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Le National de gymnastique est l’aboutissement de la saison

Une jeune participante raconte sa passion

Lou Levadoux, 18 ans (à gauche sur la photo), participera les 2 et 3 juin au National de gymnastique d’Agen-Boé (Lot-et-Garonne).

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Lou Levadoux, que représente pour vous et vos coéquipières du club de Cournon-d’Auvergne Gym la participation au National Ufolep ?

Cela signifie que nous avons passé les différentes étapes de qualification. En cela, c’est l’aboutissement de la saison. Sportivement, l’objectif est de faire au moins aussi bien que l’an passé, où nous avions terminé 3èmes par équipe. Mais c’est aussi un week-end passé ensemble : parfois, on se souvient davantage des à-côtés que de sa propre prestation. Même si mon temps sera compté, car quand je laisserai ma tenue de compétitrice, ce sera pour m’asseoir à la table de juge.

Vous êtes également licenciée à la FFG : en quoi les compétitions sont-elles différentes en Ufolep ?

Il y a moins de stress et c’est plus convivial. Mais c’est intéressant de faire les deux.

Depuis quand pratiquez-vous la gymnastique ?

J’ai réalisé mes premières figures dès que j’ai su marcher, en observant les entraînements que conduisait ma mère, qui est professeur d’EPS et a fondé notre club, avant de devenir responsable nationale Ufolep. C’est aussi elle qui m’entraîne. Mais rassurez-vous : pour moi la gym toujours été un plaisir, pas une contrainte ! À 6 ans, mes parents m’avaient inscrite au multisport mais, dès l’année suivante, je suis revenue à la gym pour vivre mes premières rencontres en Ufolep.

Avec 1, 76 m, vous êtes grande pour une gymnaste : quel est votre agrès préféré ?

Aujourd’hui, ce sont les barres asymétriques. Et, en effet, il faut la monter la barre de de deux crans, sinon mes pieds touchent par terre…

Quelle place occupe la gymnastique dans votre quotidien de lycéenne qui s’apprête à passer son bac S ?

Il n’y a pas beaucoup de place pour autre chose que la gymnastique et les études. Je suis quatre soirs par semaine au gymnase, pour mes propres entraînements et ceux des filles de 10 à 12 ans que j’entraîne. Plus les compétitions le week-end…

Lorsque vous entrerez à l’université, pensez-vous ralentir ce rythme ?

Je devrai sans doute choisir entre les deux, voire un jour tout arrêter, mais je ne sais pas quand. En revanche, je souhaite continuer d’entraîner : j’aime enseigner ce qu’on m’a moi-même appris. D’ailleurs, après le National d’Agen, je finirai de préparer mes filles pour la finale jeunes des 16 et 17 juin, à Cournon. Dans notre gymnase, elles auront à cœur de briller devant leurs parents et leurs amis !


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