il soit bien dans son corps, le resocialiser, le rendre réceptif à un message éducatif –, et lui permettre ensuite de se tourner vers un club classique, y compris pour une pratique compétitive. Vous avez des exemples ? J’ai en tête le projet mené par le Cercle Paul Bert auprès des jeunes du voyage. Le service socio-sport a commencé par proposer des animations sportives, le mercredi après-midi, sur les terrains où résident les gens du voyage, afin de créer le lien avec les familles et d’instaurer un rapport de confiance. Dans un deuxième temps, nous avons accompagné les jeunes jusqu’aux installations sportives d’un quartier voisin, à 5 ou 10 minutes à pied, où ils ont pratiqué avec d’autres jeunes de leur âge. Et, trois ans après, certains se sont inscrits d’eux-mêmes dans un accueil jeunes du Cercle Paul Bert. Dans le socio-sport, les effets se mesurent à long terme : on ne gagne pas un championnat, on ne remporte pas une coupe. On ne raisonne en attendus sociaux. Cela pose la question de l’évaluation… C’est le talon d’Achille du socio-sport. Dans les bilans des dossiers de subvention, on demande des données quantitatives, à une échéance de 6 mois ou un an après la mise en place du projet. C’est trop court pour mesurer l’impact d’une action. Est-ce de nature à remettre en cause le socio-sport, lors d’une alternance politique par exemple ? Pas à Rennes, où l’infléchissement des politiques sportives vers les publics éloignés de la pratique ne se dément pas. Sa légitimé est néanmoins fragile. Le socio-sport reste une pratique minoritaire et qui ne fera pas l’ouverture de la rubrique sport de Ouest-France ! Et il repose sur des financements publics, c’est-à-dire sur l’envie des politiques. En conclusion, vous insistez sur la formation des intervenants et l’intérêt d’un diplôme associant les deux compétences, sociale et sportive… Ce serait une reconnaissance du métier. Aujourd’hui, un animateur ou une animatrice appartient tantôt au secteur sportif, tantôt au secteur socio-éducatif, tantôt au secteur social. Mais des choses se mettent en place, comme à Rennes à travers un Brevet professionnel Jeunesse éducation populaire et sport, option « activités physiques pour tous et animation sociale ». L’Ufolep propose aussi des formations – non diplômantes – aux professionnels de son secteur « sport société ». Forte de l’expérience acquise avec le Cercle Paul Bert, l’Ufolep d’Ille-et-Vilaine a d’ailleurs contribué aux contenus de cette formation. Le socio-sport s’adresse à un public en difficulté, qu’il faut aller chercher. Et cela s’apprend. Propos recueillis par Philippe Brenot[suite...]]]> « Faire du cheerleading une discipline à part entière à l’Ufolep » http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=148181 Tue, 15 Jan 2019 00:00:00 GMT http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=148181 Le Club Gymnique Lormontais (Gironde) propose depuis 2011 cette pratique gymnique issue du football américain. Avec la volonté d’aider à la développer à l’Ufolep, explique sa présidente, Cathy Miklou. Cathy Miklou, comment le Club gymnique lormontais s’est-il retrouvé à accueillir une section de « cheerleading » ? Par hasard, ou plus exactement à la demande de plusieurs jeunes filles qui s’entraînaient dans un club plus éloigné de leur domicile que le nôtre, et que nous avons accueillies en créant une section. Nous avons estimé que cette discipline pouvait trouver sa place dans notre club au côté de la gymnastique artistique, féminine et masculine, et de la gymnastique rythmique et sportive (GRS). Sur nos 520 licenciés, nous comptons aujourd’hui 90 cheerleaders, dont une dizaine de garçons, âgés de 8 ans à 40 ans. Qu’est-ce que le cheerleading ? On pense foot américain, pom pom girls, paillettes et poses sexy… Nous ne jouons pas sur ce registre. Chez nous, le cheerleading est avant tout une pratique athlétique : ni paillettes ni pompons, les jeunes filles évoluent en justaucorps. Et des roues aux saltos, c’est la même base que la gym. S’y ajoutent des acrobaties, de l’acrosport, des portés et des « fly », lorsqu’une jeune fille est envoyée en l’air par les porteurs. Car le cheerleading est une pratique mixte. À l’origine, il s’agissait d’ailleurs d’une activité masculine, avant que les promoteurs du foot américain ne la féminisent, jusqu’à l’excès. Sinon, étymologiquement, le mot formé à partir des verbes « to cheer », encourager, et « to lead », mener. Le cheerleading permet d’occuper les temps morts d’un événement sportif… Cela peut être le cas, et nous avons-nous-mêmes participé, pendant trois ans, à l’animation des matches de Ligue 1 des Girondins de Bordeaux, ce qui a permis de faire connaître la discipline localement. Récemment, un coup de projecteur a également été donné à la discipline à travers la participation de cheerleaders de plusieurs pays, européens et asiatiques, à la cérémonie de clôture des Jeux olympiques d’hiver de Pyeongchang 2018. Mais, pour nous, le cheerleading est d’abord une discipline sportive, avec des compétitions dédiées. Des compétitions rattachées à la Fédération française de football américain… Oui, pour des raisons historiques. Mais nous nous sentons plus proches de la gymnastique ou de l’acrosport, et nous ne participons pas au championnat de France FFFA cette saison. Nous sommes aujourd’hui un club 100 % Ufolep, attaché à accueillir les pratiquants loisir et à leur proposer des rassemblements adaptés à leur niveau. Votre souhait aujourd’hui, c’est de développer le cheerleading en Ufolep ? Oui. Cette année, nos licenciés apparaissent dans la catégorie « gymnastique », mais nous aimerions que soit créée une catégorie spécifique, avec également un calendrier de rassemblements, des programmes spécifiques jeunes et des formations. Car il y a vraiment un public pour cette discipline. Justement, qu’est-ce qui attire les pratiquantes, mais aussi les pratiquants ? L’amitié. Les filles ont amené leurs copains, qui ont découvert une activité très gratifiante. Lors des pyramides, des portés et des « fly », qui peuvent propulser les jeunes filles jusqu’à quatre ou cinq mètres de hauteur, la sécurité de celles-ci dépend d’eux. Il y a parmi ces licenciés hommes deux ex-rugbymen et un papa amené par sa fille. Sinon, c’est une activité très dynamique, qui se pratique en musique, avec une dimension collective. Pour développer la discipline en Ufolep, pourrait-on commencer par organiser des rassemblements ? Oui. Il faut d’ailleurs savoir qu’en dehors du championnat officiel de la FFFA, un club de cheerleading peut en inviter d’autres à un « open ». Il suffit pour cela de prendre une assurance responsabilité civile pour les participants, sans qu’il soit besoin de les licencier. Mais, bien sûr, notre but serait que les jeunes prennent une licence Ufolep, comme en gymnastique ou en GRS, et que le cheerleading devienne une discipline Ufolep à part entière. Pour mieux faire connaître la discipline, il est question de proposer une exhibition à l’occasion du congrès 2019 de l’Ufolep, organisé en Gironde. Serait-il également judicieux de changer son nom, en le francisant ? Nous y pensons. Même si nos licenciés sont attachés à ce vocable américain de « cheerleading », il est très connoté, et spontanément les gens ne savent pas de quoi il s’agit. C’est là l’un des aspects de ce vaste chantier ![suite...]]]> À Besançon, le multisport entre à la MJC http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=148180 Tue, 15 Jan 2019 00:00:00 GMT http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=148180 Cette nouvelle section de la MJC des Clairs Soleils vient pallier le manque d’offre sportive dans un quartier « politique de la ville » et valorise les pratiques de plein air. Éric Schmitt, vous dirigez depuis un an la Maison des jeunes et de la culture du quartier prioritaire des Clairs Soleils, à Besançon. Pourquoi y avoir lancé en septembre 2018 une section multisport affiliée à l’Ufolep ? C’est une façon de poursuivre notre investissement éducatif auprès des jeunes de 3 à 17 ans, qui représentent la moitié de nos adhérents. Le quartier des Clairs Soleils est carencé en matière d’offre sportive. Les quelques initiatives associatives déployées par les habitants autour du football ou du volley-ball n’ont jamais tenu sur la durée. Nous avons donc réfléchi aux loisirs sportifs que nous pourrions proposer à ces jeunes, parallèlement à l’accompagnement à la scolarité et à l’accueil de loisir. Pourquoi s’être tourné vers l’Ufolep ? Pour y avoir été licencié, je sais que l’Ufolep partage les mêmes valeurs que les Maisons des jeunes et de la culture. Proposer des activités d’un coût accessible était également un critère important, dans un quartier « politique de la ville » qui compte beaucoup de familles nombreuses. Et pourquoi le multisport ? Pour profiter de notre environnement, propice aux sports de nature ! S’il est éloigné du centre-ville, le quartier des Clairs Soleils se situe aux portes de la forêt, sur une colline qui domine la cuvette de Besançon et les autres massifs : le potentiel outdoor est immense. Au-delà, le but est que les enfants découvrent différentes activités, afin de s’appuyer sur cette variété pour travailler la motricité, la concentration… L’éducateur sportif que nous avons recruté propose des sports collectifs traditionnels, des activités de nature ou innovantes comme le frisbee-ultimate, des activités d’expression, etc. Combien d’enfants sont aujourd’hui licenciés ? Il y en avait 35 début décembre, pour un objectif fixé à 60 d’ici la fin d’année. Soit une quinzaine de collégiens et une vingtaine d’enfants scolarisés en élémentaire, dont une majorité de 8-11 ans. Aux activités hebdomadaires du mardi et du jeudi soir et du mercredi s’ajoutent, pendant les petites vacances, des stages communs aux licenciés multisport et aux enfants de l’accueil de loisir. Des enfants s’investissent également sur des projets pour le printemps ou l’été : une descente de l’Ardèche en canoë-kayak du côté de Vallon-Pont-d’Arc ou un séjour vélo. Fin juin, nous organisons aussi deux raids aventure, découverte et expert. Il n’y avait pas de sport associatif dans le quartier ? Nous possédons un très beau gymnase, mais les trois associations qui le fréquentent – roller, badminton et une troisième activité que j’oublie – viennent de l’extérieur. Et puis il n’y a guère de passerelle possible en raison du coût des licences, trop élevé pour notre public. Ces associations ne contribuent pas à la dynamique locale et à l’implication bénévole, alors que nous voulons insister sur ce point. C’est d’ailleurs pour favoriser à terme l’implication des parents que nous avons ouvert un créneau le samedi après-midi, quand ils sont disponibles. Vous êtes-vous inspiré des initiatives d’autres MJC avant de vous lancer ? Non. En revanche, nous avons réalisé un diagnostic local avec l’aide d’étudiants en Staps. Notre projet est clair : le multisport vient en appui de notre objectif de réussite scolaire et d’épanouissement des enfants du quartier. L’alliance de l’esprit et le corps, pour qu’ils soient demain des citoyens pleinement insérés dans la société : c’est un peu ça l’idée.[suite...]]]> Un guide sport et laïcité http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=148179 Wed, 30 Jan 2019 00:00:00 GMT http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=148179 Comment réagir lorsque le respect de la laïcité pose question dans le cadre des pratiques physiques et sportives ? Un guide édité par l’Ufolep aide à répondre. Pourquoi un guide « sport et laïcité » ? Parce que les associations et les clubs sportifs sont de plus en plus souvent confrontés à des revendications et des comportements liés à des affirmations identitaires ou religieuses. S’il n’y a pas lieu de les exagérer, les problèmes rencontrés doivent être correctement gérés. Ce guide est conçu pour aider à trouver les réponses adaptées à des situations souvent irritantes et complexes pour des acteurs qui se fixent comme objectif d’accueillir dans une perspective laïque tous ceux et celles qui souhaitent pratiquer le sport. À qui s’adresse-t-il ? Aux associations et comités Ufolep, aux éducateurs et aux formateurs de la fédération. Mais ce guide s’adresse plus généralement à l’ensemble des acteurs sportifs. C’est pourquoi il a été édité à 11 000 exemplaires et sera diffusé à la fois auprès du réseau associatif de l’Ufolep (via les comités départementaux) et auprès des collectivités locales (en particulier les mairies). Une version numérique est également proposée en téléchargement gratuit sur le site dédié www.on-decode.fr sur www.ufolep.org Comment se présente-t-il ? Ce guide de 24 pages de format A5 emprunte sa maquette et l’organisation de ses rubriques à la collection « c.o.d.e », conçue pour aborder des questions de société sous une forme très accessible. Les pages peuvent aussi être « snappées » avec un smartphone afin d’accéder à des contenus digitaux venant en complément. Y a-t-il des cas pratiques ? Oui. Plusieurs cas pratiques sont abordés en quelques lignes : tenue de pratique sportive, alimentation, demandes de non mixité, port d’un signe religieux, observance du jeûne et manifestation religieuse dans une enceinte sportive (prière ou signe de croix par exemple). Néanmoins, ce guide n’a rien d’un répertoire. Comme le précise en introduction Arnaud Jean, président de l’Ufolep, ce guide « n’a pas la prétention d’apporter des réponses toutes faites ». En revanche, il veut aider les animateurs de terrain à adopter la « bonne attitude » face aux cas concrets qui se présentent à eux, « en conciliant le cadre légal et les principes laïques ». Qu’y trouve-t-on alors ? À la rubrique comportement, on trouve par exemple une règle des « quatre R » : se montrer « respectueux des personnes et de la diversité », « raisonnablement accommodant sans tout accepter », et aussi « rigoureux », en évitant toute gestion au coup par coup dénuée de principes. Le tout dans un esprit « rassembleur ». La rubrique éducation propose des clés pour combattre quelques « idées fausses », comme celles selon lesquelles « la laïcité est une option spirituelle particulière » ou qu’il faut strictement « séparer la sphère publique de la sphère privée ». Deux dialogues invitent également à une réflexion plus approfondie : l’un avec Pierre Tournemire, ancien vice-président de la Ligue de l’enseignement en charge des questions de laïcité, et l’autre avec Nicolas Cadène, rapporteur général de l’Observatoire de la laïcité, la commission consultative chargée de conseiller le gouvernement. Qui sont les auteurs de ce guide ? Ce guide a été élaboré par un groupe de travail de l’Ufolep, qui s’est appuyé pour cela sur les travaux et les ressources bibliographiques de la Ligue de l’enseignement, mouvement laïque d’éducation populaire. Rappelons que l’Ufolep constitue le secteur sportif loisir de la Ligue de l’enseignement, avec qui elle partage la conception d’une laïcité qui inclut, et non qui exclut. Les auteurs ont effectué un travail de synthèse, tout en prenant en compte la spécificité des activités sportives et en s’inspirant parfois de quelques cas minoritaires auxquels les éducateurs sportifs et nos responsables ont pu être confrontés sur le terrain. Le c.o.d.e du sport et de la laïcité, 24 pages, 2019. Téléchargeable sur https://on-decode.fr/societe/ et www.ufolep.org[suite...]]]> Femmes et sport : Marie-George Buffet revient sur son action http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=148178 Tue, 15 Jan 2019 00:00:00 GMT http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=148178 Ministre de de la Jeunesse et des Sports du gouvernement Jospin (1997-2002), et toujours députée de Seine-Sant-Denis, Marie-George Buffet a donné une impulsion décisive à la féminisation du sport en France. Vingt ans après, son engagement est intact. Marie-George Buffet, il y a vingt ans s’ouvraient des Assises nationales « Femmes et sport » que vous aviez initiées en tant que ministre. Quel était le sens de cette démarche ? Elle était liée à mon engagement féministe, au souci d’affirmer la place des femmes dans la société et de lutter contre la domination patriarcale. Or il se trouve que le sport est un enjeu formidable. Il a rapport au corps et s’expose sur la place publique : tout le contraire de la femme au foyer, cachée, invisible… C’était aussi une façon de répondre à plusieurs constats. En arrivant au ministère, je m’adressais exclusivement à « Messieurs les présidents ». Et, au niveau des licenciés, on observait une chute brutale de la pratique féminine à l’adolescence, quand le rapport au corps évolue. Enfin, au niveau international, de nombreux pays interdisaient tout simplement la pratique sportive aux femmes. Ces assises sont également nées de la volonté de joueuses de football (Nicole Abar et son association Liberté aux joueuses, NDLR) de se faire reconnaître. Parmi les fédérations, le rugby a immédiatement adhéré. « Ils » ont mis des moyens, ont fait appel à des femmes pour développer la pratique féminine, et très vite progressé en nombre de licenciées. L’idée était de faire du sport féminin une problématique à part entière du ministère, en ouvrant une ligne budgétaire dédiée. C’était à la fois un signe donné au mouvement sportif et aux femmes, afin de leur dire que ce ministère était le leur. Vous avez imposé la représentativité des femmes au sein des instances dirigeantes des fédérations… Oui, il a fallu passer par la loi, et nous avons choisi de nous appuyer sur la proportion de licenciées femmes dans chaque fédération. Cette loi allait de pair avec l’évolution sociale : c’est aussi la période où l’Assemblée nationale vote la parité en matière électorale, avec l’alternance d’un homme et d’une femme sur les listes de candidats aux élections municipales, régionales, etc. Passer par la voie législative traduisait aussi une prise de conscience : si la loi ne s’en mêle pas, on ne peut modifier les choses dans les lieux de pouvoir. Ce signe donné à la société entraîne alors une évolution des mentalités. Dans le sport, cela a permis de prouver qu’on pouvait trouver des femmes pour ces postes de dirigeants, dans une compétence partagée avec les hommes. En quoi ces mesures ont-elles changé les mentalités au sein du mouvement sportif ? Quand vous êtes une minorité, vous n’avez pas la même capacité à vous faire entendre : la parité amène l’égalité de présence et de prise de parole. L’expression des femmes se libère, et le doute permanent que la société leur renvoie sur leurs compétences se lève. La parité est un instrument pour donner confiance aux femmes et instaurer un « rapport de force », car il faut bien parler en ces termes dans une société patriarcale. En avril 2002, dressant le bilan de votre action dans notre revue En Jeu, vous estimiez : « Là où il faut encore beaucoup progresser, c’est dans la visibilité. » Cela a-t-il été le cas ? Oui, mais cela reste insuffisant. Voyez la finale de l’Euro de handball, en décembre. Heureusement qu’une chaîne non payante, TF1 en l'occurence (et sa filiale TMC pour le demi-finale, NDLR), l’a diffusée. Mais si les joueuses n’étaient pas parvenues à ce stade de la compétition, leurs performances seraient passées inaperçues, car cantonnées aux chaînes payantes. Comme en 1999, quand les Françaises avaient disputé une finale mémorable contre la Norvège… Il avait alors fallu que je dispute très fort France Télévisions pour qu’ils la retransmettent au dernier moment ! Je m’étais vraiment fâchée, et ils n’ont pas eu à le regretter ! Parmi les grands sports collectifs, nous avons progressé au niveau du rugby, et j’espère qu’avec la Coupe du monde 2019 en France, le football féminin va gagner en audience. Canal + vient d’ailleurs d’acheter les droits du championnat féminin… Parce qu’ils ont perdu la Ligue 1 masculine ! Le grand problème, c’est la diminution des moyens de France Télévisions pour l’achat de droits de retransmission. Son rôle est de donner à voir du sport féminin, pas seulement du foot, mais aussi des disciplines moins médiatisées. Or moins France Télévisions consacrera de moyens à l’achat de droits, plus les retransmissions de sport féminin risquent d’en pâtir. Pour la première fois, le Ballon d’Or 2018 a aussi été décerné à une femme, la joueuse norvégienne de l’Olympique lyonnais, Ana Hegerberg : qu’est-ce que cela vous inspire ? C’est une source de visibilité pour son sport : on reconnait que c’est une réalité, qu’il a aussi ses vedettes. Ce faisant, on la place sur le même plan. Dommage seulement que cette remise de distinction ait été entachée de propos sexistes de la part de l’animateur de la soirée, le DJ Martin Solveig. Sa question déplacée (demandant à la joueuse si elle savait danser le twerk, une danse très déhanchée aux connotations sexuelles, NDLR) était liée au corps, car on n’admet toujours pas que la femme, la sportive, puisse être jugée autrement que sur son apparence physique, son « capital séduction ». J’ai d’ailleurs été un peu étonnée que madame la ministre des Sports, interviewée à propos de la victoire des handballeuses, souligne qu’elles sont mères aussi. Et alors ? Rien de plus normal ! Tout comme les handballeurs sont pères eux aussi… Le mouvement #MeToo a eu un écho dans le monde du sport en France, et mis en lumière les pressions pouvant être exercées par des coachs masculins sur de jeunes sportives. Est-ce le signe qu’il y a encore un long chemin à parcourir en matière de féminisation des cadres et d’évolution des mentalités ? Bien sûr. Dans un rapport entraîneur-sportive s’exerce une forme de domination, envers parfois de très jeunes filles. Nous ne sommes pas au bout des révélations sur les violences sexuelles dans le milieu sportif. Mais, déjà, dans le gouvernement auquel j’appartenais, lorsque Ségolène Royal avait lancé une campagne contre les agressions sexuelles avec un clip qui évoquait un vestiaire de sport, le mouvement sportif avait violemment réagi en affirmant : cela n’existe pas chez nous… Or l’affaire impliquant cet entraîneur d’athlétisme, et celle, avérée et jugée, de cet entraîneur de roller-skating, prouvent que cela existe bel et bien et qu’il faut libérer la parole. Mais, dans l’encadrement fédéral, le plus souvent personne ne suit cela… Il faut interpeller les fédérations à ce sujet. Une gamine de 14 ou 15 ans qui rêve d’une carrière sportive à haut niveau n’osera pas parler. Il incombe à d’autres de voir et d’interpréter les signaux traduisant son mal-être et sa souffrance. Parmi les ministres des Sports qui vous ont succédé, on trouve surtout des femmes : Roselyne Bachelot (Rama Yade étant secrétaire d’État), Chantal Jouanno, Valérie Fourneyron, Laura Flessel, et aujourd’hui Roxana Maracineanu. Comment l’expliquez-vous ? Je me demande parfois si l’on ne se sert pas de l’image des femmes pour cacher la misère du ministère des Sports. Ne se dit-on pas, en nommant une ancienne sportive de haut niveau, qu’elle prendra la lumière, et que pendant ce temps-là on pourra rogner en catimini sur le budget ? N’y a-t-il pas alors instrumentalisation de la grande sportive, au détriment d’une grande politique sportive ? Ceci dit, autant Laura Flessel que Roxana Maracineanu sont des femmes déterminées, et si certains pensaient les utiliser, ils se sont trompés. J’entends chez la ministre actuelle, comme chez celle qui l’a précédée, un discours déterminé. Vous-même, si demain vous étiez à nouveau nommée ministre des Sports, quelles actions mèneriez-vous en priorité sur le dossier du sport féminin ? Il y aurait tout d’abord une chose très simple à faire : compléter le décret sur l’obligation de retransmission d’événements en y ajoutant des épreuves féminines. Ensuite, toujours concernant la visibilité : faire entrer ces obligations dans les contrats d’objectifs que l’État signe avec la télévision et la radio publiques. Ensuite, se préoccuper de ce qui se passe dans les clubs en matière de formation. Les sportives de haut niveau doivent rester au sein de ceux-ci et participer à la formation des encadrants. Dans les diplômes sportifs, la préoccupation de la pratique féminine doit également être toujours présente. Il faut aussi accompagner ces gamines qui, pour des raisons cultuelles ou culturelles, sont en difficulté avec leurs corps et avec la pratique dans la mixité. Attention : sans nuire à cette mixité, au contraire ; à ce titre je suis opposée aux créneaux réservés en piscine par exemple, car on ne fait alors qu’accepter un état de fait. Mais il faut mieux accompagner ces jeunes filles. Je pense notamment à l’accès aux terrains de proximité : comment faire pour qu’ils ne soient pas monopolisés par les garçons ? En proposant par exemple des animations, avec des associations assurant un minimum de suivi de ces équipements en libre accès. J’inviterais aussi les ligues professionnelles à consacrer une part de leurs moyens au développement du sport féminin. Cela pourrait-il se faire par la concertation, ou bien serait-on obligé de passer par la loi ? Enfin, je n’oublie pas la bataille internationale. À la fin de mon mandat, nous avions réussi à faire venir deux jeunes filles afghanes aux championnats du monde d’athlétisme. Là, nous organisons les Jeux olympiques et paralympiques en 2024. Si j’étais ministre, je lancerais une campagne pour que l’on n’accueille en France que des délégations mixtes. J’en ferais un combat diplomatique, afin que le défilé d’ouverture soit celui de délégations réellement mixtes, les femmes défilant aux côtés des hommes, et non pas cinq mètres derrière eux. Propos recueillis par Philippe Brenot[suite...]]]> L’Ufolep sollicitée pour le Service national universel http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=148177 Tue, 15 Jan 2019 00:00:00 GMT http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=148177 Ce dispositif citoyen concernera garçons et filles de chaque classe d'âge aux alentours de 16 ans. L’Ufolep, familière de l’accueil de jeunes et engagée dans l’accueil de volontaires en service civique, participe au comité de pilotage mis en place par le ministère des Sports. Le service national universel est l’un des engagements de campagne d’Emmanuel Macron, et répond à quatre objectifs : « renforcer la cohésion sociale et nationale », « développer la culture de l’engagement », « affirmer les valeurs de la République » et « prendre conscience des enjeux de la défense et de la sécurité nationale ». Pour autant, le SNU ne vise pas à rétablir le service militaire, supprimé en 1997. Principalement piloté par les préfets de région et les recteurs, ce dispositif concernera l’ensemble des services de l’État. À ce titre, le ministère des Sports a convié l’Ufolep à son comité de pilotage, afin de donner forme à un parcours conçu en quatre étapes : une première d’information et de sensibilisation ; une seconde autour d’un séjour de cohésion de 15 jours en internat ; une troisième autour d’une mission d’engagement et d’intérêt général de 15 jours également ; et enfin une dernière, facultative, autour d’un engagement volontaire de 3 mois minimum qui pourra intégrer les dispositifs actuels de service civique volontaire et de service volontaire. Il est envisagé d’expérimenter le SNU dès cette année, auprès de quelques centaines de jeunes et dans une dizaine de départements. Le comité Ufolep de la Creuse a déjà été sollicité. De façon plus large, l’Ufolep pourrait s’engager à différents niveaux : formation de l’encadrement, animation des séjours de cohésion ou d’activités physiques, sensibilisation à la prévention et au secourisme. Ensuite, dans le cadre de la dernière étape du SNU, des comités départementaux et des associations locales labellisées pourraient accueillir des jeunes dans le cadre des missions d’engagement et d’intérêt général. Cela se fait déjà pour des centaines d’entre eux, en lien avec les services de la Ligue de l’enseignement. Aucune date n’est fixée pour la généralisation du SNU – il a été question de 2022, puis de 2026 –, et celui-ci reste un projet en cours d’élaboration. On soulignera par ailleurs que c’est l’ancien directeur de l’Union nationale du sport scolaire (UNSS), Laurent Petrynka, qui en est le délégué interministériel. Cela peut laisser à penser que les pratiques sportives n’y seront pas oubliées.[suite...]]]> Emploi : des jeunes formés avec l’Ufolep échangent avec la ministre des Sports http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=148138 Wed, 02 Jan 2019 00:00:00 GMT http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=148138 Roxana Maracineanu a rencontré, vendredi 21 décembre, une douzaine de jeunes engagés dans une formation aux métiers du sport grâce au dispositif Sésame, que l’Ufolep relaie à travers son « parcours coordonné ». « Racontez-moi votre parcours, dites-moi pourquoi vous vous êtes formés aux métiers du sport et en quoi le dispositif Sésame a rendu cela possible. Je veux appréhender la réalité qui se cache derrière les dossiers qui atterrissent sur mon bureau, comprendre à quoi sert une politique publique. » C’est en ces termes que Roxana Maracineanu s’est adressée aux douze jeunes qu’elle avait souhaité réunir autour d’elle dans un salon du ministère des Sports. Douze jeunes dont la moitié sont accompagnés sur le terrain par l’Ufolep. Ce n’est pas tout à fait un hasard. Sésame, acronyme de Sésame vers l’Emploi pour le Sport et l’Animation dans les Métiers de l’Encadrement, s’adresse aux jeunes de 18 à 25 ans résidant dans un quartier politique de la ville (QPV). Or c’est aussi le public du « parcours coordonné » développé par l’Ufolep (1) : un parcours qui permet par exemple de préparer à la fois un brevet d’animateur (Bafa) et un ou plusieurs certificats de qualification professionnelle (CQP) : loisirs sportifs (ALS), jeux sportifs et jeux d’opposition (JSJO), activités gymniques, d’entretien et d’expression (AGEE) ou de randonnée de proximité et d’orientation (ARPO)… « Parmi les fédérations sportives, l’Ufolep est la plus impliquée » confirme Katia Torres, chargée de mission emploi et économie sociale et solidaire au ministère des Sports, et référente nationale Sésame. La ministre a écouté Naceiba, 19 ans, pratiquante de boxe française à Vénissieux (69), lui exposer son projet de monter une salle de fitness. À l’origine, c’est la mission locale qui lui a parlé de la possibilité de faire financer sa formation. Idem pour son voisin Ali, 20 ans, qui voulait se réorienter après un CAP d’électrotechnicien. Ali a préparé son CQP parallèlement à une mission de service civique à l’amicale laïque de Bron, où il anime de la gymnastique artistique auprès des enfants en attendant de se spécialiser dans le street workout, discipline d’avenir située à mi-chemin entre gymnastique et musculation. Lui aussi ambitionne de monter sa propre structure, avec David, l’un de ses camarades de formation. Et les autres ? Maxime, en stage auprès du comité Ufolep de la Creuse, se verrait bien « préparateur physique dans un club » ; et Bakary, animateur en centre de loisir à La Verrière (78), « coach sportif ». Youssouf, de Trappes (78), a pris ses marques comme éducateur à l’école multisports du Vésinet. Quant à Mimouna, 21 ans, de Trappes également, elle vient de fonder son association de danse, parallèlement à son CDI d’éducatrice sportive municipale à plein temps. « Et tout ça à 21 ans ! Cela tend à prouver que Sésame favorise une insertion professionnelle rapide », a relevé la ministre. Si elle souhaitait toucher du doigt la réalité du terrain, Roxana Maracineanu est probablement sortie confortée quant à l’intérêt de poursuivre l’engagement du ministère dans le financement d’un dispositif qui, depuis sa création en 2015, a permis d’accompagner 5 000 jeunes vers l’emploi. (1) Le parcours coordonné de l’Ufolep a concerné 260 jeunes en 2015, 300 en 2016 et 360 en 2017. Il est aujourd’hui développé par un nombre croissant de comités régionaux et départementaux.[suite...]]]> Emploi : des jeunes formés avec l’Ufolep échangent avec la ministre des Sports http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=148137 Fri, 21 Dec 2018 00:00:00 GMT http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=148137 Roxana Maracineanu a rencontré, vendredi 21 décembre, une douzaine de jeunes engagés dans une formation aux métiers du sport grâce au dispositif Sésame, que l’Ufolep relaie à travers son « parcours coordonné ». « Racontez-moi votre parcours, dites-moi pourquoi vous vous êtes formés aux métiers du sport et en quoi le dispositif Sésame a rendu cela possible. Je veux appréhender la réalité qui se cache derrière les dossiers qui atterrissent sur mon bureau, comprendre à quoi sert une politique publique. » C’est en ces termes que Roxana Maracineanu s’est adressée aux douze jeunes qu’elle avait souhaité réunir autour d’elle dans un salon du ministère des Sports. Douze jeunes dont la moitié sont accompagnés sur le terrain par l’Ufolep. Ce n’est pas tout à fait un hasard. Sésame, acronyme de Sésame vers l’Emploi pour le Sport et l’Animation dans les Métiers de l’Encadrement, s’adresse aux jeunes de 18 à 25 ans résidant dans un quartier politique de la ville (QPV). Or c’est aussi le public du « parcours coordonné » développé par l’Ufolep (1) : un parcours qui permet par exemple de préparer à la fois un brevet d’animateur (Bafa) et un ou plusieurs certificats de qualification professionnelle (CQP) : loisirs sportifs (ALS), jeux sportifs et jeux d’opposition (JSJO), activités gymniques, d’entretien et d’expression (AGEE) ou de randonnée de proximité et d’orientation (ARPO)… « Parmi les fédérations sportives, l’Ufolep est la plus impliquée » confirme Katia Torres, chargée de mission emploi et économie sociale et solidaire au ministère des Sports, et référente nationale Sésame. La ministre a écouté Naceiba, 19 ans, pratiquante de boxe française à Vénissieux (69), lui exposer son projet de monter salle de fitness. À l’origine, c’est la mission locale qui lui a parlé de la possibilité de faire financer sa formation. Idem pour son voisin Ali, 20 ans, qui voulait se réorienter après un CAP d’électrotechnicien. Ali a préparé son CQP parallèlement à une mission de service civique à l’amicale laïque de Bron, où il anime de la gymnastique artistique auprès des enfants en attendant de se spécialiser dans le street workout, discipline d’avenir située à mi-chemin entre gymnastique et musculation. Lui aussi ambitionne de monter sa propre structure, avec David, l’un de ses camarades de formation. Et les autres ? Maxime, en stage auprès du comité Ufolep de la Creuse, se verrait bien « préparateur physique dans un club » ; et Bakary, animateur en centre de loisir à La Verrière (78), « coach sportif ». Youssouf, de Trappes (78), a pris ses marques comme éducateur à l’école multisports du Vésinet. Et Mimouna, 21 ans, de Trappes également, vient de fonder son association de danse, parallèlement à son CDI d’éducatrice sportive municipale à plein temps. « Et tout ça à 21 ans ! Cela tend à prouver que Sésame favorise une insertion professionnelle rapide », a relevé la ministre. Si elle souhaitait toucher du doigt la réalité du terrain. Roxana Maracineanu est probablement sortie confortée quant à l’intérêt de poursuivre l’engagement du ministère dans le financement d’un dispositif qui, depuis sa création en 2015, a permis d’accompagner 5 000 jeunes vers l’emploi. (1) Le parcours coordonné de l’Ufolep a concerné 260 jeunes en 2015, 300 en 2016 et 360 en 2017. Il est aujourd’hui développé par un nombre croissant de comités régionaux et départementaux.[suite...]]]> Anquetil, l’éternel premier, remonte en scène http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=148134 Thu, 17 Jan 2019 00:00:00 GMT http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=148134 L'essai de Paul Fournel consacré au quintuple vainqueur du Tour de France a été adapté au théâtre. Une réussite, à découvrir en tournée. « Anquetil jouissait de la bienveillance des vents, son nez aigu et son visage de fine lame lui ouvraient la route et son corps tout entier se coulait derrière, fendant les mistrals, pénétrant les bises d’hiver et les autans d’été » écrit Paul Fournel pour évoquer, dans son récit Anquetil tout seul (Seuil, 2012), la figure de celui qui fut à la fois le plus grand champion cycliste de son temps et un personnage de roman. Dès le lever de rideau, Anquetil est là, face à nous. Courbé sur sa machine, le teint blafard, presque maladif, il lève et baisse les genoux comme dans un rêve cinétique. « Il pédalait blond, la cheville souple, il pédalait sur pointes, le dos courbé, les bras à angle droit, le visage tendu vers l’avant. Jamais homme ne fut mieux taillé que lui pour aller sur un vélo, jamais cet attelage homme-machine ne fut plus beau », commente la voix off de L’éternel premier, l apièce de théâtre, dont le titre résonne comme une ultime moquerie envers ce rival malchanceux qui, à défaut de maillot jaune s’accapara les faveurs du public, au grand dépit de celui qui le dominait sur les podiums. Cofondateur du Théâtre de l’Aquarium, Roland Guenoun rêvait d’adapter le texte de Paul Fournel. Encore lui fallait-il trouver l’acteur idoine : le frêle Matila Malliarakis est Anquetil, jusqu’au bout des ongles. Deux autres comédiens l’entourent : l’un est à la fois le récitant éperdu d’admiration et le directeur sportif madré qui aiguillonne son poulain afin qu’il donne toute la démesure de son talent ; l’autre est la blonde Janine, que le jeune parvenu enleva à son médecin avant de mettre aussi la fille de celle-ci dans son lit, afin qu'elle lui donne un enfant. Ce ménage à trois fit scandale en son temps. Puis le roi se retrouva seul en son royaume, avec lui-même et le cancer qui devait l’emporter à l'âge de 53 ans. Les férus de vélo apprécieront de retrouver dans toute sa complexité ce champion qui assumait crânement le dopage, et sortit victorieux de l’enchaînement insensé critérium du Dauphiné-Libéré-Bordeaux-Paris. Ceux qui ignorent tout de la petite reine et des vieux trophées découvriront un destin shakespearien, saupoudré d’un peu de nostalgie. Quel cycliste d’aujourd’hui mériterait qu'on lui consacre un tel requiem ? L’éternel premier. Spectacle créé au Studio Hébertot à Paris en septembre 2016 sous le titre "Anquetil tout seul", et repris cet automne. Actuellement en tournée : Vernon (15/3), Saint-Lô (19/3), Cahors (21/3), Saint-Gaudens (22/3), Barentin (26/3), Pouzauges (2/4), Gagny (5/4), Noisy-le-Grand (9/4), Franconville (12/4), Morteau (16/5), Marseille (21/5).[suite...]]]> De l’activité physique pour retrouver une vie de femme http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=148081 Fri, 14 Dec 2018 00:00:00 GMT http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=148081 Le comité Ufolep du Nord anime depuis trois ans à Lille des ateliers sportifs auprès de femmes accueillies en centre d’hébergement et de réinsertion sociale. Celles-ci y puisent l’énergie nécessaire pour retrouver le cours de leur vie, témoigne la responsable de l’un de ces CHRS. « Le sport, ça m’enlève du stress : pendant ce temps je ne pense à rien. Et ça me permet de me muscler le ventre en faisant des abdos. Quand nous les femmes on a accouché de plusieurs enfants, c’est important. Et j’aime l’ambiance du cours, l’énergie d’Audrey, l’animatrice qui nous motive. » Les mots sont simples, mais ils témoignent des « bénéfices en termes de santé, d’image de soi et de socialisation » d’une pratique physique régulière pour des femmes que les difficultés de la vie, et très souvent les violences conjugales, ont conduit en centre d’hébergement et de réinsertion sociale. C’est ce que souligne Dorothée Clamens-Philippe, responsable du CHRS Thiriez, l’un des huit centres gérés par l’association Solidarité femmes accueil (Solfa) sur la métropole lilloise. Ces structures accueillent beaucoup de mères qui élèvent seules leurs enfants et pour qui le sport n’est ni une priorité, ni une habitude culturelle. En outre, la plupart d’entre elles ont un rapport au corps compliqué, lié à une image de soi dégradée. « Quand nous abordions avec nos résidentes la question de l’activité physique, elles répondaient : "Le sport c’est pour les autres", "Je n’en ai jamais fait, c’est trop tard", ou tout simplement "Je n’ai pas le temps".  N’ayant pas été éduquées au plaisir dans l’effort physique, elles n’ont jamais acquis le goût du sport » explique Dorothée Clamens-Philippe. Après plusieurs tentatives d’ateliers sportifs de la part des travailleurs sociaux, c’est finalement à l’initiative de la déléguée départementale aux droits des femmes et à l’égalité qu’un projet sport s’est monté avec le comité Ufolep du Nord. L’objectif : engager les résidentes dans un parcours de remobilisation s’appuyant sur une pratique sportive adaptée. Mobilité et insertion professionnelle Deux séances d’activités physiques d’entretien, ouvertes à toutes les résidentes, sont animées chaque semaine dans les locaux de Solfa. « La coach de l’Ufolep sait installer un climat de confiance, valoriser les femmes et favoriser les échanges entre les participantes », souligne Dorothée Clamens-Philippe. Pendant les vacances scolaires, ces rendez-vous sont remplacés par des séances mères-enfants tournées vers des activités ludiques : lumigame (zumba pratiquée en habit fluo sous lumière noire), tir sportif ou capoeira. Des événements partagés en famille sont également proposés durant l’année, dont en juillet une journée à la mer à l’occasion du Playa Tour de l’Ufolep. D’une année sur l’autre, le nombre de participantes progresse : 35 la première, 51 le deuxième, sans doute plus en 2018-2019. Et, en novembre dernier, lors de l’assemblée générale de l’Ufolep du Nord, Dorothée Clamens-Philippe a partagé les témoignages de plusieurs femmes. Celui de cette mère d’un enfant de cinq mois, y a puisé suffisamment de confiance dans l’activité physique pour ne plus baisser les yeux dans la rue, ni se cacher derrière des lunettes et un chapeau pour éviter d’être reconnue par son mari violent ou sa famille. Ou bien encore celui de cette résidente non francophone, séparée de ses enfants restés au pays, qui en a fait un outil de motivation pour sécher ses larmes, aller à la rencontre des autres et faire des progrès en français. Pour ces femmes, résume Dorothée Clamens-Philippe, l’activité physique encadrée par l’Ufolep est un marchepied pour ensuite « mener à bien des projets personnels, notamment de mobilité et d’insertion professionnelle ».[suite...]]]> À la Seyne-sur-Mer, les femmes du quartier n’ont plus peur de se bouger http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=148066 Wed, 12 Dec 2018 00:00:00 GMT http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=148066 Éléonore Chwaidi anime des activités d’entretien quotidiennes pour les femmes du quartier de Berthe, dans un centre sportif de La Seyne-sur-Mer (Var). L’éducatrice sportive explique comment elle a gagné leur confiance. Qui sont les femmes qui participent aux séances que vous encadrez pour l’Ufolep, dans le cadre d’une convention passée avec la commune de La Seyne-sur-Mer ? Principalement des mères de familles, même si cela va de 16 à 76 ans. La plupart sont d’origine nord-africaine et très éloignées de la pratique. Au départ, nous les avons touchées par l’intermédiaire d’associations locales comme « Femmes dans la cité », qui organise des sorties et des repas. Mais, désormais, les cours sont ouverts à toutes celles qui le souhaitent, de 9 h à 11 h du lundi au vendredi. J’anime aussi, le mercredi en début d’après-midi, deux séances pour les 11-14 ans et les 14-17 ans. C’est un public fidèle ? De plus en plus, avec une vingtaine de femmes par plage horaire, contre 5 ou 6 au début de l’année dernière. Certaines sont là tous les matins et enchaînent parfois les deux séances ! La participation est de 1 €, mais la plupart prennent le forfait mensuel à 10 €. Le chiffre de 150 participantes atteint l’an passé sera sûrement largement dépassé cette saison. Il est aussi envisagé d’ouvrir des créneaux en fin d’après-midi, pour celles qui travaillent. Quelle est la motivation de ces femmes ? Passer du bon temps, sortir de leur quotidien, rencontrer d’autres femmes : ce n’est pas simplement venir à la salle de sport en profitant des conseils d’une coach. Il y a aussi le souci de prendre soin de soi, de son corps. Elles posent des questions sur l’alimentation, la prise de poids. C’est pourquoi nous organisons à chaque retour de petites vacances des petits-déjeuners santé avec un diététicien. Cette préoccupation est tout aussi présente, sinon plus, chez les adolescentes : beaucoup attendent des résultats sur leur apparence physique ! Avec elles, la notion de performance entre aussi en jeu : je leur propose des challenges, des défis qui répondent à ce besoin de prouver leurs capacités physiques. À l’inverse, leurs aînées souhaitent pratiquer sans avoir l’impression de fournir trop d’efforts. Alors j’utilise la musique, et elles se laissent entrainer. Il faut les accompagner en douceur ? Oui. Aussi, avant toute chose, je leur ai demandé quels étaient leurs objectifs, leurs souhaits. Le lien personnel est important, c’est un public qui a besoin d’être rassuré et mis à l’aise. Par exemple, certaines femmes croyaient que l’accès au cours pourrait leur être refusé parce qu’elles portent le foulard, alors que c’est tout à fait compatible avec la pratique. Il faut également annoncer à l’avance tout petit changement, et bien l’expliquer. À quoi ressemblent vos séances ? Lundi, c’est renforcement musculaire, en travaillant les abdos-fessiers : c’est ce qu’elles demandent le plus ! Le mardi, cardio, avec une dépense énergétique plus importante. Le mercredi, musculation avec les machines à disposition dans le centre sportif municipal. Le jeudi, cardio et coordination, avec des steps, des enchaînements : elles adorent les chorégraphies ! Et, le vendredi, je propose à présent un cours de self-défense. De self-défense ? Cela tient à mon propre parcours : je pratique les arts martiaux, le karaté notamment. Cela se ressent un peu dans mes exercices, et j’avais envie d’aller plus loin avec elles. Je les initie aux techniques de clés, aux projections. Certaines disaient au début : "Je ne suis pas capable…" Mais elles apprécient ces mouvements, et l’idée d’apprendre à se défendre. Avec ce cours en particulier, elles ont pris beaucoup d’assurance. Sortez-vous parfois de la salle mise à disposition par la commune ? L’été dernier, une dizaine de femmes ont participé à une séance délocalisée à Toulon, sur la plage qui accueillait le Playa Tour de l’Ufolep. Je souhaite également proposer une séance hebdomadaire en plein air, pour sortir du quartier et pratiquer dans un cadre naturel. En bus, c’est tout à fait possible : nous avons les plages, et la forêt de Janas toute proche. Certaines ont-elles débuté une autre activité sportive en dehors de vos cours ? Je ne crois pas, pas encore en tout cas. Mais certaines adolescentes pratiquent ailleurs : l’une d’elles au moins est inscrite au club de foot.[suite...]]]> Le bâton de combat égyptien frappe à la porte de l’Ufolep http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=148065 Wed, 12 Dec 2018 00:00:00 GMT http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=148065 Les visiteurs qui ont assisté aux démonstrations de bâton de combat égyptien sur le stand de l’Ufolep au dernier Salon de l’éducation se doutaient-ils que la discipline remonte à la lointaine antiquité ? En témoignent les dessins et les hiéroglyphes gravés sur la chaussée de la pyramide du pharaon Sahourê (Ve dynastie, - 2 600 av. J.-C.), sur le site d’Abousir, à mi-chemin entre les pyramides de Gizeh et celles de Saqqarah. Discipline guerrière à l’origine, le « tahtib » s’est ensuite mué en une pratique festive villageoise où l’affrontement est stylisé et soutenu par les rythmes des percussions. Un peu à la façon de la capoeira, la danse de combat des esclaves du Brésil. Comme celle-ci, le tahtib a obtenu son inscription au patrimoine immatériel mondial de l’Unesco. C’est une version modernisée qui se développe aujourd’hui sous l’impulsion d’une association d’arts martiaux du 14e arrondissement de Paris. Son concepteur, Adel Paul Boulad, a repris en partie les codes festifs du tahtib traditionnel et laissé en chemin sa dimension d’affirmation de la virilité masculine. Le modern tahtib est une pratique sportive mixte qui privilégie des valeurs plus martiales et collectives et intègre des formes codifiées de combat, comme les katas en karaté. Ses adeptes ont troqué la galabeyya traditionnelle égyptienne par une tenue plus sobre : t-shirt, pantalon noir et ceinture tri-pan rappelant le vêtement antique égyptien. Créée en 1978 autour d’une approche pluridisciplinaire des arts martiaux, l’association Seiza a intégré le modern tahtib dès 2001, avec une pratique en gymnase et en plein air, au parc Montsouris. Récemment affiliée à l’Ufolep, elle souhaite promouvoir le modern tahtib au-delà de ses seuls adhérents, dans une démarche concertée de formation de cadres. Le modern tahtib peut également prendre une dimension compétitive, sans perdre son caractère participatif. « Nous avons développé une formule de tournoi où "la gagne pour la gagne" passe après le plaisir partagé du rythme et du combat, explique Adel Paul Boulad. Le tournoi débute par une séance d’initiation offerte au public, et se termine par une parade festive où celui-ci se joint aux jouteurs dans une série de "pas d’ancrage" soutenus par les percussions. » Le premier tournoi national de modern tahtib a réuni sept clubs en mai 2017. Demain, d’autres seront-ils organisés sous la bannière de l’Ufolep ? En attendant, sur internet plusieurs vidéo donnent un aperçu du modern tahib, qui a également servi de référence martiale pour l’épisode égyptien du jeu vidéo Assassins’s Creed Origins.[suite...]]]> Le handball loisir s’épanouit en pays catalan http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=148064 Wed, 12 Dec 2018 00:00:00 GMT http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=148064 Seize équipes participent au championnat départemental mixte du comité Ufolep des Pyrénées-Orientales. Les règles y sont modulables et le score passe après le plaisir de pratiquer. C’est quoi, le handball loisir ? « La mixité, et toujours s’amuser, en adaptant les règles comme on le souhaite », résume Alain Escoda, président-joueur du club qui réunit les villages d’Arles-sur-Tech et d’Amélie-les-Bains, dans l’arrière-pays perpignanais. Ce professeur de mathématiques de 52 ans est l’un de ceux qui ont lancé l’activité à l’Ufolep des Pyrénées-Orientales : « Nous étions engagés jusqu’en 2011 dans le championnat loisir de la Fédération française de handball. Mais les exigences fédérales – entraîneurs diplômés, formation d’arbitres, etc. – étaient devenues trop contraignantes pour les petits clubs. Cinq d’entre nous se sont alors tournés vers l’Ufolep, en proposant un challenge clés en main, plus une coupe. » Le bouche à oreille aidant, d’autres équipes, créées de toutes pièces ou bien venues à leur tour de la FFHB, les ont rejointes : les voilà à présent 16, pour 14 associations et près de 200 licencié.es. Règles à la carte Disputé le soir en semaine, avec des matchs découpés en trois tiers temps de vingt minutes, le challenge Ufolep pousse très loin l’esprit loisir. C’est à peine si l’on compte les buts. « Victoire ou défaite, peu importe. Le titre est attribué en fin d’année après un vote des équipes qui porte sur des critères sportifs et extra-sportifs : le fair-play sur le terrain, la qualité de l’arbitrage et de l’accueil, et le respect de la mixité, selon une grille de points établies, détaille Alain Escoda. Et bien qu’il soit surtout honorifique, il est très convoité ! » Les règles de jeu sont également modifiables selon les circonstances, avant, voire pendant le match. « Récemment, nous sommes allés jouer à Font-Romeu contre la toute nouvelle équipe des étudiants en Staps. Après vingt minutes, ils menaient déjà de dix buts, la plupart marqués en contre-attaque : impossible de tenir le rythme ! On leur a dit : "Vous aller nous en mettre des caisses, mais sans y prendre beaucoup de plaisir. Et si on décidait de jouer uniquement en attaques placées ?" » Il arrive aussi que deux équipes décident de disputer un quatrième « tiers temps » pour faire durer le plaisir de jouer. Quant à la règle consistant à présenter au minimum deux filles sur le terrain souffre aussi quelques entorses : le cas échéant, cela peut être une seule... En l’absence d’enjeu, les exclusions temporaires pour deux minutes sont également moins fréquentes que dans un championnat classique. En outre, et le joueur fautif peut être aussitôt remplacé par un coéquipier sorti du banc, l’essentiel étant de faire comprendre au joueur le sens de la sanction. « Sauf en coupe, où l’esprit de compétition a davantage droit de cité », concède Alain Escoda. L’arbitrage réunit dans l’idéal des doublettes de joueurs des deux équipes, lesquels peuvent laisser le sifflet à d’autres en cours de match afin d’avoir eux aussi du temps de jeu. « Pour harmoniser la façon d’arbitrer, nous organisons en début de saison une soirée de mise en situation avec ceux et celles à qui peut échoir cette responsabilité » précise Alain Escoda. Enfin, si une équipe peine à faire le nombre, on mélange. « L’an passé, en fin de saison, nous étions souvent cinq filles pour seulement deux ou trois garçons, rapporte Fabienne Vallin, 47 ans, éducatrice de natation et l’une des responsables du club de Torreilles. Alors, pour équilibrer, nous échangions joueurs et joueuses avec l’équipe adverse. » Cette année, vu les renforts enregistrés par le club à l’intersaison, ce serait plutôt l’inverse. « Nous sommes 24 à l’entraînement, c’est super ! Du coup, nous avons engagé deux équipes. » Une grande diversité de pratiquants L’effectif largement renouvelé des Arlequins torreillans illustre la nouvelle diversité des pratiquants du championnat. Majoritaires à l’origine, les joueurs et joueuses passés par la FFHB côtoient et encadrent à présent des sportifs venus de tous horizons, dont de nombreux débutants. Aux « anciens » de leur inculquer les bases du jeu en début de saison… « Cela se fait facilement : qui n’a pas un peu joué au hand à l’école ? », rappelle Fabienne Vallin. « Terre de rugby, nous attirons pas mal de joueurs qui, la trentaine ou la quarantaine venue, se tournent vers une discipline moins rugueuse. Ils retrouvent aussi dans le hand des éléments communs à leur sport d’origine : la recherche des intervalles en attaque, le fait de défendre de manière soudée et l’esprit d’équipe », complète Alain Escoda. Avec ces nouveaux venus, le championnat a pris un coup de jeune. « Au début, le profil était plutôt celui de vétérans de 35-50 ans. Aujourd’hui c’est très intergénérationnel : la preuve, je joue avec ma fille Valentine, 21 ans », s’amuse Fabienne Vallin. Un rajeunissement encore accentué par la présence de l’équipe de l’université, de celle des étudiants en Staps et de la « dream team » mise sur pied par le comité départemental Ufolep avec la participation de jeunes volontaires en service civique. La diversité réside aussi dans les équipes engagées dans le challenge, entre les sections d’un club structuré – unisport ou omnisport – et celles qui sont nées de l’initiative de quelques amis ou qui réunissent des collègues de travail. Comme les « Imposteurs pradéens », des employés des impôts à l’esprit potache… Enfin, la diversité des clubs est géographique : agglomération de Perpignan, petites villes de l’intérieur, villages côtiers ou de montagne... Tous dignes représentants de ce pays catalan où, quel que soit le terroir, le handball prospère dès lors qu’on peut y jouer sans entraves.[suite...]]]> Sylvie Banoun, comment prendre la roue du Plan vélo ? http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=147971 Tue, 13 Nov 2018 00:00:00 GMT http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=147971 Que retenir du plan annoncé en septembre par le Premier ministre ? Comment l’Ufolep peut-elle y contribuer ? L’analyse de Sylvie Banoun, coordinatrice interministérielle pour le développement de la marche et l’usage du vélo. Sylvie Banoun, quelle a été votre contribution au Plan vélo et mobilités actives ? Ce plan est constitué d’éléments que j’ai proposés, parmi tous ceux que j’ai pu travailler avec différents cercles. Il est aussi le fruit d’une conjonction bienvenue, avec des associations engagées et une ministre convaincue de l’enjeu. Faut-il être militante, convaincue de la cause du vélo, pour la faire avancer ? Militante, non, au contraire : il faut être capable de faire dialoguer des acteurs, ministériels notamment, qui ne se parlent pas habituellement, afin de dégager des consensus. Cependant, à titre personnel, je ne saurais m’investir dans un dossier auquel je ne crois pas. En l’espèce, c’est très facile : outre l’enjeu environnemental, il s’agit de réduire les inégalités sociales et de santé, de redonner aux gens des capacités d’autonomie, d’améliorer le vivre-ensemble. Le vélo peut aider à trouver un travail et favorise la vie sociale. Mais cela suppose un contexte favorable, avec un urbanisme qui facilite les déplacements de courte distance : une ville agréable à vivre, où les commerces ne sont pas vacants. Encourager la marche et le vélo n’a de sens que dans un système cohérent. C’est pourquoi ce Plan vélo-mobilités actives repose sur 4 axes complémentaires : le développement d’aménagements cyclables, pour plus de sécurité ; la sûreté, en luttant contre le vol ; l’incitation, avec le forfait mobilité ; et enfin le développement d’une culture vélo dans la population, avec la généralisation de l’apprentissage précoce du déplacement à vélo pour les jeunes élèves. À quoi sert un Plan vélo ? À rendre visible. Dans l’aide à l’achat pour un vélo à assistance électrique, qui avait été mise en place par un gouvernement précédent, l’important était moins les 200 € accordés par l’État que la visibilité de la mesure, même si les ventes ont spectaculairement grimpé de 130 000 à 260 000 VAE en un an. Idem pour l’indemnité kilométrique, qui met en évidence l’intérêt de se rendre à son travail à vélo. En 2020, le forfait mobilité durable sera généralisé dans la fonction publique d’État à hauteur de 200 € par an : une façon de montrer l’exemple, et d’affirmer que c’est rentable puisque l’État le fait pour ses agents. Pourquoi ce plan a-t-il plus d’écho que les précédents ? La visibilité naît de l’attente : celle exprimée dans une tribune par plus de 200 parlementaires de tous bords, ou par le baromètre des villes cyclables réalisé par la Fédération des usagers de la bicyclette (Fub), avec 113 000 réponses recueillies en deux mois, sans relai médiatique. Le plan de 2014 a fait entrer en vigueur des évolutions du code de la route déjà mûres, comme le double-sens cycliste en zone 30 km/h, ou encore la possibilité de réserver un emplacement pour son vélo sur les trains grandes lignes. C’étaient des mesures importantes, mais qui ne coûtaient rien. Ce plan vélo et mobilités actives s’accompagne d’un engagement financier, ce qui change la perception des choses. Parmi ces mesures portant sur la sécurité, la lutte contre le vol, l’incitation et le développement d’une culture vélo, laquelle est la plus importante ? Je n’en isolerai pas une plutôt qu’une autre. Mais l’axe qui aura peut-être le plus d’impact est celui sur lequel l’Ufolep est positionné : le « savoir rouler », c’est-à-dire l’apprentissage précoce de la rue à vélo pour nos enfants. Et les mesures fiscales pour encourager les déplacements domicile-travail à vélo (qui aujourd’hui concernent seulement 2 % des actifs) sont aussi très emblématiques. L’objectif est de passer de 3 à 9% des déplacements effectués à vélo d’ici 2024 : cela peut sembler ambitieux. Mais l’est-ce vraiment au regard de l’urgence climatique ? C’est un seuil à franchir. L’exemple d’autres pays montre qu’il est plus difficile de passer de 3 à 6 % que de 9 à 15 %. Parce qu’à partir de 10 %, cela devient visible. Comme à Paris où, d’après l’extrapolation des enquêtes générales transports, on serait à 9% des trajets effectués à vélo. Parmi la santé, la transition écologique et énergétique, l’attractivité des villes, l’accès à la mobilité pour tous et la création d’emplois, quel est le principal avantage du vélo aux yeux du gouvernement ? Financièrement, l’un d’entre eux est sans comparaison avec les autres : l’avantage de santé publique. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), un gain de 1% de part modale de la marche ou du vélo a un effet multiplicateur, parce qu’on transforme de la sédentarité en activité physique modérée. Mais c’est invisible à l’œil nu. Dans le même temps, des études britanniques montrent que remplacer des trajets en voiture par des trajets à vélo renforce la cohésion sociale et favorise le commerce de proximité : une façon de lutter contre sa déprise dans les centres-villes. Le fonds national mobilités actives, dédié aux aménagements des collectivités territoriales, représente 0,7 € par an et par habitant. N’est-ce pas dérisoire, au regard de ce qui est investi dans le même temps pour la voiture, que ce soit dans les contournements, les autoroutes ou les primes à la casse ? Cela représente 50 millions par an, pendant 7 ans, ce qui n’est pas négligeable. En outre, l’objectif n’est pas de construire des aménagements sous la houlette de l’État mais d’avoir un effet de levier, en se concentrant sur les « résorptions de discontinuité », là où les collectivités n’y arrivent pas. Ce fonds complète les 100 millions par an consacrés au vélo et aux plateformes de mobilité dans la dotation de soutien à l’investissement local, dès 2018. Au-delà du montant, ce fonds permet d’enclencher une logique : si on met de l’argent, c’est que c’est sérieux. Vous faites de l’école le premier acteur du développement d’une culture vélo. En a-t-elle les moyens ? Je sais en tout cas qu’il faut se donner les moyens de répondre à l’épidémie de surpoids et d’obésité enregistrée chez les plus jeunes, lesquels éprouvent également de plus en plus de difficultés à se concentrer en cours. Or des études de cohortes menées dans les pays scandinaves montrent que les enfants que l’on dépose à l’école en voiture sont moins réceptifs que les autres. Des enfants qui savent faire du vélo, ce sont aussi des enfants qui peuvent rejoindre par eux-mêmes la piscine ou le complexe sportif, et qui peuvent trouver dans ce mode de déplacement un complément aux heures d’éducation physique. Vélobus et pédibus contribuent aussi à améliorer la sociabilité entre élèves. Et puis, travailler sur l’apprentissage des élèves, c’est associer du scolaire, du périscolaire et de l’extrascolaire. Justement, comment les fédérations sportives peuvent-elles participer à développer cette culture vélo ? Le ministère des Sports a élaboré avec différents acteurs, dont l’Ufolep, un référentiel du « savoir rouler ». Pour schématiser, il faut apprendre à se servir de sa « bécane » (au début dans la cour de l’école, puis sur des terrains variés), puis à communiquer sur la route et dans la rue (indiquer sa direction et prendre l’information), et enfin à s’y déplacer. Je trouve intéressant de distinguer ces trois apprentissages progressifs : maîtriser son vélo, s’aventurer sur des espaces relativement sécurisés comme une voie verte, puis se lancer dans le grand bain de la circulation. Et l’Ufolep possède une vraie compétence pour faire acquérir ces réflexes et encadrer des sorties qui, d’une fois sur l’autre, seront un peu plus longues. Et chez les jeunes gens ? La culture du vélo peut-elle remplacer celle de la voiture ? Je crois. Si peu d’adolescents ou de jeunes adultes se passeraient de smartphone, beaucoup choisissent de ne pas passer leur permis et ne rêvent pas de posséder une voiture, ni même un scooter. Il n’y a plus rien à prouver de ce côté-là. Même la voiture de fonction n’est plus un marqueur de réussite professionnelle. Certains, y compris parmi les hauts fonctionnaires, demandent à la place un vélo à assistance électrique. Après, il existe il est vrai des environnements particulièrement hostiles, comme l’accès depuis Paris au quartier de la Défense. Un cas d’école pour les « résorptions de discontinuité ».[suite...]]]> « Savoir rouler à vélo » dès le plus jeune âge http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=147970 Tue, 13 Nov 2018 00:00:00 GMT http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=147970 L’Ufolep et les fédérations du vélo accompagnent l’opération « Savoir rouler à vélo », initiée par le gouvernement et tournée vers l’apprentissage des enfants dès l’école. Un enjeu d’éducation citoyenne que les associations Ufolep peuvent aider à relever. Généraliser l’apprentissage du vélo pour tous les enfants avant l’entrée au collège : c’est l’ambition de l’opération « Savoir rouler à vélo », formalisée en janvier lors d’un comité interministériel à la Sécurité routière présidé par le Premier ministre. Pour la mettre en œuvre, le ministère des Sports a sollicité l’Éducation nationale, les associations d’éducation et de prévention routière et les fédérations sportives concernées par la pratique du vélo, que ce soit dans un cadre sportif, utilitaire ou de loisir : la Fédération des usagers de la bicyclette (Fub), les fédérations de cyclisme et de cyclotourisme, l’Ufolep et l’Usep, fédération sportive scolaire de la Ligue de l’enseignement (qui organise chaque année un P’tit Tour qui réunit des dizaines de milliers d’écoliers). Dans un premier temps, un travail collectif a permis de définir le parcours éducatif du « savoir rouler à vélo ». Celui-ci a été découpé en trois cycles d’apprentissage : « savoir pédaler », « savoir rouler à vélo », et enfin « savoir circuler à vélo en situation réelle ». Ce découpage permet à l’enfant d’effectuer ce cursus auprès de différentes structures. En clair, un enfant licencié dans une école multisports Ufolep ou l’une des écoles « Kid bike » pourra valider l’intégralité des contenus du « savoir rouler » dans son association ou y compléter un parcours entamé à l’école, lors d’un premier cycle « savoir pédaler » (porté par exemple par l’Usep ou la Prévention Maïf, impliquée dans l’éducation à la sécurité routière). Avec l’appui des associations locales Pour l’Ufolep, cette sollicitation est une reconnaissance d’une expertise éducative qui s’incarne notamment dans le dispositif Kid bike, récemment modernisé. Mais il s’agit à présent de la traduire de façon concrète, en s’appuyant sur l’état des lieux réalisé au printemps pour identifier les actions de terrain de nos associations et de nos comités qui relèvent déjà d’une éducation au savoir rouler. Sur la base du volontariat, ceux-ci seront prochainement invités à participer à l’expérimentation d’un modèle d’animation du « savoir rouler ». Qu’elles se dédient au cyclisme sur route, au VTT, à la glisse urbaine, au multisport ou au sport nature, les associations Ufolep peuvent s’inscrire dans cette promotion d’une « culture vélo pour tous ». Commun à plusieurs fédérations et acteurs éducatifs, le « Savoir rouler à vélo » a toute sa place dans l’offre de l’Ufolep à destination des enfants, à côté du « savoir nager » et des autres outils éducatifs développés dans nos écoles multisports. En cela, l’enjeu de société que représente le développement de la pratique du vélo rejoint notre souci de former un « citoyen multisportif ». Vincent Bouchet, CTS de l’Ufolep[suite...]]]> Vive le volley féminin en Loire-Atlantique ! http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=147969 Tue, 13 Nov 2018 00:00:00 GMT http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=147969 Par des tournois ouverts aux non-licenciées, le comité départemental Ufolep veut faciliter l’entrée dans l’activité et relancer son championnat féminin. À côté d’une pratique mixte solidement établie, un championnat féminin est apparu il y a deux ans en Loire-Atlantique. Mais il peine à décoller et, au seuil de la nouvelle saison, seules quatre équipes restaient en lice. « Nous avons préféré le suspendre et proposer quatre tournois ouverts aux non-licenciées, sur un modèle expérimenté l’an passé. C’est gratuit et on peut s’inscrire à titre individuel ou par équipe. L’idée est de recruter, afin de proposer à nouveau la saison prochaine tout un calendrier de rencontres », explique Constance Borgeot, élue départementale et adhérente de l’amicale laïque des Marsauderies. Quatre tournois annuels Début octobre, 36 joueuses se sont ainsi retrouvées en soirée dans un gymnase nantais, sur le créneau d’entraînement de l’association. Parmi elles, un quart n’étaient pas licenciées à l’Ufolep. Elles devraient être plus nombreuses encore en janvier, mars et mai 2019 (1). Mais pourquoi dépenser tant d’énergie pour enraciner une pratique féminine alors qu’il existe déjà un championnat mixte florissant ? « Tout simplement parce que ce n’est pas la même chose, explique Constance Borgeot. Le volley féminin permet d’entrer dans l’activité sans être très aguerrie. Car le volley est un sport très technique : il faut d’abord maîtriser les gestes, le placement, avant d’y prendre plaisir. Et puis, les hommes frappent fort. Entre filles, les débutantes se sentent plus à leur aise. Rien ne les empêche ensuite d’aller vers la pratique mixte, très enrichissante elle aussi. Il ne s’agit pas d’opposer l’une à l’autre, mais de supprimer les freins. » De fait, si le championnat mixte est d’esprit loisir, on y joue quand même pour gagner, et les postes d’attaquants sont généralement occupés par des hommes. Mixité ne signifie pas non plus parité : selon les associations, la proportion de femmes est d’un quart ou, au mieux, d’un tiers. Une hauteur qui change tout Chez les filles, le filet est également moins haut : 2,24 m contre 2,40 m, ce qui change tout. « Quand on mesure 1,65 m, comme moi, on passe les avant-bras quand on monte au contre. On ne fait pas de la figuration, on est dans le jeu, insiste Constance Borgeot. Et puis, comment dire : le volley est un sport où l’on s’amuse beaucoup, surtout chez les féminines. » Lors de ce tournoi, les participantes ont été unanimes : elles ont adoré l’ambiance, du premier engagement au pot citoyen à la fin. Aussi, même si comme chacun l’espère le championnat féminin reprendra ses droits l’an prochain, les tournois open resteront de toute façon au programme. (1) Le 29 janvier à Rouans, le 20 mars Clisson et le 17 mai à Basse-Goulaine.[suite...]]]> Ufo Street se met au vert dans l’Yonne http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=147946 Tue, 13 Nov 2018 00:00:00 GMT http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=147946 Même si son nom sonne très urbain, le dispositif Ufo Street s’adapte aussi à un cadre rural. Pour preuve, la façon dont le comité de l’Yonne l’a déployé sur les trois communes de Dixmont, Escamps et Saint-Amand-en-Puisaye, du 29 au 31 octobre, à l’occasion des vacances de Toussaint. La mise à disposition de city-stades et de gymnases a permis aux animateurs départementaux d’accueillir des jeunes de 11 à 17 ans venus seuls, avec des copains et copines ou une structure d’animation. Des bottes de paille ont suppléé au mobilier urbain pour le street workout et les graffeurs amateurs ont trouvé des surfaces pour exprimer leur créativité. « Y-a-t-il du skate et de la trottinette freestyle ? » demandait un certain Cris sur la page Facebook du comité départemental. Selon la configuration des lieux, lui a-t-il été répondu, mais le BMX était présent partout, parmi toute une palette d’activités, du futsal au hip-hop en passant par le fitness et des initiations aux « gestes qui sauvent ». Côté fréquentation, à Dixmont, une cinquantaine de jeunes étaient au rendez-vous. Un peu moins le lendemain à Escamps, où devant le froid et le risque de neige la majorité des activités se sont déroulées à l’intérieur, avant une belle conclusion à Saint-Amand-en-Puisaye, le pays de l’écrivaine Colette. Dans l’Yonne, Ufo Street répond au double objectif de mobiliser les jeunes éloignés de la pratique sportive (pour se rapprocher ensuite d’une association) et de redynamiser les city-stades, sous-utilisés en milieu rural. C’est pourquoi de nouvelles communes seront visitées lors des vacances de février.   Romain Lopes   Voir sur Facebook  [suite...]]]> Courir pour les droits des femmes au Grand Palais http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=147939 Wed, 14 Nov 2018 00:00:00 GMT http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=147939 200 équipes sont attendues mardi 4 décembre sous la coupole du Grand Palais pour la 3ème édition de la Nuit des relais, course solidaire visant à récolter des fonds reversés aux associations engagées contre les violences faites aux femmes. L’Ufolep est partenaire de cet événement initié par la Fondation des femmes. Sa présidente, Anne Cécile Mailfert, en précise ici l’esprit. Anne-Cécile Mailfert, par qui et pour quel objet la Fondation des femmes a-t-elle été créée ? J'ai créé la Fondation des femmes en mars 2016 avec d'autres personnes inquiètes du manque de moyens pour l'égalité femmes-hommes. Les inégalités et les violences subies par les femmes en France, inacceptables en elles-mêmes, régressent beaucoup trop lentement. Parallèlement, les initiatives pour y répondre ne sont pas assez nombreuses et manquent de soutiens publics ou privés pour innover, fonctionner et se développer. De même, les droits des femmes existent mais ne sont pas ou peu utilisés, et peuvent encore progresser. Nous avons créé la fondation pour soutenir financièrement le tissu associatif et mobiliser les outils juridiques disponibles. Comment situez-vous votre démarche par rapport à d’autres actions, comme le mouvement #MeToo ou la campagne de soutien à Jacqueline Sauvage ? (1) Nous soutenons toutes les actions qui visent à lutter contre les violences faites aux femmes et à permettre aux femmes de faire valoir leurs droits. Et, à la suite des mouvements #MeToo et #BalanceTonPorc, nous avons créé la campagne #MaintenantOnAgit pour soutenir les associations, submergées par les appels de femmes victimes de violences. Cette campagne nous a permis de collecter 250 000 €, redistribués à quatre associations qui accompagnent les femmes victimes de violences. Pourquoi organiser aussi une Nuit des relais ? Lors de la Nuit des relais, les coureur.euse.s d'une équipe se relaient toutes les huit minutes. C'est une symbolique très forte : les femmes subissent des violences, nous devons prendre le relais pour les aider et leur témoigner notre soutien. Nous voulons faire passer le message que les violences faites aux femmes sont un problème sociétal, que chacun.e peut s'investir pour lutter contre ces violences et que les femmes victimes ne sont pas seules. Nous avons choisi d'organiser un événement sportif car nous retrouvons les valeurs de la fondation dans la pratique sportive : solidarité, esprit d'équipe, dépassement de soi. De plus, les violences contre les femmes s’exercent sur leurs corps : via la pratique sportive, c'est une manière de se réapproprier son corps, d'en prendre soin, de le protéger, et de devenir totalement actrice de sa vie. L’Ufolep est partenaire de la Fondation des femmes et de la Nuit des relais : pourquoi avoir fait appel à elle ? La Nuit des relais n'est pas un événement compétitif, il est accessible au plus grand nombre. Il nous paraissait donc essentiel de s'associer à une structure capable de proposer des animations sportives pour toutes et tous. Par ailleurs, l'Ufolep promeut des valeurs humanistes et a une mission d'éducation populaire qui entre en résonance avec celles de la Fondation des femmes. Cette 3e édition se déroule sous la coupole du Grand Palais : pourquoi ? Le Grand Palais est un lieu historique et magnifique. C'est une opportunité unique de pouvoir organiser notre événement dans la nef. C'est également un lieu central dans Paris, à quelques centaines de mètres de l'Élysée : c'est important, car nous voulons mettre la question des violences faites aux femmes au centre du débat public. (1) Jacqueline Sauvage, condamnée à dix ans de prison pour avoir abattu un mari violent avant d’être graciée par François Hollande, a été incarnée par Muriel Robin dans un téléfilm diffusé sur TF1 en octobre.[suite...]]]> Challenge de l’amitié, rugby des copains dans la Marne http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=147938 Mon, 22 Oct 2018 00:00:00 GMT http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=147938 Depuis 13 ans, un championnat loisir réunissant des clubs Ufolep de la Marne, de l’Aube et des Ardennes entretient la flamme d’un rugby très attaché au sens de la convivialité. « Association folklorique de rugby en effervescence » : c’est ce que signifie l’acronyme Afre, nom de baptême d’un club rémois, emblématique du Challenge de l’amitié fédéré depuis 2005 par le comité Ufolep de la Marne. « Pour moi, le rugby c’est un état d’esprit, la fraternité, la solidarité, et une façon de vivre », résume Romain Petit, 27 ans, président du club. « Au début, il s’agissait de rencontres avec l’équipe de la base aérienne militaire ou celle des pompiers », raconte Stéphane Pedurant,président du club voisin du Roosevelt Rugby Club, qui lui tient son nom d’un bistro aujourd’hui disparu. « Le succès venant, d’autres équipes se sont agrégées et c’est devenu le Trophée Bacchus. Et pour finir le Challenge de l’amitié, quand pour structurer les choses nous avons rejoint l’Ufolep, dont l’approche loisir nous correspond bien. » La trajectoire sportive du président illustre un mode de recrutement qui privilégie le bouche-à-oreille aux filières d’excellence. « Je ne connaissais rien au jeu et n’avais aucune expérience d’un sport collectif. Je pratiquais jusqu’alors le VTT et la course à pied. Mais les autres m’ont initié. En fait, ce club est une école de rugby pour adultes ! » Le benjamin des joueurs a 16 ans, l’aîné 54 – le président en personne –, et le profil-type est celui du père de famille d’un peu plus de 35 ans. Pas trop de « casse », avec une condition physique très variable d’un joueur à l’autre, alors que dans le même temps l’accidentologie du rugby pro inquiète les assureurs ? « Non, principalement des hématomes. On ne pousse pas en mêlée, ce qui réduit les risques. Et les remplacements sont illimités », précise Stéphane Pedurant. « Nous sommes 42 licenciés pour une seule et même équipe, complète son homologue d’Afre-Rugby. Personne ne dispute le match en intégralité, et si les plus assidus ont davantage de temps de jeu, celui qui vient une fois sur trois à l’entraînement jouera aussi un bout de match. La liberté, pas de contraintes, c’est ce que nous revendiquons. Et aussi l’esprit de groupe. » Outre Afre-Rugby et le « Roos », le challenge, dont les rencontres sont disputées le vendredi soir, réunit les équipes d’Aÿ et de Sézanne, ainsi que trois formations des départements voisins de l’Aube (Ossey-les-Trois-Maisons-Marigny et Dienville), et des Ardennes (Vouziers). Et si, demain, le rugby des copains essaimait davantage encore, loin de ses bastions traditionnels, sous l’égide du sport loisir Ufolep ?[suite...]]]> « Syndrome du banc de touche », « Hors-jeu » : le foot en scène http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=147880 Tue, 16 Oct 2018 00:00:00 GMT http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=147880 Deux spectacles « seul en scène » mettant le football au centre du jeu sont à l’affiche à Paris. L’un émouvant, l’autre grinçant, mais tous deux également convaincants. Cet automne le football envahit tout, jusqu’au café-théâtre parisien. Au Théâtre de Belleville, Léa Girardet sublime ses errances de comédienne au chômage dans Le syndrome du banc de touche, tandis que Charles Nouveau se met Hors-Jeu au Théâtre de Dix-Heures, dans la veine caustique propre au stand up. Deux regards décalés sur un sport devenu la référence commune de tous ceux qui avaient dix ans en 1998. Léa Girardet construit son spectacle autour de la figure paternelle d’Aimé Jacquet, dont elle endosse volontiers l’éternel survêtement. À ses yeux, l’entraîneur, longtemps si décrié, est le prototype du loser qui finit par se hisser sur le toit du monde. Elle fait également la part belle aux remplaçants : Lionel Charbonnier, inutile troisième gardien des Bleus de 1998, ou Vikash Dhorasso, qui huit ans plus tard traversa son unique Coupe du monde comme un spectre. La pièce joue des allers-retours avec les échanges entre l’actrice et son agent, sa conseillère pôle emploi, sa psy… « Le sport et le théâtre sont devenus un seul combat et la thématique de mon projet m’est apparu : la persévérance face à l’échec », explique la jeune femme à la presse. À la fin, on entend la voix d’Aimé, humble et rageur au soir de la victoire de 1998, puis laissant sur le répondeur de Léa Girardet un message d’encouragement valant adoubement. Dégaine de hipster, Charles Nouveau interprète une toute autre partition. Bien que Suisse, il joue avec l’assurance de celui qui évolue à domicile. L’humoriste interpelle le public, improvise, se moque, gentiment. « J’ai écrit ce spectacle pour ceux qui n’aiment pas le foot », prévient-il pour rassurer les rares intrus – intruses – à s'être glissés dans ce parterre d’amateurs éclairés. En deux dribbles et trois passements de jambes, il dézingue les milliardaires du ballon rond – « Savez-vous qu’entre le moment où vous serez entrés et sortis de cette salle, Neymar aura gagné 7 000 € ? » – et règle leur compte aux supporters. On rit, parfois jaune, et souvent de soi : qui aime bien châtie bien, dit l’adage. Puis Charles Nouveau en vient à son tour au récit personnel d’un gamin, peu doué balle au pied, qui découvre l’envers du monde merveilleux du ballon rond. Là aussi, l’histoire se raconte du point de vue du remplaçant. À ceci près que, le jour de la grande finale, celui-ci qui repousse l’occasion inespérée d’entrer en jeu. Une autre facette de ce « syndrome du banc de touche » dont Léa Girardet et Charles Nouveau démontrent, chacun dans son style, qu’il est finalement tout à fait compatible avec les feux de la rampe. Philippe Brenot Le Syndrome du banc de touche, de et avec Léa Girardet, mise en scène Julie Bertin, jusqu’au 30 novembre au Théâtre de Belleville (du mercredi au samedi à 19 h 15, le dimanche à 17 h) Hors-jeu, de Charles Nouveau, Théâtre de Dix-Heures (le lundi à 21 h 30)[suite...]]]> Fronsadais Sport Nature, laboratoire de plein air http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=147879 Thu, 11 Oct 2018 00:00:00 GMT http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=147879 Cette association girondine ne propose pas seulement du trail pour adultes et enfants. Elle expérimente les préceptes éducatifs de l’Ufolep en matière de sports de nature, organisés en différents « savoirs ». Créée il y a deux ans, l’association Fronsadais Sport Nature réunit une trentaine d’adultes autour de la pratique loisir du trail, et une cinquantaine d’enfants au sein d’une école des sports de nature à la palette plus large. Accueillis de 4 à 14 ans, ceux-ci ne font pas que sillonner en courant ce terroir situé à l’ouest de Libourne (Gironde) : en chemin, ils apprennent à s’orienter et s’initient aussi à la slackline, pratiquent la sarbacane et découvrent l’environnement naturel dans lequel ils évoluent. Une vitrine des principes éducatifs théorisés par l’Ufolep… Ludique et varié À l’école de sports de nature, le trail est associé à d’autres pratiques, envisagées comme autant de terrains d’expérience. Abordée à travers des jeux, la course d’orientation permet de travailler le repérage dans l’espace, l’autonomie et la prise de décision. L’association du trail et de la sarbacane – appelée trailathlon – est celle de l’effort physique et de la concentration. La slackline, elle, est une école de l’équilibre et de la maîtrise de soi. La progression des compétences est présente et se traduit par la délivrance d’« ailes » de différentes couleurs, inspirées des ceintures au judo et matérialisées par des tours de cou. Les 4-5 ans et les 6-10 ans sont accueillis le samedi matin, en parallèle avec les adultes débutants, ce qui favorise la fréquentation des deux créneaux. Les 11-14 ans se retrouvent le mercredi en fin d’après-midi et passent le relais aux adultes de niveau intermédiaire. Un modèle à reproduire La création d’un créneau supplémentaire pour les enfants, le mardi après l’école, devrait installer plus encore l’association dans le paysage local. Mais, dès à présent, ce modèle d’école de sports de nature intéresse la direction de la Jeunesse et des Sports de Nouvelle-Aquitaine, qui le présente dans une vidéo et a accordé à l’Ufolep Gironde une subvention pour le faire essaimer. Et le pôle ressources national des sports de nature le cite en exemple dans son guide « Développer la pratique multisport de nature chez les jeunes ».[suite...]]]> Des écoles de sports de nature pleines de « savoirs » http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=147878 Fri, 12 Oct 2018 00:00:00 GMT http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=147878 En matière de sports de nature, l’Ufolep a développé une offre éducative spécifique, tournée vers la découverte. « Nous utilisons la variété des sports de nature pour développer chez les enfants des compétences motrices et cognitives, avec une approche par "savoirs" sportifs, et non par discipline », explique Vincent Bouchet, conseiller technique national à l’Ufolep. Ces savoirs ont été précisés et théorisés. Il s’agit par exemple de savoir se déplacer en terrain varié et de savoir s’orienter, dans un environnement parfois inconnu et à l’aide d’outils. Il s’agit aussi de savoir gérer sa propre sécurité et celle des autres, en assimilant les risques inhérents sports de nature et les conduites à tenir en situation d’urgence, et de savoir coopérer dans un but commun. Autre compétence identifiée : savoir maîtriser ses émotions, sa précision et gérer sa concentration. Par exemple, apprendre à passer d’un état d’excitation à un état de concentration pour l’exécution d’une tache fine, comme en biathlon. Toutes ces compétences sont mobilisées à des degrés divers dans le trail, l’escalade, le VTT, etc. Dans la logique de son approche « transversale », l’Ufolep insiste également sur le savoir nager, apprentissage fondamental, indispensable à tout activité nautique (canoë-kayak, la voile…). Savoir rouler, piloter et glisser complète la panoplie, en réunissant sous ces compétences jumelles les postures d’équilibre traditionnelles du « terrien » (vélo, patinette, roller) et les activités de glisse, sur la neige ou sur l’eau (ski, surf, etc.). Savoir s’intégrer dans l’environnement et le comprendre donne enfin tout son sens à la pratique des sports de nature. « Découvrir la richesse des milieux, s’y adapter, prendre conscience de leur fragilité, les comprendre pour mieux les préserver », résume Vincent Bouchet.[suite...]]]> Le sport pour tous, faire-valoir des Jeux de Paris 2024 ? http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=147843 Thu, 04 Oct 2018 00:00:00 GMT http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=147843 C’était l’accroche du débat animé mercredi 3 octobre dans une salle de l’Assemblée nationale par Arnaud Jean et Sébastien Nadot. Les échanges avec la cinquantaine d’acteurs sportifs et de santé présents ont conforté le président de l’Ufolep et le député de Haute-Garonne dans leur démarche d’inscrire dans la loi la « mission de service public » des fédérations du sport pour tous. « Ce qui nous rapproche tous ici, ce sont moins les 25% de Français adhérents d’un club que les 50% éloignés de toute pratique sportive : une réalité sociale peu prise en compte par les fédérations qui voient uniquement les Jeux olympiques à travers un objectif de médailles. Or c’est cette vision sociétale que l’Ufolep veut défendre, avec Sébastien Nadot et avec votre soutien », a résumé Arnaud Jean en ouvrant les débats dans le 5ème bureau de l’Assemblée nationale. « Depuis une vingtaine d’années, le sport est principalement abordé sous l’angle économique : les Jeux olympiques et paralympiques à Paris sont l’occasion de mettre sur la table la question du sport dans toutes ses dimensions » a complété Sébastien Nadot en rappelant l’esprit de la proposition de loi qu’il porte auprès de ses collègues députés. Juridiquement, il s’agit de passer d’un simple « agrément » des fédérations de sport pour tous à l’affirmation de leur « mission de service public », à l’instar des fédérations unisport et olympiques. Nécessité sociétale ? L’invitation lancée par le député de Haute-Garonne et le président de l’Ufolep avait la forme d’une question : « Les activités physiques et sportives pour toutes et tous : une nécessité sociétale ou un faire-valoir à l’accueil des Jeux olympiques et paralympiques à Paris ? » Un an après l’obtention des Jeux, l’interrogation est d’actualité, dans un contexte marqué par des incertitudes sur le budget des Sports et l’annonce de coupes claires parmi les cadres techniques. Des inquiétudes encore accrues par une évolution de la gouvernance du sport qui risque de marginaliser les acteurs du sport pour tous. Plus qu’un débat entre conceptions divergentes, la réunion a pris la forme d’un tour de table où chaque prise de parole – sur la façon d’attirer les publics les plus fragiles, sur la prévalence des fédérations unisport, sur la vie associative ou la formation – venait renforcer un consensus général. Ce consensus réunissait à la fois des représentants des fédérations multisports (ASPTT, Léo Lagrange, Sport pour tous, FSCF, FSGT, Fnoms, FFCO, Gymnastique volontaire, UNSS), de Mutuelles et d’acteurs de santé (Maif, MGEN, Prévention retraite), de collectivités locales (Andes, Sport et Territoires), d’autres associations comme celle des étudiants en Staps, ainsi que des fonctionnaires du ministère des Sports, notamment des DRDJS (1). Au-delà des clivages politiques En conclusion, Sébastien Nadot s’est voulu lucide : « La perspective de la grande loi sport et société annoncée pour début 2019 s’éloigne, a-t-il reconnu, et avec elle le "véhicule législatif" envisagé pour la proposition de loi. Mais celle-ci n’est qu’un moyen de focaliser le débat en le portant au niveau législatif. Or le message du sport pour tous transcende les clivages politiques : de chaque côté de l’échiquier, vous trouverez des oreilles attentives. Et nul ne pourra vous opposer l’argument budgétaire, puisque cette loi ne coûte rien ! » Comment faire alors pour que la loi purement technique sur les Jeux olympiques, votée fin 2017, ne soit pas la seule de la législature ? « Rencontrez vos élus, députés et maires, quelle que soit la taille de la commune. Pour que la question du sport soit posée, n’attendez pas que cela vienne d’en haut ! » Un « message de combat » entendu par les acteurs présents. Voilà au moins un député à leur écoute ! En espérant qu’il soit rejoint demain par une majorité de ses collègues.   (1) FSCF : Fédération sportive et culturelle de France ; FSGT : Fédération sportive et gymnique de France ; Fnoms : Fédération nationale des offices municipaux des sports ; FFCO : Fédération française des clubs omnisports ; UNSS : Union nationale du sport scolaire ; Andes : Association nationale des élus en charge des sports ; DRDJS : Direction régionale et départementale de la jeunesse et des sports.[suite...]]]> Micheline Ostermeyer, une figure pour éclairer le sport féminin http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=147838 Mon, 08 Oct 2018 00:00:00 GMT http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=147838 Le cercle Condorcet de la Savoie organise le 25 octobre à Chambéry, avec le concours de l’Ufolep, une soirée-débat sur le sport au féminin à partir d’un film sur Micheline Ostermeyer (1922-2001), championne d’athlétisme et concertiste.   Bernard Chardonnel, pourquoi organiser une soirée autour de la figure de Micheline Ostermeyer ? Pour présenter le documentaire réalisé en 1992 par Pierre Simonet à l’occasion des Jeux olympiques d’Albertville. Ce film de 52 mn est inédit : il devait s’inscrire dans une collection, finalement avortée, de portraits de grands champions français. Pierre Simonet a également consacré un ouvrage à la relation qu’il a nouée avec cette championne qui, rappelons-le, décrocha trois médailles dans trois disciplines différentes aux Jeux Olympiques de Londres en 1948 : l’or au lancer du poids et au lancer du disque, et le bronze au saut en hauteur. Micheline Ostermeyer, qui était aussi une grande concertiste, tomba ensuite dans l’oubli avant que, à la fin des années 1980, le Comité national olympique et sportif français et son président de l’époque, Nelson Paillou, n’en fassent « une icône du sport humaniste », comme l’explique Pierre Simonet.  Mais quel sens le parcours d’une athlète médaillée il y a 70 ans peut-il avoir aujourd’hui ? Le propre d’un cercle Condorcet, association affiliée à la Ligue de l’enseignement, est de prendre le temps de la réflexion plutôt que de subir l’information, qui en matière sportive est particulièrement frénétique. Ce film permet de s’arrêter sur une personnalité suffisamment marquante pour que le journaliste Olivier Margot en ait fait l’une des dix « légendes » du sport français. Micheline Ostermeyer fascine parce qu’elle a mené de front une carrière d’artiste et une carrière d’athlète. Certes, cela ne serait plus possible aujourd’hui, et pour elle la musique passait avant l’athlétisme, qui la « détendait » après de longues heures passées à répéter derrière son piano. Mais Micheline Ostermeyer incarne la possibilité, pour un être humain, de ne pas se cantonner à une seule activité et de s’épanouir dans la pratique conjuguée du sport et d’une activité artistique, sans renoncer à sa vie de famille. Son parcours est aussi l’occasion d’observer l’évolution du sport féminin, ou de s’intéresser aux rapports entre le sport et l’argent. Savez-vous qu’on a reproché à la sportive d’utiliser sa notoriété pour faire de la publicité à la concertiste ? La projection du film sera prolongée par une conférence-débat… Marie-Françoise Potereau, présidente de l’association Femix’Sports, traitera de « l’évolution des pratiques sportives féminines de 1945 à nos jours ». Sa conférence sera suivie d’une table ronde animée par Alain Arvin-Bérod, philosophe du sport et spécialiste de l’olympisme. Elle réunira notamment l’ex-championne de ski Florence Masnada, une jeune heptathlonienne, Diane Marie-Hardy, Pierre Simonet et le pianiste François-René Duchâble, qui proposera quelques intermèdes musicaux pour évoquer son amie. Les comités Ufolep et les cercles Condorcet qui souhaitent bâtir une soirée-débat peuvent disposer du documentaire « La croisée du destin » et commander des exemplaires de l’ouvrage Micheline Ostermeyer, entre ombre et lumière. condorcetsavoie@gmail.com[suite...]]]> L’UFOLEP s’engage pour la Nuit des Relais 2018 http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=140254 Wed, 03 Oct 2018 00:00:00 GMT http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=140254 Le Grand Palais accueillera le 4 décembre prochain du 19h à 23h, à la veille de la journée internationale contre les violences faites aux femmes, la 3eme édition de la Nuit des Relais. Il s’agit d’une course solidaire en équipe qui permet de récolter des fonds pour soutenir les femmes victimes de violence et sensibiliser le grand public. Une mise de départ à hauteur de 1000€ est requise par équipe et sera intégralement reversée à des associations qui œuvrent sur le terrain. Cette année, l'objectif est de mobiliser 200 équipes. A cette occasion l’UFOLEP en tant que Grand Partenaire de la Fondation des femmes animera, pour la troisième année, pour les participants comme les supporters les activités sportives et festives de cette soirée mais également un espace bien-être santé et en amont un calendrier d’entrainements prévus pour être fin prêts le jour J ! Alors si vous souhaitez courir pour la bonne cause, côtoyer des médaillées olympiques, vous échauffez-sur les conseils de championnes, venez partagez ce moment solidaire aux côtés de vos héroïnes ! Plus d'infos[suite...]]]> Journées portes ouvertes à Osny (95) à l’occasion de la Fête du sport http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=140253 Mon, 10 Sep 2018 00:00:00 GMT http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=140253 L’association Ex-Aequo coorganise samedi 22 septembre avec la mairie d’Osny une journée multisport à l’occasion de la Fête du sport initiée par le ministre des Sports Cette manifestation vise à sensibiliser les familles et en particulier la jeunesse aux bienfaits d’une pratique sportive. Cette initiative doit permettre de fédérer les participants à travers les activités sportives proposées tout au long de la saison sportive sur leur territoire. L’objectif fixé par le Président de la République étant d’atteindre 3 millions de pratiquants supplémentaires d’ici 2024, année des jeux olympiques en France. Cette association affiliée à l’Ufolep proposera de 10 h à 18 h des initiations et des démonstrations en arts martiaux, en sports-co (football, volley, hand, flag rugby), tchoukball, BMX et diverses autres disciplines. L’association Ex-Aequo anime durant l’année des écoles de sport pour les enfants, une pratique multisport adulte, du handball loisir et du fitness. Elle affichera lors de cette Fête du sport la campagne de promotion du multisport lancée par l’Ufolep auprès de ses associations, de ses adhérents et du grand public. A l’occasion de cette journée de découverte sportive entièrement gratuite, vous pourrez interviewer des pratiquants sportifs et les animateurs présents. Plus d'infos:exaequo.association@gmail.com[suite...]]]> Le multisport Ufolep au cœur de la 1ère Fête du sport http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=140178 Thu, 20 Sep 2018 00:00:00 GMT http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=140178 La 1ère édition de la Fête du Sport se tient du 21 au 23 septembre 2018 avec l’objectif de fédérer les Français autour des bienfaits de la pratique sportive. L’Ufolep s’associe partout en France à cette initiative du ministère des Sports qui, dans la perspective des Jeux olympiques de Paris 2024, répond à l’ambition de gagner 3 millions de pratiquants supplémentaires. A cette occasion, l’Ufolep dévoile sa nouvelle campagne de communication à destination de ses associations, de ses adhérents et du grand public pour promouvoir une pratique sportive diversifiée tout au long de l’année. Les accroches sont volontairement sur le registre du second degré avec des combinaisons improbables de sports : cyclo-pêche, yoga-roller, tennis-bowling… Un ton volontairement décalé pour mieux sensibiliser à cette pratique sportive dans un esprit loisir. Ainsi sur l’ensemble des territoires, les associations Ufolep vous invitent lors de leurs événements de rentrée (portes ouvertes ou forums associatifs) à découvrir leurs activités sportives pour débuter ou reprendre une activité physique. Varier les plaisirs, multiplier les rencontres, éviter l’effet routine et valoriser l’esprit club sans aucune pression liée au résultat sont les objectifs de cette conception sportive pour tous, quel que soit le sexe, le niveau ou le handicap. Elle répond aux aspirations d’un nombre croissant de pratiquants qui souhaitent s’épanouir via une pratique sportive qui associe détente, variété et esprit club résumé sous le nom de multisport. Découvrez sur ufolep.org les associations mobilisées par la fête du sport. A noter qu'à cette occasion l'Ufolep s'associe à la mobilisation #leSportCompte initiée par le CNOSF. Une pétition en ligne est disponible ICI.[suite...]]]> Une campagne multisport Ufolep décalée qui joue la proximité http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=140169 Thu, 13 Sep 2018 00:00:00 GMT http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=140169 L’Ufolep lance une nouvelle campagne de communication pour inciter à une pratique sportive diversifiée et multiple. Cette campagne suscite curiosité et intérêt. En effet, les sportifs sont souvent motivés par : Une diversifié de sports pour moins de routine, on varie les plaisirs Un esprit convivial sans aucune pression liée au résultat Et un côté sympathique avec de nouvelles rencontres, … La campagne Multisport Ufolep est volontairement décalée en utilisant des messages à double sens pour illustrer des combinaisons improbables de sports. Les accroches sont humoristiques, et prennent à contrepied le sens premier des activités sportives. Les textes soulignent finement la vision de la fédération en illustrant les valeurs et les engagements. Les adhérents sont amusés. Les illustrations personnalisent le réseau et le rendent sympathique. On joue sur les émotions produites par un dessin simple mais précis. Les messages sont clairs, faciles et impactants tout en restant réalistes et fidèles à la marque. Déclinées en affiches ou flyer, les illustrations sont à collectionner tout au long des saisons et ainsi tisser un lien fort entre la marque Ufolep et son public. De manière pragmatique, les associations et les comités Ufolep sont invités à se connecter à un site en ligne creation.ufolep.org, qui permet de personnaliser les supports et ainsi illustrer leur offre de pratiques sportives. La rentrée scolaire étant un moment phare de recrutement pour celles-ci. Ainsi lors des journées portes ouvertes, lors des forums,  les associations sont invitées à décliner via une palette de supports (affiche, flyer, roll up,) leurs activités sportives en fonction de leurs canaux de communication (site internet, réseaux sociaux, relations publiques). Cette campagne s’accompagne de témoignages de sportifs ayant rejoints l’Ufolep pour bénéficier d’une pratique multisport et un évènementiel de lancement est prévu le 22 septembre prochain à Osny dans le Val-d’Oise. En fin à noter que cette campagne s’accompagne de la reconduction de l’opération découverte*: du 1er au 30 septembre 2018, où les associations Ufolep peuvent accueillir des non-licenciés pendant une ou plusieurs séances d’essai (portes ouvertes, entrainements, initiations, ...). Plus d’infos c'est ICI[suite...]]]> L’UFOLEP partie prenante du Salon des maires et des Collectivités Locales 2018 http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=140164 Tue, 20 Nov 2018 00:00:00 GMT http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=140164 Les 20, 21 & 22 novembre 2018, l’UFOLEP prendra part au Salon des Maires et des Collectivités Locales au parc des expositions à Porte de Versailles. Il s’agit du seul rendez-vous national qui réunit tous les grands acteurs de la commande publique avec l’ensemble de leurs partenaires institutionnels ou spécialisés dans la gestion, les services, l’aménagement et le développement des collectivités territoriales. Ce salon offre aux décideurs de l’achat public (maires, adjoints, conseillers, directeurs généraux des services, directeurs des services techniques, fonctionnaires territoriaux …) les réponses et solutions concrètes aux problématiques rencontrées dans l’exercice quotidien de leurs missions. L'Ufolep, partenaire des politiques éducatives et sportives des territoires, actrice de l’éducation populaire et de l’économie sociale valorisera, dans le cadre d'une conférence proposée le 22 novembre, ses produits et services en direction des municipalités. L’événementiel, la formation et le réseau de proximité (associations et comités) Ufolep seront illustrés tant en termes de facteur de dynamisme sur les territoires que de leviers pour répondre aux attentes des usagers. La conférence du 22 novembre dont le titre est "Quels modèles de collaboration entre les collectivités territoriales et les associations sportives ?" se tiendra de 15h15 à 16h15 à Porte de Versailles. Fanny SARRAIL-BRASSENS et Clément LOPEZ, doctorants à l'Université de Paris-Sud-Orsay, interviendront à cette occasion. Ils feront état du contexte des politiques publiques dans le domaine du sport, à l’heure où le mouvement sportif est fragilisé par les annonces récentes du gouvernement en termes de suppression de moyens financiers et humains. Les intervenants suivants illustreront des modèles de collaborations instaurés entre collectivités et associations Ufolep. M. Makki Boutekka, Maire Adjoint à la Jeunesse de la Ville de La Seyne Sur Mer M.Olivier Durand, directeur de l' Ufolep du Var M. Dawari Horsfall, représentant du reseau de l'Andes et maire-adjoint chargé des sports de la Ville de Massy et la participation du Cercle Paul Bert et de la ville Rennes Métropole.  [suite...]]]> Pourquoi changer d’activités plusieurs fois dans l’année ? http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=140151 Wed, 18 Jul 2018 00:00:00 GMT http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=140151 Rencontre avec les adhérents de l’association Ufolep Ex Aequo d’Osny (Val-d’Oise), qui en plus du handball, du fitness et d’une école de sport, propose une pratique multisport adulte.   «J’aime l’esprit convivial, sans aucune pression liée au résultat» « Je suis arrivé dans l’association il y a deux ans, par ma femme, explique Stephen, 39 ans. Elle y pratique un mélange de danse et de fitness, et m’a parlé de la section multisport, en disant que ça pourrait me plaire. On change d’activité à chaque rentrée de vacances scolaires : tantôt des sports collectifs comme le basket, tantôt des sports individuels comme le badminton. Ça évite de tomber dans la monotonie. J’ai même découvert des sports que je ne connaissais pas : l’ultimate, qui est une version collective du frisbee, ou le tchoukball, du handball avec un trampoline en guise de but ! J’aime l’esprit convivial, sans aucune pression liée au résultat. On s’adapte au style de jeu de chacun et les plus doués aident les moins expérimentés. C’est ce qui donne envie de revenir d’une année sur l’autre. D’ailleurs, toute la famille est au club désormais, puisqu’avec mon épouse, Gaëlle, nous avons inscrits nos deux enfants de 8 et 11 ans à l’école de sport. »   « On rencontre des gens différents » « C’est ma première saison à Ex Aequo, et franchement j’adore !, s’exclame Lucie, 27 ans. J’ai longtemps cherché une association proposant plusieurs activités tout au long de l’année. Ça existe pour les enfants, mais pour les adultes je n’ai jamais trouvé… jusqu’à septembre dernier ! Et puis, dans une association multisport, on ne fait pas que varier les plaisirs : on rencontre aussi des personnes d’horizons divers. Avant, je faisais de la natation synchronisée et de la danse : on était toujours entre filles. Ici, on joue garçons et filles mélangés et nous avons tous des métiers, des parcours et des âges différents. Il y a aussi une sensibilité handisport dans le club. D’ailleurs, j’ai connu l’association grâce à une journée grand public où j’ai essayé le basket-fauteuil. »   « À essayer plusieurs sports, je me suis prise au jeu ! » « Je ne sais pas si c’est le fait de pratiquer plusieurs sports ou de faire partie d’un groupe, mais depuis que je suis dans l’association j’ai changé. Avant, j’étais assez réservée, et si un jour ma voisine et amie ne m’avais pas convaincue de venir avec elle, je ne me serais surement pas inscrite, témoigne Sonia, 45 ans. Moi qui n’ai jamais été une grande sportive, j’ai tout de suite accroché. L’ambiance est bon enfant et je me sens bien avec les autres. J’ai même pris goût aux petites confrontations qui sont parfois organisées pour pimenter la pratique. Une à deux fois par an, on se lance un challenge entre les plus et les moins de 35 ans. L’équipe qui perd le plus de matchs durant la semaine doit offrir le repas aux gagnants. On se prend vite au jeu ! »[suite...]]]> A la rencontre d’Abdel HIBOUR, éducateur spécialisé de l’A.M.S.E.A.A http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=139792 Thu, 26 Apr 2018 00:00:00 GMT http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=139792 Retours sur mapremière édition UFO STREET « Fais vivre le ballon » à Bar-le-Duc les 14 et 15 avril derniers. Un évènement de street football à 5 et d’activités sportives inspirées des cultures urbaines. A 44 ans, Abdel amorce sa 15eme année en tant qu’éducateur au sein de l’association l’A.M.S.E.A.A. (Association Meusienne Sauvegarde Enfance Adolescence Adulte.)Un lieu d’hébergement et d’accueil pour des jeunes, en difficultés familiales, placés par décision du Juge des Enfants. Ils y vivent au quotidien, sont scolarisés ou en situation professionnelle, pratiquent des activités de loisirs…. La mission d’Abdel au quotidien : éduquer dans une approche citoyenne ces jeunes parfois sans repère. C’est au sein de l’association l’A.M.S.E.A.A que les jeunes retrouvent un cadre, des valeurs, des limites éducatives…qui leur permettent d’envisager, de construire, un projet de vie. Ces jeunes cumulent à leur arrivée diverses fragilités ; maladresse dans la relation à l’autre, peu de confiance en soi, en l’adulte, perte de repères, de valeurs … Ces fragilités peuvent engendrer des comportements de type ; absentéisme scolaire, actes délictueux, une certaine insouciance des conséquences de leurs actes, pas ou peu de projection... Abdel s’investit pour retisser du lien social, remettre en confiance ces jeunes, les responsabiliser et les accompagner dans la construction de leur projet de vie. En parallèle, Abdel est éducateur sportif dans la ville de Saint-Mihiel (arrondissement de la commune de Commercy). Il y pratique le foot en amateur. Dans le cadre du championnat organisé par le comité UFOLEP de la Meuse, il fait le lien entre ces deux structures. Il participe ainsi avec une équipe mixte (jeunes et éducateurs) à la compétition. Dans ces rencontres, le statut de jeune ou d’éducateur disparait pour mettre en valeur des joueurs autour d’un même objectif : se confronter tout en respectant les règles du jeu. Le foot à 7 est à cet effet facilitateur, car il prône l’auto arbitrage. Les matchs se déroulent en semaine face à des équipes issues de structures éducatives ou d’entreprises telle que la SNCF. L’UFO STREET revêt une grande signification pour lui et ces jeunes : un évènement sportif, l’occasion de vivre un moment fort en émotions, de vibrer collectivement, d’être reconnu et valorisé par le sport. Cette initiative portée par le comité départemental UFOLEP de la Meuse, donne accès à une pratique sportive adaptée et soucieuse des contraintes rencontrées par les jeunes. Ils ne s’orientent pas en effet naturellement vers des clubs traditionnels car ils peuvent être mis en difficulté par l’aspect compétitif et sélectif. C’est grâce à leur implication, leurs compétences, qu’« ils font vivre le ballon » ![suite...]]]> Arnaud Jean : « Fédérer doit être un réflexe » http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=139780 Mon, 23 Apr 2018 00:00:00 GMT http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=139780 Arnaud Jean, qu’est-ce qui a motivé votre candidature à la présidence de l’Ufolep ? C’est la perspective de contribuer plus activement encore à la mise en œuvre du projet de l’Ufolep, conjuguée à la décision de Philippe Machu, qui a présidé l’Ufolep durant 18 ans, de quitter sa fonction à mi-mandat. Cet engagement est le prolongement de mes prises de responsabilités d’élu bénévole, au sein du comité du Loiret depuis 2011 puis du comité directeur national, où j’étais secrétaire général depuis 2016. Comme président, j’aurai davantage de légitimité à agir sur les grands dossiers fédéraux et à dialoguer avec les acteurs du monde sportif. Mais, comme je l’ai dit à l’assemblée générale après mon élection, j’entends situer mon action dans la continuité et la stabilité, en apportant mon dynamisme et ma capacité à innover. Vous connaissez bien l’Ufolep… L’Ufolep, je l’ai rencontrée par mes parents, qui étaient animateurs bénévoles d’activités d’entretien au Cercle Jules-Ferry de Fleury-les-Aubrais (Loiret). J’ai ensuite travaillé de 2001 à 2010 à la direction nationale, où j’ai appris à distinguer les rôles respectifs des cadres techniques fédéraux, qui expertisent et conseillent, et des élus, qui décident. J’y ai noué des liens étroits avec les forces vives de notre mouvement. Par les contacts avec tous les présidents et présidentes départementaux, j’ai acquis le sentiment que les orientations du comité directeur sont largement partagées et qu’il existe un fort lien de confiance. J’entends garder un lien étroit avec les élus départementaux et régionaux, afin de m’assurer de la capacité des comités à mettre en œuvre notre projet. On ne peut pas piloter un mouvement de 7 800 associations et 338 000 licenciés avec un seul rendez-vous annuel en assemblée générale. Quelles sont vos priorités ? Ce sont celles définies par le comité directeur, la première étant de stopper l’érosion des licenciés. Cela passe par des dispositifs qui favorisent la prise de licence. Mais fédérer doit être un réflexe : ne pas envisager un contact associatif sans proposer de nous rejoindre, ne pas imaginer un dispositif dans titres de participation. Ce réflexe est aussi le mien comme président de la Ligue de l’enseignement du Loiret : en un an, nous avons gagné 35 % d’associations affiliées. J’ajouterai que la convergence des pensées et des énergies entre la secrétaire générale de la Ligue de l’enseignement, Nadia Bellaoui, celle de l’Usep, Véronique Moreira, et le président de l’Ufolep que je suis est entière. Nous n’appartenons pas seulement à une même génération : nous partageons la volonté de travailler ensemble, dans une dynamique commune. Comment voyez-vous l’Ufolep dans 10 ans, dans un paysage sportif que les Jeux olympiques de Paris 2024 vont forcément bouleverser ? Je la vois en pleine forme, parce qu’à la différence de fédérations sportives focalisées sur l’obtention de médailles, elle a pris la mesure de l’enjeu du développement de la pratique physique et sportive des Français. Comme spectacle médiatique, les Jeux olympiques n’intéressent pas l’Ufolep. En revanche, si l’on veut enfin réussir cet « héritage » des JO, l’Ufolep est l’une des fédérations les plus à même d’apporter à l’État non seulement son expertise, mais aussi son ambition et son enthousiasme, dès lors qu’il s’agit de contribuer à l’intérêt général.[suite...]]]> L'UFOLEP partenaire de l'opération "Journées des chemins" http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=139660 Mon, 26 Mar 2018 00:00:00 GMT http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=139660 Ce rassemblement vise à sensibiliser l’opinion publique concernant la disparition des chemins et à réhabiliter l’image des pratiquants de loisirs verts. Dans toutes les régions, les randonneurs pédestres, les vététistes, les cavaliers, les pêcheurs, les chasseurs seront donc invités à agir pour rétablir des itinéraires qui disparaissent faute d’usage ou d’entretien. L’UFOLEP s’investit dans cette opération dont les objectifs sont multiples à l’heure où la préservation de la planète est un enjeu majeur de notre société. En participant aux journées des chemins, les particuliers, associations, élus locaux, œuvreront à la promotion d’une attitude éco citoyenne, à la sensibilisation de l’opinion publique sur la nécessité d’entretenir les chemins sous peine de les voir disparaître, à la promotion d’un partage citoyen des chemins entre les différents usagers, à la levée des préjugés sur les pratiquants de loisirs verts motorisés dont le comportement est trop souvent décrié et à la défense de la liberté de circuler sur les chemins, quel que soit le moyen de locomotion. Ce sont autant de défis qu’il faudra relever ensemble lors de cette manifestation qui s’inscrit dans la semaine du développement durable du Ministère de l’Ecologie. Retrouvez plus d’informations sur www.journeesdeschemins.fr[suite...]]]> L'UFOLEP PARTENAIRE DES GAY GAMES! http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=139409 Tue, 13 Feb 2018 00:00:00 GMT http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=139409 L’Evènement sportif culturel de Paris 2018 L'UFOLEP, logiquement s'inscrit dans la démarche des Gay Games, évènement éminemment symbolique de la lutte contre les discriminations. Une étape clé dans le projet politique de l'UFOLEP qui s'engage quotidiennement dans un projet sportif inclusif en direction des publics fragilisés ou stigmatisés. Pour ce faire, notre fédération s'engagera sur 6 volets que sont : - l'organisation de sessions de formation autour de la "Lutte contre les discriminations LGBT dans le sport" ; - la prise en compte du développement durable dans la conception et la mise en oeuvre éco citoyenne des manifestations sportives et dans la valorisation des bonnes pratiques locales à travers la charte des 15 engagements signés avec le Ministère des Sports et WWF; - l'organisation des compétitions sportives // activités cyclistes et pétanque; - l'animation du "Village des Gay Games" sur le parvis de l'Hôtel de Ville de Paris"; - le dispositif "Actions Citoyennes" inscrit dans le "Village des Gay Games" où des associations défendant différentes causes sociétales (environnement, santé, social, etc) animeront des stands. - la mobilisation de son réseau d'associations et de bénévoles pour participer à l'évènement; Pour vous inscrire c'est ICI[suite...]]]> Tous nos Voeux UFOLEP 2018! http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=137505 Wed, 10 Jan 2018 00:00:00 GMT http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=137505  L'UFOLEP vous présente ses meilleurs vœux pour 2018!  [suite...]]]> Paris 2024 et gouvernance du sport http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=137484 Fri, 15 Dec 2017 00:00:00 GMT http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=137484 Avec la perspective des Jeux olympiques et paralympiques de 2024 en France, 16 fédérations affinitaires et multisports plaident pour une véritable reconnaissance de leur diversité sportive. Pour ce faire, elles réaffirment leur positionnement en adéquation avec les enjeux sociétaux, leur rôle majeur en direction des populations et ainsi leur rôle dans la co construction des politiques sportives publiques. A l’occasion de ce communiqué, elles réaffirment leurs engagements citoyens et revendiquent leur rôle à inscrire dans la future gouvernance du sport en France. Pour consulter le communiqué c’est ICI ![suite...]]]> Plus de 113 000 réponses pour le baromètre des villes cyclables http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=137448 Tue, 05 Dec 2017 00:00:00 GMT http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=137448 Illustration d’une passion retrouvée, cette enquête sur le vélo constitue la plus large contribution citoyenne aux Assises de la mobilité. Les résultats montrent que les Françaises et les Français attendent du gouvernement une politique pro-vélo ambitieuse pour accélérer la transition des mobilités. Les résultats permettent d’analyser finement les différents freins à la mobilité à vélo : ils montrent toute l’urgence des propositions portées par la FUB dans son cahier d’acteurs. Pour en savoir plus, cliquez ici.[suite...]]]> L’UFOLEP Occitanie partie prenante pour les danseurs Hip-Hop http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=137443 Tue, 05 Dec 2017 00:00:00 GMT http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=137443 Le Comité Régional UFOLEP Occitanie propose un CQP ALS AGEE coloré Hip-Hop, dans le cadre de sa politique de formation territoriale. Destiné aux structures en lien avec les jeunes (MJC, PIJ, CIO, Missions locales...), ce teaser présente l’ergonomie et les finalités du certificat de qualification professionnelle Animation Loisir Sportif Activités Gymniques d’Entretien et d’Expression dans lequel s’inscrit l’activité spécifique Hip Hop. Ainsi pré requis, déroulé, champs d’application, sont exposés aux danseurs Hip-Hop intéressés et donc susceptibles d’intégrer cette Filière de Formation du Sport. Ce CQP est le premier niveau de qualification professionnelle de la branche du Sport qui se déroule en alternance sur une période de 6 à 8 mois pour une durée totale de 160 heures sous la responsabilité d’un responsable formation et d’un tuteur. Formation courte et qualifiante sont des arguments pertinents pour ce public qui peut se rapprocher du mouvement UFOLEP pour la mise en œuvre. Alors rendez-vous sur https://cqpformation.com/ pour découvrir  ce CQP ALS AGEE coloré Hip-Hop !      [suite...]]]> L’UFOLEP partie prenante du Salon des maires et des Collectivités Locales 2017 http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=131810 Wed, 10 Jan 2018 00:00:00 GMT http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=131810 Il s’agit du seul rendez-vous national qui réunit tous les grands acteurs de la commande publique avec l’ensemble de leurs partenaires institutionnels ou spécialisés dans la gestion, les services, l’aménagement et le développement des collectivités territoriales. Ce salon offre aux décideurs de l’achat public (maires, adjoints, conseillers, directeurs généraux des services, directeurs des services techniques, fonctionnaires territoriaux …) les réponses et solutions concrètes aux problématiques rencontrées dans l’exercice quotidien de leurs missions. C’est dans ce cadre que l’UFOLEP a valorisé ses produits et ses services en direction des municipalités. Pour ce faire l’événementiel, la formation et le réseau de proximité (associations et comités) UFOLEP ont été illustrés tant en termes de facteur de dynamisme sur les territoires que de réponses aux usagers. A noter qu’en parallèle se tenait le 100e Congrès des Maires. Plus d'infos:  [suite...]]]> 25ème édition des journées des chemins avec l’UFOLEP et CODEVER http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=131808 Mon, 26 Mar 2018 00:00:00 GMT http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=131808 Ce rassemblement vise à sensibiliser l’opinion publique concernant la disparition des chemins et à réhabiliter l’image des pratiquants de loisirs verts. Dans toutes les régions, les randonneurs pédestres, les vététistes, les cavaliers, les pêcheurs, les chasseurs seront donc invités à agir pour rétablir des itinéraires qui disparaissent faute d’usage ou d’entretien. L’UFOLEP s’investit dans cette opération dont les objectifs sont multiples à l’heure où la préservation de la planète est un enjeu majeur de notre société. En participant aux journées des chemins, les particuliers, associations, élus locaux, œuvreront à la promotion d’une attitude éco citoyenne, à la sensibilisation de l’opinion publique sur la nécessité d’entretenir les chemins sous peine de les voir disparaître, à la promotion d’un partage citoyen des chemins entre les différents usagers, à la levée des préjugés sur les pratiquants de loisirs verts motorisés dont le comportement est trop souvent décrié et à la défense de la liberté de circuler sur les chemins, quel que soit le moyen de locomotion. Ce sont autant de défis qu’il faudra relever ensemble lors de cette manifestation qui s’inscrit dans la semaine du développement durable du Ministère de l’Ecologie. Retrouvez plus d’informations sur www.journeesdeschemins.fr[suite...]]]> L’UFOLEP partie prenante du SFR Grand Raid Réunion ! http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=131806 Thu, 19 Oct 2017 00:00:00 GMT http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=131806 Les épreuves auront lieu du  19 au 22 octobre prochains. A cette occasion l’UFOLEP organisera en concertation avec la DJSCS le contrôle anti dopage sur cette épreuve, avec cette année des dépistages grand public organisés sur des stands de prévention. L'UFOLEP animera également son dispositif national Se'coureur sur deux des 4 courses du Grand Raid (La Diagonale des fous, Le Trail de Bourbon, la Mascareignes et le Zambrocal Trail) avec des participants identifiés, véritables traits d’union entre l’organisateur,  les coureurs et les secours agréés. L’illustration d’une belle initiative citoyenne qui permet un accès facilité aux gestes de premiers secours pour d’éventuels participants en détresse dans un environnement escarpé et isolé. L’UFOLEP ponctuera cet évènement emblématique le dimanche 22 par sa randonnées sportive et populaire "SOMIN GRAND RAID". Une occasion pour ceux qui le souhaitent de marcher en toute convivialité sur les pas des raideurs. Le parcours empruntera les chemins de la Possession au stade de la Redoute via le chemin des Anglais et la Montagne soit une distance de 20 km avec 1200 de dénivelé. Une randonnée sans classement qui permet aux inscrits de participer autrement  à la manifestation du Grand Raid en côtoyant les raideurs dans leurs derniers efforts. Toutes les infos pratiques sur le site dédié à la manifestation[suite...]]]> Saurez-vous relever le défi de la Nuit des Relais ? http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=131730 Tue, 26 Sep 2017 00:00:00 GMT http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=131730 Saurez-vous vous relever le défi ? Défi sportif: ○     Pendant 2h40, une course de relais de 8 minutes en équipe de 5 à 10 personnes. ○     Les équipes coachée par des athlètes et champion.ne.s Olympique. Défi solidaire : ○     Les montants collectés par chaque équipe financent des associations qui agissent pour les jeunes femmes victimes de violence. ○     En 2016, plus de 33 000€ ont été reversés à 8 associations. Le 24 Novembre au Stade Ladoumègue, dans le 19ème arrondissement de Paris, rejoignez plusieurs centaines de coureur.se.s déjà inscrits. Comment ça marche ? Montez une équipe de 5 à 10 sportifs (les frais d’inscription sont de 30 € par participant.e soit seulement 10,2 € après déduction fiscale). Ensemble, collectez 1000 € minimum par équipe pour financer directement et concrètement des actions contre les violences faites aux femmes. Le 24 novembre, courrez, dépensez-vous et vivez une soirée sportive et conviviale en vous mesurant aux autres équipes. → INSCRIPTIONS Vous pouvez aussi créer votre équipe avec votre entreprise, pour connaître les modalités d’inscription, contactez nous à evenements@fondationdesfemmes.org. L’équipe de la Fondation des Femmes se tient à votre écoute pour vous apporter toutes précisions nécessaires et vous accompagner dans la mise en place de cette mobilisation sportive et solidaire.[suite...]]]> Prévention et lutte contre le dopage et les conduites dopantes : agir auprès des jeunes ! http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=131728 Thu, 21 Sep 2017 00:00:00 GMT http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=131728 [suite...]]]> Rassemblement national UFOLEP http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=131725 Mon, 25 Sep 2017 00:00:00 GMT http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=131725 Ateliers et conférences en plénière rythmeront ces deux jours de rassemblement avec la participation de nombreuses organisations extérieures. Nous vous proposons de les découvrir ci-dessous ! Le ministère chargé des sports s’est doté d’outils indispensables à une meilleure mutualisation des bonnes pratiques et des actions les plus pertinentes menées sur le territoire par l’ensemble des acteurs du sport : Le bureau de l’emploi et des branches professionnelles Un Pôle Ressources National Sports de Nature (PRNSN) dont l’objet est la mise en œuvre du développement maîtrisé et le rôle éducatif des sports de nature. Il apporte une aide juridique, technique et pédagogique dans le champ des activités de pleine nature et construisent des outils techniques et pédagogiques ; une aide à la conduite de projets et à leur évaluation. Découvrir le Pôle Ressources     HelloAsso est le premier site de collecte de fonds dédié aux associations. Simple et sécurisé, HelloAsso permet à toutes les associations françaises de disposer d’outils adaptés à leurs besoins comme le lancement de collectes de don et de campagne de financement participatif. En savoir plus BasiCompta® s’adresse aux associations sportives et plus particulièrement aux dirigeants et trésoriers des associations n’ayant pas ou peu de connaissances dans le domaine de la comptabilité. Découvrir basi compta Sport Intelligence est une agence spécialisée de marketing, de communication, de partenariats, de sponsoring, d'événementiel sportif, ... . Elle met son expertise au service des institutions sportives et des structures impliquées dans le champ sportif dans l’objectif de favoriser la croissance de leurs activités, en identifiant précisément les problèmes qu'elles rencontrent ou sont susceptibles de rencontrer, en élaborant une stratégie sur mesure, et en mettant en œuvre des solutions adaptées. Plus d'infos Dans la tradition du Mouvement Croix-Rouge, la Croix-Rouge française est d’abord une association de bénévoles. Elle est aussi devenue une entreprise non profit de services dans les secteurs humanitaire, sanitaire, social, médicosocial et de la formation. Pour mener à bien ses missions, cette association-entreprise à but non lucratif, compte sur son réseau de bénévoles et de salariés, qui agissent chaque jour selon un même principe inaltérable de solidarité, en privilégiant les actions de proximité qui apportent des réponses concrètes et durables. Lire plus     Convi’foot est une association créé en 2007, fédère une quarantaine de centres sportifs et organise depuis le challenge national de foot à 5 français : le CONVIFIVE. En parallèle véritable réseau CONVIFOOT s’est développé, et comprend maintenant jusqu'à 40 adhérents. Au-delà des compétitions (Convifive, Superfiveligue et Convilégend), Convi’foot est devenu un réseau à part entière avec la possibilité pour chacun d'intégrer la franchise Convisports et de profiter de tous les outils, services, partenaires et autres avantages pour un prix minime. Convi’foot n'aura d'autres soucis que de vous faire gagner plus de CA, économiser plus de charges, être toujours plus compétitif. En découvrir plus Créée en 1980, la FUB, Fédération française des Usagers de la Bicyclette, est une association à but non lucratif. La FUB agit pour apporter des réponses concrètes aux préoccupations quotidiennes des cyclistes et promouvoir l’usage du vélo comme mode de déplacement quotidien, par la mise en réseau des associations locales, la concertation avec les pouvoirs publics, et des campagnes de communication grand public. En savoir plus   France Bénévolat, reconnue association d’utilité publique, a pour vocation le développement de l’engagement bénévole associatif pour une citoyenneté active. Trois principales missions en découlent : promouvoir le bénévolat associatif au service de l’intérêt général ; mettre en relation les personnes intéressées et les associations mobilisant des bénévoles ; accompagner les associations à renforcer la reconnaissance et la valorisation de leurs bénévoles. En découvrir plus    [suite...]]]> En septembre, vivez toutes les sensations du sport ! http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=115749 Wed, 27 Jun 2018 00:00:00 GMT http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=115749 Quoi de mieux pour démarrer la rentrée de septembre que de reprendre le sport ou découvrir une nouvelle activité ? Du 1er au 30 septembre 2018, les associations UFOLEP* vous accueillent gratuitement pour des séances d'essais ou des initiations afin de vous permettre de découvrir le club et les activités. En tant que licenciés UFOLEP, partagez vos sports avec vos amis, votre famille ou vos collègues et invitez-les à découvrir votre association ! Pour connaitre les associations inscrites à l'opération, rendez-vous ici Si vous êtes une association UFOLEP et que vous souhaitez participer à l'opération>> inscrivez-vous en ligne ici   (*opération qui concerne la pratique des activités sportives référencées (pratiques douces, d’entretien, sports collectifs et individuels) du 01.09.18 au 30.09.18)[suite...]]]> Communiqué - sécurité pour les cyclistes - Les acteurs du vélo rejoignent le mouvement « mon vélo est une vie » http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=115625 Thu, 15 Jun 2017 00:00:00 GMT http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=115625 Autour de la table, la Fédération française de cyclisme, la Fédération française de cyclotourisme, la Fédération sportive et gymnique du travail, la Fédération des usagers de la bicyclette, la Ligue Nationale de Cyclisme, Mieux se déplacer à bicyclette, Paris en Selle, l’UFOLEP et l’Union Nationale des Cyclistes Professionnels étaient présents. Ensemble, ils souhaitent proposer des actions concrètes afin de favoriser la sécurité des cyclistes et lancent un appel à la bienveillance et au respect mutuel entre tous les usagers de la route. Cohabitation, respect et partage sont les maîtres mots pour rouler en sécurité. Cette réunion a permis de faire émerger quatre axes forts : les aménagements cyclables adaptés, l’information aux conducteurs de véhicules à moteur, l’éducation et la cohabitation entre tous les usagers de la route ainsi que la mise en oeuvre d’une campagne nationale de sensibilisation. Ils feront l’objet d’une lettre ouverte, adressée au Président de la République.   L’ensemble des pratiquants de toute la France sont appelés à se réunir devant toutes les préfectures pour rejoindre le mouvement. Des rassemblements sont déjà prévus à Avignon, Annecy, Perpignan, Quimper, Brest (…)   Rejoignez le mouvement sur Facebook : Mon vélo est une vie[suite...]]]> La France doit changer de braquet http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=115606 Thu, 08 Jun 2017 00:00:00 GMT http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=115606 Le 14 avril dernier était lancé le site parlons-velo.fr qui interpellait les politiques sur leurs projet de politique cyclable au plan national en leur proposant 10 mesures faisant l’unanimité dans le monde du vélo. L’initiative a tenu ses promesses, puisque sept candidats, qui ont totalisé en tout 75% des suffrages au premier tour, ont répondu très favorablement à l’enquête. Parmi eux : Emmanuel Macron. La FUB et ses partenaires, dont l'UFOLEP ont renouvelé l’opération dans le cadre des élections législatives. Près de 500 candidats, issus de toutes les tendances politiques ont répondu favorablement à l’appel et ont rempli le questionnaire proposé.[suite...]]]> L'Episcopale Nordique Albi revient pour une 2eme édition ! http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=115452 Thu, 18 May 2017 00:00:00 GMT http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=115452 Durant 3 jours, vous pourrez découvrir Albi et le Tarn et profiter d'un programme allaint sport, culture, tourisme et gastronomie, le tout agrémenté d'un festival d'animations tout au long de ce rassemblement. La convivialité, le partage et la découverte seront au rendez-vous de ces 3 jours. Nous n'attendons plus que vous !   Plus d'informations : http://www.episcopalenordiquealbi.fr/  [suite...]]]> Finale nationale de streetfoot avec l'UFOSTREET league http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=115343 Thu, 04 May 2017 00:00:00 GMT http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=115343 L'UFOSTREET League est un événement national dédié aux 11-16 ans, licenciés ou non à l'UFOLEP, construit autour de la pratique du foot réduit 5x5 et des cultures urbaines. Près de 200 jeunes pourront ainsi vivre des moments intenses sur les terrains synthétiques installés pour l'occasion dans le Vélodrome de Bourges. Des concours d'agilités en équipes, des démo-show et spectacles, du graff et des DJ set compléteront l'ensemble pour faire de cet événement un incontournables de la culture street ! Nous vous donnons donc rendez-vous à Bourges, les 20 et 21 mai prochains, pour 2 jours de streetart, de Dj set 🔊 et surtout de foot ! [suite...]]]> Suppression de 10 % des postes d’État placés auprès des fédérations affinitaires et multisports http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=115225 Wed, 12 Apr 2017 00:00:00 GMT http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=115225 Forte de plus de 3 millions d'adhérent.e.s et ancrées au plus près des besoins de la population dans le milieu rural comme dans le milieu urbain et les quartiers populaires, nos fédérations revendiquent une reconnaissance à la hauteur de la qualité de leur action, de leurs projets, de leurs associations, de leurs bénévoles et de leurs pratiquant.e.s.Thierry Braillard a expliqué que le choix du Ministère des sports s'imposait dans un contexte de contraintes budgétaires. La priorité est donnée à la réaffectation de ces postes au sein de fédérations devenues olympiques trop peu dotées, dans la perspective des Jeux Olympiques de Tokyo 2020 et de la candidature de Paris 2024.Convaincus que seule la complémentarité des projets associatifs et sportifs permettra de faciliter l'accès au sport du plus grand nombre et de nourrir l'élite sportive, nous dénonçons une forme de mise en concurrence contre productive entre l'ensemble des fédérations sportives, olympiques et non olympiques.Alors que l'unité est de mise dans le cadre de la campagne pour Paris 2024, nous estimons que le signal qui nous est adressé ne reconnaît pas une juste prise en compte du rôle joué par nos fédérations dont l'impact sociétal est très important en termes de passerelles vers le haut niveau, d'innovations sportives, d'emplois et de formation, de santé et d'éducation, de transmission des valeurs de l'Olympisme.Par ailleurs , ces décisions contradictoires d'affectation puis de retrait de postes rendent d'autant plus difficile la politique de ressources humaines de nos fédérations, principalement axée sur la conduite de projets au service de l'accès du plus grand nombre aux activités physiques et sportives, en particulier à celles et ceux qui en sont aujourd'hui exclues. A quelques semaines des élections présidentielle et législatives, nous nous engageons ensemble à poursuivre le développement d'activités physiques et sportives pour toutes et tous, aux côtés de l'Etat et des collectivités territoriales, et exigeons des moyens publics adaptés à l'importance de nos missions respectives d'intérêt général. La Fédération Française d’Éducation Physique et de Gymnastique Volontaire (FFEPGV) La Fédération Française de Sport pour Tous (FFSPT)La Fédération Sportive et Culture de France (FSCF)  La Fédération Sportive et Gymnique du Travail (FSGT)L'Union Française des Œuvres Laïque d’Éducation Physique (UFOLEP) L'Union Sportive Léo Lagrange (UNSLL)[suite...]]]> Sortie du c.o.d.e. du skatepark avec la participation de l'UFOLEP ! http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=114990 Fri, 17 Feb 2017 00:00:00 GMT http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=114990 Il nous invite à découvrir l’univers du skate-park à travers 4 grands thèmes  structurants que sont la conception, l’organisation, la diversité et l’évolution. L’UFOLEP au titre d’expert, concernant les champs de la formation et l’accompagnement des initiatives auto organisées, se positionne aux côtés du Ministère en charge des sports, de la fédération française de rollers sport, des sociétés Wood structure, the Edge, Transalp et de l’UCPA pour co construire un référentiel à destination des usagers et parties prenantes. Sont développés à travers cette publication : la méthodologie pour concevoir et gérer ce style d’équipement, adapter et recruter les animateurs et professionnels de ces espaces de vie et d’échanges, connaître la diversité des sites, de ses usagers et leurs pratiques inhérentes, enfin les perspectives en termes d’équipements sportifs durables à travers les matériaux d’avenir et d’évènementiels comme pour Paris 2024. A noter le glossaire et les bonnes pratiques à retrouver également sur le site dédié: http://www.collectionlecode.fr/[suite...]]]> Certificat médical, ce qui change http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=106680 Fri, 09 Sep 2016 00:00:00 GMT http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=106680 En effet, depuis le 1er septembre, et en vertu de la loi du 26 janvier 2016 sur la modernisation du système de santé, en cas de renouvellement d’une licence sportive le certificat médical de non contre-indication n’est plus exigible chaque année mais seulement tous les trois ans.Les autres années, le licencié remplira à l’avenir un questionnaire de santé (disponible à partir de juillet 2017) permettant de déceler d’éventuels facteurs de risques nécessitant, le cas échéant, une visite médical annuelle. Sinon, il attestera auprès de la fédération que tel n’est pas le cas. En outre, ce certificat médical vaudra pour la pratique du sport en général, et non pour une seule discipline, comme c’était le cas auparavant. Pour certaines disciplines « à risques » comme la plongée, le parachutisme ou la boxe, le certificat médical restera toutefois annuel (une liste exhaustive sera prochainement diffusée).Précisons aussi que les activités sportives facultatives proposées dans les collèges et lycées sont désormais dispensées de certificat médical, tout comme les activités d’EPS obligatoires pour lesquelles l’aptitude des jeunes à la pratique du sport est présumée.[suite...]]]> L'UFOLEP à l'Euronordicwalk http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=98824 Thu, 16 Jun 2016 00:00:00 GMT http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=98824 Accessible à tous, venez découvrir les itinéraires.A cette occasion, rendez-vous sur le stand de l’UFOLEP !Chaque licencié peut venir récupérer son bracelet cadeau.   Le Salon de la Marche Nordique ® est en accès libre et gratuit Plus d'infos sur www.ufolep.org[suite...]]]> 69ème Assemblée Générale de l’UFOLEP http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=98578 Mon, 02 May 2016 00:00:00 GMT http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=98578 Du vendredi 29 au samedi 30 avril, plus de 300 professionnels et élus des comités départementaux et régionaux se sont retrouvés pour faire des choix importants pour l'avenir de la fédération : Désignation d'un nouveau Comité directeur pour 4 ans (2016-2020),Validation des statuts des nouveaux comités régionaux dans le cadre de la réforme territoriale de l'État,Adoption des orientations politiques et stratégiques de l'UFOLEP pour le mandat à venir,Diversification de la vie sportive : du loisir à la compétition,Élargissement des engagements sociaux : santé, séniors, familles, entreprises,…Renforcement de nos nouveaux partenariats : MGEN, Asalée, CNAV, ANCV, PJJ,…Implication dans le dispositif Service Civique pour tendre la main aux jeunes volontaires et accompagner la dynamisation associative,Accompagnement fédéral des Comités, des associations vers des projets sportifs territoriaux co-construits avec les acteurs politiques et économiques des territoires. C'est au soir du vendredi 29 avril que le nouveau comité directeur national a été élu prenant un nouveau tournant avec le renouvellement de 40% des élus et une féminisation et un rajeunissement à soulever. Le lendemain matin se déroulait l'élection de la Présidence du l'UFOLEP et c'est Philippe MACHU, Président sortant,  qui a été désigné par le comité directeur national et élu par l'assemblée générale avec plus de 90% des votes. Cette assemblée générale, organisée dans une ambiance conviviale par le comité départemental UFOLEP de l'Aude, constitue une étape importante vers la transformation de la fédération. Le travail va se poursuivre très prochainement avec de nouveaux rendez-vous collectifs. [suite...]]]> L'École nationale de protection judiciaire de la jeunesse lance la 9e édition de sa classe préparatoire intégrée au concours d'éducateur de la PJJ http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=98506 Tue, 12 Apr 2016 00:00:00 GMT http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=98506 Soucieux d'assurer l'égalité des chances à l'entrée aux concours de ses différentes formations, le ministère de la Justice a créé en 2007 les classes préparatoires intégrées dans ses quatre écoles. Depuis la rentrée 2008, l'école nationale de protection judiciaire de la jeunesse (ENPJJ) accueille à Roubaix les élèves sélectionnés. Au programme : cours magistraux, ateliers, enseignements méthodologiques et suivi individualisé du parcours. Des conditions optimales pour préparer le concours d'éducateur. Les élèves de la classe préparatoire intégrée participent à la vie scolaire et culturelle de l'ENPJJ au même titre que les éducateurs et directeurs stagiaires. Ils bénéficient d'une formation, d'une restauration et d'un hébergement pris en charge par l'ENPJJ. Pour tous, l'objectif est d'accompagner un jour des jeunes sous protection judiciaire.INTEGRER LA CPI   Pour intégrer la CPI, les critères de sélection sont :   Le plafond de ressources fixé à 33 100 euros pour bénéficier d'une allocation pour la diversité ; Être titulaire d'un diplôme ou titre homologué niveau III (BAC+2), ou européen assimilé ou d'une reconnaissance de l'expérience professionnelle (REP) validés, ou être parent de 3 enfants;   Outre les conditions requises, les candidats sont retenus en fonction de leur motivation et leur intérêt pour le métier d'éducateur de la PJJ. Les candidats ont jusqu'au 2 mai 2016 pour s'inscrire. Les 35 élèves retenus feront leur rentrée le 1er septembre 2016. La classe préparatoire intégrée en présentiel s'achèvera le 19 décembre 2016 et sera suivie d'un mois de formation et d'accompagnement à distance.   Sur www.metiers.justice.gouv.fr : retrouvez le dossier d'inscription, les témoignages d'élèves, les résultats des concours Sur www.enpjj.justice.fr : retrouvez le site de l'Ecole nationale de protection judiciaire de la jeunesse : ses formations, la scolarité, la vie culturelle de l'Ecole, la documentation [suite...]]]> L'UFOLEP mobilisée sur l'événenement "11 Tricolore - La France au rendez-vous" http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=98450 Thu, 31 Mar 2016 00:00:00 GMT http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=98450 Le 30 mai 2015, le Président de la République, François Hollande, présentait à Saint-Denis le comité « 11 tricolore » de l'EURO 2016. Onze personnalités ambassadrices de l'épreuve chargées de mobiliser les Français dans différentes thématiques.C'est sur la thématique de l'Engagement, représentée par Nadia BELLAOUI Présidente du Mouvement Associatif, que l'UFOLEP a pu présenter ses différentes actions sportives et citoyennes. A cette occasion, 4 service civique en mission au sein de comités et associations UFOLEP ont pu animer un atelier football et rencontrer le Président de la République.Retrouvez plus de photos [suite...]]]> Plan "citoyens du ‪#‎sport‬" http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=98422 Tue, 22 Mar 2016 00:00:00 GMT http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=98422 Deux projets proposés par l'Union française des oeuvres laïques d'éducation physique (Ufolep) ont été retenus par le ministère des Sports dans le cadre... retrouvez l'article intégral sur Localtis [suite...]]]> Conférence "Femmes et Sports" le 8 mars prochain http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=98283 Wed, 03 Feb 2016 00:00:00 GMT http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=98283 Quels sont les freins à la pratique ? Quels leviers pour lutter contre inégalités d'accès à la pratique ? Quelle représentation des femmes dans le milieu sportif ? Quelles sont les problématiques de santé chez le public féminin ? Autant de questionnements qui seront soulevés le 8 mars prochain et sur lesquels les intervenantes apporteront leur éclairage universitaire, professionnel et associatif.Nous vous invitons donc à venir nombreux et à vous inscrire en ligne pour assister à cette conférence-débat.Infos pratiques : Mardi 8 Mars 2016, de 17h00 à 19h00, accueil dès 16h30 au siège de la MGEN, 3 square Max Hymans 75015 PARIS [suite...]]]> Les 1ers spots de plein-air UFOLEP arrivent ! http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=97718 Mon, 05 Oct 2015 00:00:00 GMT http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=97718 Le projet de parcours de marche nordique s'inscrit dans la volonté de valoriser le patrimoine local, de créer du lien avec les associations support et de promouvoir l'activité.Les comités UFOLEP de l'Eure-et-Loire, de la Haute-Vienne et de l'Yonne sont les premiers à recevoir l'ensemble des panneaux qui baliseront les circuits de marche nordique. Ceux-ci sont composés d'un panneau d'accueil, de 4 panneaux d'exercices et d'échauffement et de panneaux de balisage.Pour visualiser l'ensemble des spots de marche nordique UFOLEP   cliquez ici.Retrouvez également les différents rendez-vous organisés sur ces spots grâce à l'application mobile Tout Terrain. [suite...]]]> L’UFOLEP et Vacances pour tous, une fin de saison active ! http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=97658 Mon, 28 Sep 2015 00:00:00 GMT http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=97658 Le 6 septembre dernier, dans le département de la Creuse, la cyclo sportive la Souterraine était l'occasion de la remise des prix pour le challenge du trophée national des randonnées sportives UFOLEP. Elle venait clôturer une série de 7 cyclo sportives réparties tout au long de la saison sportive.A cette occasion notre partenaire VACANCES POUR TOUS soutenait la manifestation en  remettant aux vainqueurs du classement par équipe du Trophée national, des séjours vacances. Ce duo gagnant VPT - UFOLEP fera un point d'étape du partenariat à l'occasion du rassemblement national de VPT les 30 septembre et 1er octobre prochain à Port Leucate et finalisera les derniers détails de leur stand dans le cadre du Roc d'Azur du 8 au 11 octobre prochain sur la base nature de Fréjus dans le Var. Ce salon achèvera la saison 2015 avant d'aborder les projets 2016 dont le salon des séniors à porte de Versailles, Paris du  7 au 10 avril 2016. [suite...]]]> Signature du partenariat avec SPORTMAG http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=97602 Fri, 11 Sep 2015 00:00:00 GMT http://www.ufolep.org/default.asp?mode=actualites&id=97602 Des supports de COMM (revue papier et numérique, site web, réseaux sociaux) pour promouvoir les actions, projets et manifestations UFOLEP. L'équipe nationale, les comités départementaux et régionaux recevront gracieusement dès septembre 2015 un abonnement SPORTMAG. [suite...]]]>